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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 20:34

Le 17 novembre 2014, la veille de la manifestation pour la convergence des hôpitaux en lutte, l’émission l"actu des luttes" sur FPP recevait Mireille et Olivier, tous deux travaillant à l’hôpital psychiatrique Paul Guiraug de Villejuif (94). Ont été abordés dans un premier temps de la situation spécifique de Paul Guiraud et ensuite des luttes en cours dans les hôpitaux en France et leurs tentatives de convergence.

20141208 Convergence des hôpitaux
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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 20:15

Interview de Farid Benhammou, géographe.

De la géopolitique de la gestion des grands prédateurs.

La situation du loup sur le territoire et particulièrement la position de la confédération paysanne qui hurle à l'élimination de l'espèce de la convention de Berne.

20141201 La conf et le loup
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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 21:06

Après trente-cinq jours de grève, femmes de chambre, gouvernantes, valets, équipiers, cuisiniers, serveurs, barmans et plongeurs de l'hôtel de luxe parisien Royal Monceau ont mis fin à leur mouvement social. Ils ont en effet obtenu une augmentation de 3 à 6 % de leurs salaires

Près de soixante-dix des trois cents employés (quatre cents en comptant les cadres) du palace réclamaient une augmentation de leur salaire horaire de 2 euros, la diminution des cadences, une amélioration de leurs conditions de travail et la prise en charge de la mutuelle à 70 % par l'employeur.

«Cela représente une augmentation moyenne de 60 à 103 euros par mois». Les employés ont également obtenu une prise en charge à hauteur de 60 % de leur mutuelle, au lieu de 50 % actuellement, et des primes.

La direction s'est enfin engagée à remplacer tous les salariés en congé, arrêt maladie ou formation, a ajouté le syndicaliste, qui précise que «la moitié des journées de grève pourront être récupérées» par des heures additionnelles de travail.

20141124 Grève au Royal Monceau
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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 20:35

Le 1er janvier 2012 dans la nuit, Wissam El-Yamni était interpellé à  Clermont-Ferrand puis frappé par des policiers, avant de tomber dans le coma et de mourir à l’hôpital neuf jours plus tard.

Début janvier 2014, une analyse rétrospective faisait le point sur cette affaire : sa famille était sans réponse face à ses efforts pour obtenir justice. Début mars, celle-ci a appris qu’enfin un policier était mis en examen...

Interview de Farid, frère de Wissam et des brèves

Pour en savoir plus :

http://paris-luttes.info/retour-deux-ans-plus-tard-sur-la

 

20141117 Interview de Farid
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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 20:28

Tract du MILI (Mouvement Inter Luttes Indépendant) reprenant les décisions de l’assemblée lycéenne de blocus des lycées et l’appel à manifester jeudi et vendredi.

Depuis les années 2000, environ 130 personnes sont décédées sous les coups et les balles de la police, des dizaines de personnes mutilées, estropiées et traumatisées. Il y a de cela deux semaines, c’est Rémi, 21 ans, qui est décédé suite à l’explosion d’une grenade offensive lancée par un flic. Cela s’est passé lors d’une opération d’une violence sans précédents pour virer ce jeune militant écologiste et ses camarades de terres qu’ils protégeaient contre un projet inutile, qui comme tant d’autres, servirait le capital et les gros propriétaires terriens. La ZAD (Zone A Défendre) du Testet a toujours besoin de soutien, d’autant plus après cette attaque dévastatrice.

Pour en revenir aux mobilisations, il est important de réagir car les lycéen-ne-s et étudiant-e-s ne sont pas épargnées par cette répression qui ne fait que s’amplifier. Les contrôles au faciès, la stigmatisation des jeunes de quartier comme étant des délinquants, la chasse aux jeunes sans-papiers, les contrôles des flics devant les bahuts ou à la sortie des soirées, les insultes de la part de la bac, des humiliations en règle et tant d’autres choses, qui sont devenues banales et sont de plus en plus récurrentes.

Face à ces abus la seule solution est de s’organiser par la base et d’amplifier le mouvement. Ensemble nous sommes forts, nous sommes solidaires et nous pouvons nous protéger et obtenir des droits et des résultats.

Nous revendiquons :
• L’arrêt définitif des armes létales, tel que le flashball et les grenades offensives.
• L’arrêt des contrôles au faciès et des contrôles devant les lycées.
• La libération de Yéro, lycéen sans-papiers, victime de la répression policière.
• Que justice soit rendue à toutes les familles qui ont perdu un proche à cause de l’État policier.

