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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 12:59

Après l'angoisse, le soulagement. Le projet d'Orpéa pour la résidence Léon Braconnier à Revin a rassuré. Il comprend la sécurisation du bâtiment actuel, la construction d'un nouvel Ehpad juste à côté, le maintien du personnel et même plus.

Ainsi, contrairement à ce qui avait pu se dire à une certaine époque, le bâtiment actuel ne sera pas détruit. Orpéa souhaite acquérir le terrain juste à côté, appartenant à la Mutualité Prémiris, pour y construire un nouvel établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) avec l'ouverture de 80 à 90 lits.

Alors que pour l'heure, la résidence a une autorisation pour 64 lits, et 53 sont occupés, la création d'un nouvel établissement et le développement du service devraient donc s'accompagner d'embauches, en renfort de l'équipe existante. Quelques mois avant le transfert effectif des résidants dans le nouvel Ehpad, il s'agirait de recruter de 15 à 20 personnes dans le secteur médical : aide-soignantes, infirmières…

Selon le calendrier prévisionnel, le transfert vers le nouvel Ehpad est prévu d'ici deux ans et demi, trois ans. Le permis de construire devrait être déposé à l'automne pour un début de chantier espéré au printemps 2013.

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 12:11

Hôpital Chateau-Thierry 2012Au 1er juin, les Castels devaient voir disparaître la permanence des soins en orthopédie-traumatologie, de 18 h 30 à 8 h 30, ainsi que les week-ends et jours fériés à l'hôpital. La décision a été reportée à début juillet. Les grandes vacances arrivant dans la foulée, il est fort possible que tout se décante à la rentrée des classes.

En attendant, l'Agence régionale de santé (ARS) a décidé de reculer la prise de décision. Pour quelles raisons ? L'ARS indique brièvement, période électorale oblige : «Les trois établissements Soissons, Château-Thierry et Laon ne se sont pas mis d'accord. Dans un souci de qualité de soins et de meilleure organisation pour les patients, nous avons préféré prolonger d'un mois la concertation». Pour le syndicats  : «C'est un sursis mais rien n'est gagné ! Ils sont bien gentils à l'ARS mais leur détermination est toujours là. Ils ne nous garantissent pas le maintien de la permanence et le changement de la dénomination de l'hôpital castel en hôpital infrarégional, ce qui permettrait de maintenir tous les services existants car, ne l'oublions pas, nous avons une activité à Château-Thierry quasi identique à l'établissement de Soissons Si on supprime la surveillance continue (permanence de soins), ça fragilisera, à terme, le service réanimation».

Autre nouvelle tombée ces jours-ci : l'Usic (Unité de soins intensifs cardiologiques), elle aussi «menacée» selon les syndicats, n'est pas ou plus en danger (cela dépend du côté où l'on se situe). L'ARS l'a précisé au maire, le 30 mai, par téléphone. Tout comme elle nous a indiqué «qu'elle n'avait jamais eu l'intention de supprimer les financements de l'Usic». Allez démêler l'info de l'intox !

Les syndicalistes en sont certains : «L'Usic ne figurait plus dans les documents fournis. Il y a donc deux poids, deux mesures, mais ce qui nous intéresse, nous, c'est ce qui est écrit et pas ce qu'ils disent !».

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 10:00

Cela fait plus de 25 ans que la Criée (collectif de recherche sur l'institutionnel et l'éthique) organise des colloques sur la psychiatrie. A Reims, et en faisant venir des spécialistes de toute la France, et même d'autres pays. La cité des sacres pourrait même accueillir des assises nationales en 2013.

Le congrès qui s'est ouvert hier vendredi au centre des Congrès va permettre à tous les spécialistes de définir les actions pour revenir sur les décisions prises par Nicolas Sarkozy en 2008, qui remettent en cause l'hospitalité, thème du colloque 2012.

A Antony, l'ex-Président avait traité les malades schizophrènes comme des «criminels potentiels». Avec pour conséquence notamment la loi du 5 juillet 2011, qui permet, selon Patrice Chemla, président de la Criée, responsable du centre de jour Antonin-Artaud, «l'internement à domicile».

«Avant, l'internement, c'était l'exception. Maintenant, la loi pose le médecin en position de flic, car il doit dénoncer ceux qui ne prennent pas leur traitement. Il faut pourtant une relation de confiance pour espérer des progrès».

Au centre de jour Antonin-Artaud, les psychiatres veulent faire en sorte que l'hôpital n'aggrave pas l'état du patient. «Il existe des appartements thérapeutiques, des appartements protégés. Une équipe de soin passe soit tous les jours, soit une fois par semaine. Certains malades vivent même en couple. Nous avons trouvé un accord avec la Ville pour obtenir des logements sociaux».

