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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 12:39
Mouvement de grève chez William Saurin

Le syndicat CGT de William Saurin a appelé à la grève, ce jeudi à Pouilly-sur-Serre Les salariés de l’entreprise agroalimentaire s’inquiètent des conséquences de la loi El Khomri si elle venait à être appliquée en l’état. Les salariés étaient appelés à respecter 1h30 de grève en début ou en fin de service. D’après les représentants syndicaux, le mouvement est suivi à 60 %

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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 12:32
Grève à la Scapest à Recy

Pour renégocier leurs salaires, 90 des 102 salariés se relayent devant le nouvel entrepôt de la Scapest (Société Anonyme Coopérative Approvisionnement Paris Est) à Recy depuis jeudi dernier.

Le centre de stockage Scapest (E.Leclerc) est entièrement automatisé. C'est là où les palettes et colis sont pris en charge par des robots. La capacité de stockage de cette installation est équivalente à 25 terrains de football. C'est l'un des centres logistiques des plus modernes de France et presque unique en Europe. L'entrepôt, spécialisé dans la réception et l'expédition de produits secs répond à l'augmentation du nombre d'hypermarchés de la marque dans l'Est de la France. Ilapprovisionne 97 points de livraison sur onze départements.

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 16:19

À l’appel des syndicats CGT et FO, des salariés sont en grève, ce mercredi, à l’usine Crown de Laon.

Ils dénoncent les «pratiques de management» mises en œuvre par leur groupe, notamment depuis l’arrivée d’un nouveau cadre il y a une quinzaine de jours.

Cette usine de la métallurgie fabrique des couvercles de boîtes de conserve et emploie 239 salariés.

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 16:09

Une fois de plus, le PS au pouvoir, c’est-à-dire au service du Capital, veut nous imposer ce que la Droite n’osait pas encore : devenir de la chair à patron, corvéables à merci, flexibles et disciplinés.

Une nouvelle fois, l'heure est venue de défendre de ce que nos prédécesseurs et nous-mêmes avons conquis ou réussi à sauvegarder par des luttes afin que soient imposées des limites à l’exploitation capitaliste et que nos existences ne se résument pas à une insupportable guerre de chacun contre tous pour la survie quotidienne.

Mais rappelons-nous que les mouvements sociaux menés ces dernières années se sont pratiquement tous soldés par des défaites et ont contribué à décourager nombre de travailleuses-eurs, de chômeurs-es et d’étudiant-e-s.

Les raisons de ces défaites nous les connaissons et il ne faudrait pas revivre aujourd’hui les journées de grèves isolées, espacées dans le temps, même avec des manifs monstres. Pour en finir maintenant avec la “loi Travail” du gouvernement PS, du Medef et de la CFDT, il va falloir aller plus loin, beaucoup plus loin et taper plus fort que lors du mouvement contre la “réforme” des retraites en 2010.

Nous savons que rien ne peut arrêter un mouvement social s’il est impulsé et porté par la grande masse des travailleurs, chômeurs, jeunes scolarisés en colère, unis et déterminés en dehors des logiques de boutiques et d’appareils quels qu’ils soient.

Il n’est pas de sauveurs suprêmes

Nous sommes à la veille des élections présidentielles et législatives de 2017. Nous nous en moquons car nous n’avons rien de bon à en attendre ; pour le mouvement social actuel qui tend à prendre de l’ampleur, ces évènements visant à renouveler le personnel politicien ne sont pas des échéances ! Nous ne sommes pas dupes, certains, bien visibles pour l’occasion, veulent utiliser ce mouvement pour grappiller quelques dixièmes de pourcentages au 1er tour des présidentielles. C’est petit, minable, mais c’est là leur éternel espoir de faire exister le Parti-guide et dirigeant de la future révolution ! D’autres, et c’est plus grave, voudraient déjà canaliser le mouvement vers l’impasse politicienne d’un hypothétique gouvernement de gauche dite alternative avec à sa tête un certain Mélanchon. Il n’y a rien à espérer de ce côté ! Il suffit de voir comment leurs amis de SYRIZA (qui veut dire “coalition de la gauche radicale”) en Grèce se sont est couché en moins de 6 mois devant les injonctions du FMI et des instances dirigeantes du capitalisme européen. Aujourd’hui en Grèce, c’est ce gouvernement de gauche “radicale” ou “alternative” qui applique l’austérité (fermetures d’hôpitaux, baisse des salaires et des pensions, licenciements, développement des emplois précaires…) qu’hier il disait combattre. En France, aujourd’hui plus qu’hier, il n’y a rien à espérer de ces soi-disant «débouchés politiques» qui ont toujours trahi et désarmé les hommes et des femmes qui luttaient à la base contre la bourgeoisie et le capitalisme.