Des lycéen-ne-s et étudiant-e-s révolté-e-s.

La police tue en toute impunité.

La peur doit changer de camps. Protégeons-nous, prenons la rue !

Luttons et bloquons de nouveau nos lycées et universités contre les violences policières.

20141110 Les armes de la police
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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 20:29

APPEL A PARTICIPER A LA JOURNEE DU 22 NOVEMBRE, CONTRE LES REPRESSIONS POLICERES

La répression qui s'abat sur les opposant-e-s aux projets mafieux des gouvernant-e-s est chaque fois plus violente.

L'arrivée du Parti Socialiste au pouvoir n'y aura rien changé.

La police, la gendarmerie et l'armée blesse et mutile tout autant, peut-être davantage en surfant sur la vague du fascisme montant sous couvert de crise économique mondiale, et ce, grâce aux armes, dont l'efficacité s'accentue par les crédits apportés à la technologie militaire.

Mais outre les budgets alloués à la guerre, toujours plus importants, ce qui inquiète encore plus, c'est la volonté des policer-e-s, gendarmes et et militaires comme de leur patron-ne-s  politicien-ne-s d'assumer leur violence. L'omniprésence et l'utilisation effrénées de leur flashballs, "lanceurs de balles défense" (qui sont en fait des flashballs taille XXL!) et grenades explosives désencerclantes en sont des exemples concrets.

Le discours est lui aussi décomplexé et la violence banalisée ! Face à nous, les flics sourient ou nous menacent quand on leur demande s'ils sont fier-e-s d'avoir tué. L'un des responsables de la police du Tarn affirmait récemment que celles et ceux qui s'opposent aux "forces de l'ordre" doivent s'attendre à subir des violentes et éventuelles blessures!!!

Et, il y a quelques jours, la police a tuée. Encore.

Nous, réuni-e-s au Testet pour lutter contre le projet mortifère du barrage de Sivens, nous avons perdu un ami. Aux premières heures du dimanche 26 octobre 2014, à quelques mètres des soldat-e-s de l'état, armé-e-s et protégé-e-s par leurs armures et leur bouclier, c'est là que Rémi Fraisse a été assassiné par le bras armé de l'état.

Par un tir tendu d'un-e salarié-e de la guerre de grenade de désencerclement, visant probablement sa tête, s'est coincée entre sa nuque et ses épaules. Pourtant, même les lois internes des bras armés de l'état interdisent les tirs tendus à une certaine distance et interdisent également de viser la tête ou de viser tout court avec certaines armes.

Ceci n'est pas un accident. Il est même étonnant qu'un tel drame ne se soit pas produit plus tôt. En effet, les attaquent des policier-e-s, gendarmes et militaires ont tous les jours dépassées le cadre de leurs propres lois! On ne compte plus les genoux, mains, ventres et têtes visés!!! Leur violence inouïe et illégale nous a laissé à tou-te-s des traces qu'elles soient physiques, ou morales.

Cette fois elle a emporté un homme : Rémi Fraisse.

Mais si la mort de Rémi fait la une des médias et embarrasse les gouvernements, ne croyons pas qu'il s'agit d'une exception.

Fin août, une personne sans-papiers est morte dans une voiture de la BAC (Brigade Anti Criminalité) au cours du trajet qui la ramenait à l'aéroport. Cela fait bientôt 10 ans que les adolescents Zyed Benna et Bouna Traoré sont morts dans un transformateur électrique suite à une course-poursuite avec la police. Sans parler des guerres économiques, au Mali ou ailleurs...

On ne compte plus les procédures lancées par les proches de victimes de meurtres d'un des bras armé de l'état. Aucune plainte ne donne lieu à des emprisonnements!

Nous exigeons une justice rapide et implacable pour les meurtrier-e-s caché-e-s dans les rangs des bras armés de l'état.

Nous demandons, dès maintenant, une amnesty juridique pour tou-te-s les inculpé-e-s opposant-e-s au barrage de Sivens, que nous considérons presque comme des prisonniers politiques.

Nous demandons également, le désarmement total des multiples bras armés de l'état, pour en finir avec les assassinats, les bavures et les violences policières, gendarmes et militaires.

Nous rejoignons ainsi l'appel de la ZAD de Notre Dame des Landes  à manifester contre la répression policière le samedi 22 novembre 2014:

- à Nantes,  à 14h sur le parvis du palais de (l'in)justice

- ou ailleurs et partout !

Nous appelons chaque personne et chaque groupe qui se sent concerné par le danger que représentent la police de l'état à mener des actions et à manifester où qu'elle/il soit.