Il n'y a pas beaucoup de centres comme cela en France, «car il y a beaucoup de problèmes administratifs. Nous avons des demandes de tout le pays pour venir ici».

Certains malades qui fréquentent le centre de jour Artaud (1 400 personnes sont accueillies) ont en effet monté un collectif, «Humapsy», qui leur permet de gagner en autonomie, de prendre la parole pour raconter leur souffrance mais aussi leurs progrès. Ils communiquent aussi beaucoup en réseau avec des patients d'autres régions, via internet. Enfin, le slameur Toltent donnera son spectacle poético-politique, «On sans fous».

De quoi voir la psychiatrie autrement, de peut-être dépasser ses peurs. Car évidemment, la schyzophrénie, voire la dépression tout simplement, met la plupart des citoyens mal à l'aise.

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 09:08

Une révolution est sans doute en passe de transformer le paysage hospitalier dans le département des Ardennes : via un groupement d'intérêt, les hôpitaux publics de Charleville et Sedan se sont porté candidats à la reprise de l'établissement privé de la Polyclinique du Parc à Charleville ! Cela donnerait naissance à un géant de la santé dans le département.

Les centres hospitaliers de Charleville et Sedan totalisent à l'heure actuelle respectivement 967 lits et 2 500 agents (médecins, personnels soignants et non-soignants) d'une part, 512 lits et 700 agents d'autre part. Quant à la Polyclinique, on y recense 126 lits, 200 salariés et 50 médecins.

Le Polyclinique du Parc est actuellement détenue par le leader français de l'hospitalisation privée, la Générale de Santé (près de 2 milliards de chiffre d'affaires, 110 établissements, un million de patients annuels).

Dans le cadre de la loi Hôpital Patients Santé et Territoire, il avait été mis au jour précisément, il y a quelques mois, un projet de coopération entre les trois unités : les hôpitaux publics de Charleville et Sedan et la clinique privée du chef-lieu.

Question : les personnels de la clinique. A priori, un modus vivendi leur permettrait de conserver leur statut de droit privé tout en continuant à travailler dans une structure publique.

Dans la mesure où ce schéma (pour l'heure non chiffré en terme de prix de cession) correspond aux orientations décidées par l'ARS, il est pour l'heure le scénario le plus crédible.

Mais, car il y a toujours un «mais», un autre candidat s'est déclaré : il s'agirait du groupe privé actuellement propriétaire de la clinique Courlancy. Dans tous les cas, le ministère de la Santé aura son mot à dire.

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 09:36

Rien n'a encore changé à la Résidence Léon Braconnier à Revin.  Le nouveau maître des lieux, le groupe Orpéa, n'a pas encore pris les rênes du pouvoir. En effet, la prise en main des affaires par le nouveau gestionnaire va prendre du temps, environ un mois.

Si la présidente de la Chambre des procédures collectives du Tribunal de grande instance de Charleville-Mézières a bien prononcé la reprise de la maison de retraite en faveur d'Orpéa à la mi-avril tout comme la résidence Les Perdrix à Charleville-Mézières, l'acte de vente, lui, n'est pas encore signé.

Le groupe a déclaré que le notaire s'est saisi du dossier et que le document devrait être signé dans environ une semaine. Une fois cette procédure faite, Orpéa diligentera un état des lieux détaillé de la structure. Tous les services (restauration, service des soins médicaux etc.) ainsi que l'état du bâtiment seront examinés. Ce n'est qu'à partir de là que le groupe dressera un plan d'action pour la maison de retraite.

Ce travail nécessaire avant la prise en main de la résidence prendra entre un à deux mois.

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 10:26

Les conseillers de Bar-sur-Aube ont dû se prononcer sur le projet de zonage de l'Agence régionale de santé (ARS). Cette dernière était chargée de définir les zones d'application des mesures destinées à favoriser une meilleure répartition géographique des professionnels de santé, à partir d'une cartographie déterminée au niveau national.

Le conseil municipal a ainsi validé le zonage proposé par l'ARS qui classe Bar-sur-Aube dans la catégorie des territoires très sous-dotés en termes de soins infirmiers. Les élus ont toutefois tenu à ajouter deux précisions à destination de l'ARS : le Smur reste un élément indispensable au secteur et le manque de professionnels de santé ne concerne pas uniquement les infirmiers mais l'offre de soins globale.
«Ici, il s'agit d'un zonage pour les infirmiers mais la sous-dotation est générale. Donc, au-delà de ce simple exemple, il faut noter que tous les professionnels de santé sont en sous-effectif», soulignant une fois de plus que «le maintien du Smur est un point essentiel».