Que faire ?

L’heure est à l’action et à la coordination de celles et ceux qui ont compris que c’est uniquement par la lutte que nous pouvons gagner. Une lutte prolongée et suffisamment puissante pour faire plier le gouvernement et les patrons. Une lutte décidée et prise en charge par ceux qui la mènent. De multiples initiatives ont été et sont prises sur Internet par l’intermédiaire des réseaux sociaux (en particulier l’initiative «#NuitDebout» – www.convergence-des-luttes.org) qui veut mettre en place les conditions qui nous permettent de nous réunir le 31 mars après la manif, pour discuter de l’après, des initiatives à prendre pour reprendre confiance dans notre force, poursuivre notre lutte et finalement décider du monde que nous voulons construire. Mais toute initiative doit trouver son prolongement sur les lieux de travail, les lieux de vie, dans les universités et les lycées, dans les quartiers et dans la rue que nous devons occuper massivement. Aujourd’hui, des cheminots nous font signe en débutant une grève reconductible qui peut nous montrer le chemin du blocage de l’économie capitaliste.

Alors, on y va, aujourd’hui et après, unis, déterminés et offensifs !

Ils veulent que nous ne soyons rien, montrons que nous sommes tout !

Organisation Communiste Libertaire

 

Retrouvez nous tous les lundis de 19 h à 20 h sur Radio Primitive 92,4 MHz dans l’émission L’Egrégore,

dans Courant alternatif

et sur le web : http://lechatnoir51.fr et http://ocliberaire.lautre.net

OCL c/o Egrégore, BP 81213, 51058 Reims cedex

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29 mars 2016 2 29 /03 /mars /2016 10:16
Manifestation des travailleurs sociaux à Troyes

Environ 80 personnes ont manifesté devant les grilles du conseil départemental ce mardi matin, à partir de 10 h.

Des salariés de la Sauvegarde de l’enfance, et plus précisément de son centre éducatif et d’insertion professionnelle (CEIP), dénoncent la décision du Département, de ne plus financer son activité à partir de la rentrée prochaine (retrait de 900 000 euros de subvention). Dix-huit emplois sont menacés et 75 jeunes concernés.

Une délégation de cinq personnes était attendue en fin de matinée à la préfecture, pour évoquer le sujet.

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 10:33

Le conseil d’État a été saisi ce jeudi d’un pourvoi du syndicat de la métallurgie ardennaise CFDT, en vue de faire inscrire la société Idéal Standard, située à Revin, dans les Ardennes, sur la liste des établissements ouvrant droit au dispositif de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante (CAATA).

Une demande jusqu’ici refusée par le ministère du Travail, et rejetée par le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne puis par la cour administrative d’appel de Nancy. Jusqu’en avril 2011, date de l’arrêt de sa production, la société Idéal Standard France a fabriqué des produits sanitaires en céramique émaillée pour les salles de bains et les cuisines. Comme l’a indiqué dans son arrêt la cour d’appel, «cet établissement n’avait pas pour activité principale ni la fabrication de matériaux contenant de l’amiante, ni des opérations de flocage ou de calorifugeage à l’amiante, ni encore la construction ou la réparation navale». Tels sont, en effet, les conditions à remplir pour pouvoir bénéficier de la CAATA.

Hier, le rapporteur public de la plus haute juridiction administrative du pays a eu la même lecture du droit que les magistrats lorrains. Selon lui, il ne s’agit pas de nier la présence d’amiante dans certains locaux de l’entreprise : «La maintenance des fours et des wagons implique la présence d’amiante, mais le calorifugeage n’était pas le but de la société Idéal Standard. La présence de l’amiante dans ces ateliers était une conséquence, pas un but. La loi porte sur la nature de l’activité, pas sur la présence d’amiante dans les chantiers. On peut comprendre l’insatisfaction des ouvriers concernés, mais la loi a été calibrée sur d’autres logiques».