Faisons du 22 novembre une date nationale et internationale contre les violences des bras armés de l'État, mais n'oublions pas que chaque jour, avant et après cette date, est propice pour s'insurger contre l'existence d'une institution qui mutile et assassine pour le compte de l'État "de droit" et de ses projets juteux, mafieux et dévastateurs.

Indignons-nous !

Adopté par l’AG du mouvement d’opposition au barrage de Sivens.

Mercredi 29 octobre 2014

Les émissions sur ce blog n'étaient réécoutable que pendant une quinzaine de jours depuis fin avril.

Maintenant, vous pouvez les réécouter à  n'importe quel moment. Il ne nous reste qu'à modifier les liens pour les émisions du 21 avril 2014 à fin juillet 2014. Les nouveaux liens existent pour les émissions depuis septembre 2014.

20141103 Kobane-Sivens
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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 20:28

Communiqué de presse suite à la mort de Rémy

Rémy, 21 ans, est mort dans la nuit de samedi à dimanche à Sivens. Selon plusieurs témoignages convergents, il s'est écroulé à quelques mètres du camp retranché de la police, atteint par un tir  au niveau de l'épaule, avant d'être immédiatement ramassé par la police. S'agissait-il d'un flash-ball ou, plus vraisemblablement, d'une grenade de désencerclement projetée à tir  tendu ?

Seule la police le sait qui, jusqu'à présent, occulte la vérité de diverses manières. Elle prétend qu'il n'y a pas eu de blessé-e-s parmi les opposants alors que l'équipe médicale de la coordination témoigne qu'il y en a eu de nombreux le samedi. La police affirme avoir «découvert un corps» dans la nuit en omettant de mentionner la violence des affrontements à ce moment-là (la préfecture a affirmé que les affrontements se seraient arrêtés vers 21h et omis de dire qu'ils ont repris de plus belle vers minuit). Elle prétend  n'avoir pu venir sur place le dimanche pour lancer l'enquête (une fois le crime accompli, la police a brusquement quitté les lieux sans, jusqu'à ce jour, tenté d'y revenir).

Nous exigeons que toute la lumière soit faite au plus vite sur cet homicide, par respect pour Rémy, sa famille et ses ami-e-s. Nous souhaitons aussi que les responsables de ce drame soient poursuivis au plus tôt. Et pour nous, le responsable n'est pas seulement le robocop matricule xxx qui a appuyé sur la gâchette samedi soir – et encore moins Rémy. Il s'agit de savoir qui a construit cette situation de violence qui ne pouvait que tourner au drame.

Que faisaient donc les forces de l'ordre samedi au Testet, alors que le préfet s'était engagé à ne pas en poster pendant ce week-end, vu les milliers de militants attendus (7000) ? Il n'y avait aucun ouvrier à protéger, ni aucune machine à défendre: la seule qui n'avait pas été évacuée le vendredi avait été brûlée le soir même. Pourquoi donc avoir posté 250 gendarmes mobiles et CRS armés de grenades et de flash-balls pour garder un petit carré de terre entouré d'un fossé large de plusieurs mètres ? S'agissait-il de protéger les précieux grillages ? Ou bien de générer de la tension et de faire de la provocation ?

Les autorités savaient très bien ce qui allait arriver en laissant un engin au Testet le vendredi et en y postant une armada le samedi.

A l'heure actuelle où  l'inanité du projet de barrage au Testet apparaît au grand jour, à l'heure où tous les mensonges et conflits d'intérêts dénoncés par les opposants depuis des mois ont été confirmés par les investigations des journalistes (Le Monde 24/10 et le Figaro, 26/10) et le rapport des experts ministériels rendu public aujourd'hui, le président du Conseil général et le Préfet du Tarn n'ont plus aucun argument en faveur du barrage si ce n'est de monter en épingle la prétendue violence des opposants. Ils avaient donc besoin de violence samedi. Ils l'ont provoquée. Elle a coûté la vie à Rémy.

Nous sommes sous le choc et adressons nos plus sincères condoléances à ses proches.

La coordination du 25 octobre

PS: Nous exigeons d'ores et déjà qu'une seconde autopsie indépendante soit effectuée et avertissons la préfecture que si le corps n'était pas conservé de sorte à ce que cette contre-expertise soit possible, ce serait une preuve de plus que les autorités veulent cacher la vérité. Nous dénonçons les tentatives de salir la mémoire de Rémy en prétendant que les causes de sa mort seraient liées à son «alcoolémie» ou à sa «violence».

20141027 Sivens-Kobane
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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 19:47

Suivi de l'actualité au Kuristan

Interview de Issa, kurde iranien.