Bar-sur-Aube compte en effet six infirmières libérales, alors qu'il en faudrait «une dizaine» pour couvrir de façon efficace le territoire. Un manque évident, donc, auquel s'ajoute «le problème aigu des kinés». Deux d'entre eux sont en effet proches de la retraite. Et quant à trouver quelqu'un qui reprendrait leur clientèle…

Une fois le nouveau zonage de l'ARS publié, des dispositifs seront mis en place afin de favoriser l'installation et le maintien des professionnels sur les territoires très sous-dotés : aide forfaitaire à l'équipement ou aux investissements professionnels notamment.

Des mesures incitatives qui laissent toutefois perplexe : «Je pense que ce zonage débouchera sur pas grand-chose. Ils constatent, oui, mais ils n'inciteront pas vraiment».

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 09:28

Après une année difficile qui a vu la Mutualité licencier 44 de ses 372 agents, et après des semaines d'interrogations concernant le dossier de reprise proposé par Orpea, la justice a rendu sa décision hier.

La présidente de la Chambre des procédures collectives au Tribunal de grande instance, a tranché en faveur du groupe. Orpea sera donc bel et bien le futur gestionnaire des maisons de retraite Léon-Braconnier, à Revin, et Les Perdrix, à Charleville-Mézières.

La décision du TGI ne pourra donc que rassurer les salariés, d'autant que le groupe s'est engagé à reprendre tous les agents des deux structures (35 à Revin, 25 à Charleville), et à maintenir le prix actuel de journée des résidants.

A la Ronde-Couture, le groupe pourrait ainsi rapatrier les lits sur son site de la Houillère (résidence Patrice-Groff) et délaisser les murs, propriété d'Habitat 08.

A Revin, l'idée consiste à détruire le bâtiment actuel et à construire à proximité un nouvel EHPAD (Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes). La nouvelle structure devrait compter 80 lits (vingt de plus qu'aujourd'hui), avec six places d'accueil de jour et la réalisation d'une à deux unités Alzheimer.

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 09:28

La conclusion d'une inspection menée il y a quelques jours dans les cuisines de l'établissement par les services vétérinaires est sans appel : les installations ne sont plus aux normes.

Alors la question se pose : que se passe-t-il si les services vétérinaires décident de fermer les cuisines de l'hôpital ? L'hypothèse n'est pas exclue. «Nous n'aurons pas le choix, il faudra trouver une solution. Mais je pense aux 24 personnes qui travaillent pour nos cuisines…».

Qui va financer et dans quelle mesure ? La question se pose d'autant plus que le centre hospitalier est en discussion, avec l'Agence régionale de santé notamment, pour mettre en œuvre un plan de retour à l'équilibre.

Mais entre la maternité, les personnes âgées, ou encore le matériel, le programme d'investissement prévu sur les six prochaines années s'élève entre 35 et 40 millions d'euros pour l'hôpital, qui peine à trouver des financements.

Les prochains mois risquent donc d'être difficiles. Et des économies. Il est déjà question de regroupement pour les unités de surveillance continue. Des bruits récurrents faisaient aussi peser des interrogations sur la pédiatrie. Rien n'est encore décidé.

Mais en attendant, il faudra bien que les patients mangent.

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 15:55

carte-eau-Aube.jpgPrès de deux millions de personnes en France reçoivent une eau non conforme aux réglementations car trop polluée, selon l'association de consommateurs UFC-Que Choisir, mettant en cause l'agriculture, à l'origine de près de 70% des pollutions.

Si quasiment aucune pollution n'est relevée dans les grandes villes ou les villes de taille moyenne, 2.750 communes reçoivent de l'eau non conforme en France métropolitaine, essentiellement dans des zones d'agriculture intensive, selon l'UFC. La Champagne et le département de l'Aube font partie des secteurs les plus touchés. Les pesticides seraient responsables de l'essentiel des pollutions d'origine agricole (60%).

L'association base sa mise en garde sur une enquête qu'elle a menée à partir des résultats d'analyses du ministère de la Santé, commune par commune, sur deux ans. Elle a passé ses résultats au crible de six critères "traduisant les principales contaminations" : pesticides (quantité totale de pesticides, atrazine et ses métabolites), nitrates, sélénium, qualité bactériologique (bactéries coliformes), aluminium, radioactivité.