Le rejet du pourvoi a été demandé. Décision dans les semaines à venir.

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 10:30

En cessation de paiement, après que le Groupe Aquinos ait annulé sa participation dans le groupe Cauval, celui-ci et ses sociétés ont été placés en redressement judiciaire. Les éventuels repreneurs ont jusqu’au 4 avril pour déposer leurs offres de reprise du groupe Cauval.

Le Groupe Aquinos, l'un des principaux acteurs européens de la literie, doit déposer une offre globale de reprise de Cauval auprès du tribunal de commerce de Meaux (Seine-et-Marne) dans le cadre de l'appel d'offres engagé par les administrateurs judiciaires mandatés pour son redressement judiciaire. Les détails de l’offre sont, pour le moment, inconnus tout comme le montant actuellement en discussion. L’entreprise indique toutefois : «Ce qui est certain c’est que l’offre de reprise veut préserver un maximum d’emplois, en particulier à Bar-sur-Aube, un site important pour le groupe Cauval».

Aquinos se porte candidat à la reprise de Cauval dans l’objectif de créer le leader européen de la fabrication de matelas et sofas, en associant deux entreprises complémentaires par le positionnement de leurs marques, de leurs gammes de produits, de leurs marchés, et le savoir-faire de leurs équipes. Cette offre de reprise doit permettre au leader européen de la fabrication de matelas et sofas de pérenniser l'outil industriel de Cauval et de maintenir durablement des emplois locaux en France, et notamment à Bar-sur-Aube. Grâce à cette offre toujours, Aquinos souhaite apporter des ressources pour relancer immédiatement l'activité, moderniser les sites de production en France et développer le chiffre d'affaires des entreprises du groupe Cauval.

Un discours déjà entendu il y a quelques mois… Mais certainement que cela va lui coûter beaucoup moins cher, avec une possibilité de ne pas reprendre tout le personnel !

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 10:09

C’est désormais officiel. Le 30 novembre prochain, le site nogentais de DHL fermera ses portes. C’est l’annonce qui a été faite, jeudi, en comité central d’entreprise extraordinaire par la direction de DHL France. «Le site de Nogent-sur-Seine fermera le 30 novembre 2016 et celui de Beautiran, près de Bordeaux, le 30 mai 2016», indique le délégué syndical central Force ouvrière DHL.

La société nogentaise comprend 30 conducteurs et 58 employés de la logistique, sans compter les intérimaires et les autres entreprises, notamment celles qui viennent livrer marchandises qui seront ensuite acheminées par DHL à la grande distribution.

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 10:00
Le chômage repart à la hausse

Comme nous l’avions indiqué le mois dernier, les statistiques étaient à prendre avec des pincettes. Celles de février les corrigent.

En région ACAL, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A s'établit à 306 920. Ce nombre augmente de 0,6 % (+ 1 830) par rapport à la fin janvier 2016 (+ 2,7 % sur un an).

Pour Champagne-Ardenne, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A s'établit à 76 760. Ce nombre augmente de 0,7 % (+ 540) par rapport à la fin janvier 2016 (+ 0,0 % sur un an).

Par département, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A varie de 0,6 % à + 0,9 % en février 2016 par rapport à fin janvier : Ardennes (+ 0,9 %), soit 17 100 chômeurs, Aube (+ 0,6 %), soit 20 480 chômeurs, Marne (+ 0,6 %), soit 30 220 chômeurs, Haute-Marne (0,8 %), soit 8 960 chômeurs.

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A augmente de 0,3 % pour les hommes (- 0,1 % sur un an) et augmente de 0,9 % pour les femmes (+ 2,4 % sur un an). Pour les moins de 25 ans, sur un an, il diminue de 6,8 % pour les hommes et 6,1 % pour les femmes. Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans diminue de 0,7 % pour les hommes et augmente de 2,1 % pour les femmes et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus augmente de 5,8 % pour les hommes et 8,5 % pour les femmes.

En région ACAL, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A, B, C s'établit à 460 450. Ce nombre augmente de 0,5 % (+ 2 140) par rapport à la fin janvier 2016 (+ 2,7 % sur un an).