Au beau milieu de la zone de guerre en Syrie, une expérience révolutionnaire et démocratique est détruite par les djihadistes de l’État islamiste. Le reste du monde, et une grande partie de la "gauche", ne semble pas se rendre compte que c’est un scandale.

http://oclibertaire.free.fr/spip.php?article1588

http://oclibertaire.free.fr/spip.php?article1592

20141020 Situation au Kurdistan
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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 19:27

Du 13 au 26 octobre 2014, les forces de police des États de l’Union Européenne (UE) procèderont à des contrôles massifs de personnes dans l’espace Schengen et aux frontières extérieures.

Une semaine après la commémoration du drame de Lampedusa d’octobre 2013, une «chasse aux migrants» nommée Mos Maiorum sera lancée, coordonnée par le ministère italien de l’Immigration avec le soutien de Frontex et d’Europol. Cette opération de grande envergure vise à intercepter et collecter des données personnelles sur les détenteurs de faux documents, les demandeurs d’asile déboutés et les passeurs.

Outre le fait grave que le Parlement européen ne semble pas avoir été averti de ce projet, le manque de clarté sur la base légale et la mise en œuvre de l’opération pose problème. Aucune information n’a été donnée sur les suites qui seront données à ces interpellations et si des opérations de retours conjoints seront prévues.

Une fois de plus, le séjour irrégulier est assimilé à un délit criminel, au mépris de la jurisprudence de la Cour de Justice de l’UE (arrêt El Dridi qui condamne la pénalisation du séjour irrégulier). Une fois de plus, les demandeurs d’asile sont perçus comme de potentiels fraudeurs. Une fois de plus, la collecte de données personnelles sert une véritable chasse aux « sans-papiers ».

À travers de telles opérations, les institutions européennes nourrissent le fantasme d’une invasion criminelle en Europe. Adjuvant d’une politique discriminatoire, l’agence Frontex entrave les droits des migrants et des réfugiés.

Depuis le début de l’année 2014, plus de 3000 personnes ont trouvé la mort en Méditerranée. Le dialogue de sourds atteint son paroxysme.

La migration n’est pas un crime. Les migrants ne constituent pas une menace. Les réfugiés ont droit à une protection internationale. L’Europe doit cesser cette guerre meurtrière, dont Frontex est le symbole.

20141013 Opération Mos Maiorum
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 18:19

Si Kobanê tombe, ce n’est pas seulement toute la Rojava qui sera menacée, c’est aussi un modèle politique et social : celui du confédéralisme démocratique et de l’autonomie démocratique, édifié depuis le 19 juillet 2012.

C’est pourquoi, sous le drapeau des Unités de protection populaire (YPG) qui défendent Kobanê, on trouve côte à côte des miliciennes et des miliciens kurdes, arabes, turcs, qu’ils soient musulmans, yézidis, chrétiens ou athées. Toutes et tous se battent côte à côte contre les fanatiques.

C’est pourquoi la défense de Kobanê et de la Rojava syrienne intéresse non seulement le peuple et la diaspora kurde, mais aussi toutes et tous les partisans de l’émancipation, les féministes, les anticolonialistes et les anticapitalistes...

20141006 Vive le Kurdistan entretien avec un membre du CDKF
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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 10:13

Le projet de barrage-réservoir d'1,5 million de mètres cubes d'eau stockée est porté par le conseil général du Tarn. Ses partisans assurent qu'il est indispensable pour irriguer les terres agricoles alentour et qu'une autre zone humide sera recréée. Les opposants contestent la destruction déjà quasi effective de la zone humide et dénoncent, sur le fond, un modèle d'agriculture irriguée intensive selon eux dépassé.

Les opposants veulent empêcher l'accès au site aux engins de chantier destinés à «décaper» le sol, c'est-à-dire l'enlèvement des souches et la mise à nu du terrain. Selon les écologistes, le décapage condamnerait définitivement la zone humide qui abritait de nombreuses espèces protégées et qui a déjà été déboisée pour faire place au barrage.

«Sans le décapage, la forêt pourrait repousser, mais, une fois décapé, il faut carrément replanter». Le déboisement, débuté le 1er septembre, a fait l'objet d'échauffourées sporadiques entre opposants et gendarmes.

20140929 Non au barrage de Sivens
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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 19:23

Compte-rendu du procès en appel de 2 nos 2 camarades. Verdict le 8 octobre.

Citoyens vigilants.

Bilan de la grève des facteurs du 92 et du 15ème.

Brèves...

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