Deuxième source de pollution agricole et principale cause de fermeture des captages (points d'extraction d'eau), les nitrates contaminent l'eau principalement dans le nord du pays, souligne l'association. La France fait actuellement l'objet de poursuites de Bruxelles pour son incapacité à lutter contre cette pollution, qui fait l'objet d'une directive.

En dehors de l'agriculture, les autres sources de contamination de l'eau sont liées "au défaut de traitement (qualité bactériologique, aluminium) et aux contaminations naturelles (radioactivité)" et touchent "1.500 communes et 500.000 consommateurs".

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 13:46

Dans le cadre du Plan hôpital 2012, le centre hospitalier de Troyes s'est vu octroyer lundi dernier par la Caisse des dépôts un prêt de 35,913 millions d'euros pour le projet de construction de son nouveau bâtiment d'hospitalisation.

Ce projet, retenu en décembre 2007, consiste en la reconstruction des pôles de médecine adulte : construction d'un bâtiment à cinq étages (R+5) de 15 unités d'hospitalisation complète de médecine adulte et de chirurgie, comptant 413 lits en étage ; des consultations ; des explorations fonctionnelles (radiographies….) et de l'accueil administratif en rez-de-chaussée.

Sur le coût total de 81,675 millions d'euros de cette opération validée par l'Agence régionale de santé, la Caisse des dépôts accorde un prêt de 35,913 millions d'euros sur les fonds d'épargnes, aux conditions particulières d'index multiples.

À ce jour, le centre hospitalier troyen est le seul établissement de la région Champagne-Ardenne habilité au plan hôpital 2012 sur le volet immobilier.

Ce plan est un plan d'aide d'État à la modernisation pour les établissements hospitaliers nationaux publics et privés, auxquels la CDC a réservé une enveloppe de prêts de 2 milliards d'euros sur la période 2008-2012, dont 1,150 milliard a été distribué au 31 décembre 2011.

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 12:57

Dans la nuit de dimanche à lundi, plusieurs patients ont été pris en charge aux urgences du centre hospitalier de Châlons-en-Champagne. Mais parmi ceux dont l'état nécessitait une hospitalisation à la sortie de ce service, cinq sont restés sur des brancards jusqu'au matin. La cause : plus aucun des services ne disposait d'un lit vacant dans l'hôpital.

Les urgentistes tirent donc le signal d'alarme. Le mécanisme ayant abouti à ce résultat est dénoncé sans détour, les personnels y étant quotidiennement confrontés.

«Depuis environ deux ans, avec la restructuration de l'hôpital, vingt à trente lits de médecine ont été fermés, ainsi qu'une trentaine en chirurgie l'an dernier», soit une cinquantaine de places en moins au total, selon les estimations les plus basses.

En parallèle, le nombre de patients aiguillés vers les urgences est en constante augmentation, les médecins évaluent cette hausse à 6 % par an. «Nous traitons en moyenne 90 patients par jour. Quand j'ai débuté il y a 15 ans, nous recevions à peine 45 personnes quotidiennement».

Baisse des effectifs, progression constante du nombre de patients aux urgences, suppressions de lits dans les différents services : la conjugaison de ces trois paramètres abouti au point de rupture que dénoncent aujourd'hui les personnels soignants.

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 15:51

En lançant des idées telles qu'une fermeture du bloc opératoire du centre hospitalier de Sedan la nuit et les week-ends, ou du service pédiatrique de mai à octobre, avec dans les deux cas transfert de l'activité sur Charleville-Mézières, le consultant spécialiste des établissements médicaux a soulevé de vives inquiétudes du côté de Sedan. Ceci dans le cadre du «Projet médical de territoire» (PMT) engagé en octobre dernier par les deux conseils de surveillance des hôpitaux de Charleville et Sedan, sur incitation de l'Agence Régionale de Santé et qui doit se terminer en avril.

Selon le directeur de la Commission Hospitalière de Territoire (CHT) qui doit voir le jour début 2013, «La phase opérationnelle qui va démarrer en mai et s'étaler jusqu'en janvier 2013 va examiner toutes les hypothèses et leurs conséquences. Et il est évident que toutes les parties devront y trouver leur intérêt. Cette coopération n'a pas vocation à régler les problèmes budgétaires des hôpitaux mais à apporter la meilleure réponse en terme d'offre de soins, De même que pour les gardes pédiatriques, nous avons mutualisé les moyens, sans rien supprimer, il n'y aura pas d'amputation préjudiciable aux hôpitaux».

Les deux autres PMT de la région, actuellement en cours d'élaboration, sont d'une part le pôle Reims-Chalons-Epernay-Saint-Dizier- Vitry, et le pôle Troyes- Chaumont-Romilly-sur-Seine.

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