Pour Champagne-Ardenne, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A, B, C s'établit à 116 720. Ce nombre diminue de 0,5 % (- 360) par rapport à la fin janvier 2016 (+ 0,7 % sur un an).

Par département, le nombre de demandeurs d’emploi de catégories A, B, C varie de 0,0 % à + 0,3 % en février 2016 par rapport à fin janvier : Ardennes (+ 0,0 %), soit 24 960 chômeurs, Aube (+ 0,3 %), soit 29 950 chômeurs, Marne (+ 0,1 %), soit 47 890 chômeurs, Haute-Marne (0,1 %), soit 13 920 chômeurs.

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégories A, B, C augmente de 0,4 % pour les hommes (1,9 % sur un an) et augmente de 0,5 % pour les femmes (+ 3,6 % sur un an). Pour les moins de 25 ans, sur un an, il diminue de 3,9 % pour les hommes et 3,4 % pour les femmes. Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans de augmente 1,8 % pour les hommes et de 3,6 % pour les femmes et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus augmente de 6,7 % pour les hommes et 8,2 % pour les femmes.

Après le recul enregistré en janvier (-0,9 %), le chômage est reparti à la hausse dans l’Aisne en février. Le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi en catégorie A a augmenté de 1,4 % par rapport à janvier. Sur un an, la hausse est de +2 %, soit 37 817 personnes (741 de plus). Le département s’inscrit dans la hausse de la nouvelle région (+1,1 % en février, soit +1,5 % en un an, 387 307 inscrits).

Pour les demandeurs d’emploi des catégories A, B et C, dans l’Aisne, leur nombre a baissé de 0,8 % en février par rapport à janvier, mais il demeure en hausse de 1,3 % sur un an (55 480 personnes soit 734 inscrits de plus). Cette fois, le département se montre moins mauvais que l’ensemble de la nouvelle région (-0,1 % en février, +2,3 % en un an, 573 574).

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 21:29

Terminé, le temps où la faïencerie de Vitry-le-François tournait à plein régime, faisant rayonner son savoir-faire dans le travail de la céramique sur tout le territoire. L’entreprise ne produit plus rien et les derniers 51 salariés que comptait l’entreprise ont été licenciés.

Ce petit groupe d’anciens de Lecica France rebaptisé SB Ceramic s’attendait à percevoir une indemnité de 3 000 € s’ils ne retrouvaient pas de travail. La liquidation de leur ancienne boîte a changé le cours de leurs vies. C’est avec moins de 1 000 € que ces anciens de Sarreguemines doivent vivre chaque mois. Ceux qui ont moins de 50 ans n’y auront plus droit en juillet prochain.

Ils ne comptent pas en rester là !

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 17:00

Les quatre organisations syndicales (CGT des cheminots, UNSA ferroviaire, SUD-Rail et la FGAAC-CFDT) représentatives au sein de la direction régionale de la SNCF ont, en effet, déposé un préavis de grève «concernant l’ensemble des personnels de la région SNCF Champagne-Ardenne ainsi que ceux amenés à les remplacer». Ce préavis démarre dimanche à minuit et s’achève mardi 22 mars, à 8 h du matin.

Elles protestent contre la suppression de trains en région «pour envoyer des agents de conduite à Paris». Ils protestent également contre la volonté affichée de leur direction régionale de faire circuler des trains en «EAS ou en ANS», c’est-à-dire sans contrôleur ou potentiellement sans contrôleur pour accompagner l’agent de conduite.

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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 08:58

La société Sodepack, entreprise de conditionnement à façon de lots promotionnels pour des clients de l’alimentaire, de la cosmétique et de l’entretien, implantée à Vouël et à Charmes, est en redressement judiciaire depuis le 12 février.

Elle doit 16 000 euros de loyers à la communauté de communes des Villes d’Oyse (CCVO). Celle-ci, en qualité de créancier, a fait acte de candidature auprès du tribunal de commerce de Saint-Quentin pour être contrôleur. Ainsi, elle disposerait d’un pouvoir de surveillance et de contrôle sur le déroulement des opérations de la procédure de redressement.

Elle emploie 85 personnes en CDI et a six mois pour sauver les meubles.

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