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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 07:01

Le 1er mai dernier, la mairie de Reims a pris un arrêté interdisant le stationnement assis, le bivouac et la consommation d'alcool sur le domaine public.

Pour la deuxième fois, des bénévoles et sdf, ont protesté contre cet arrêté place d'Erlon à Reims. L'arrêté leur interdit de s'assoir et de consommer de l'alcool au centre-ville. C'est donc assis qu'ils manifestent leur mécontentement.
Plusieurs amendes d'une trentaine d'euros ont déjà été dressées. Les sans-abri voient ainsi leurs habitudes et leur mode de vie chamboulé. Un juriste rémois a même décidé d'écrire au Président de la république en personne pour lui faire part de son indignation face à cet arrêté.

Ce n'est pas la 1ère fois que la municipalité s'attaque à ce dossier épineux : Jean-Louis Schneiter et Adeline Hazan avaient eux aussi tenté d'établir des arrêtés similaires, sans succès.

Manifestation contre un arrêté anti mendicité
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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 08:10

Les travaux pour améliorer l’accès aux quais de la gare de Bar-sur-Aube devaient débuter l’hiver dernier. Les élus avaient à l’époque validé un projet d’amélioration de l’accessibilité de la gare pour les personnes à mobilité réduite. Afin de faciliter leurs déplacements, il avait été décidé d’aménager un accès direct au quai nº 2. Devaient être créés un accès carrossable depuis la voie et une aire de dépose-minute avec éclairage.

Six mois plus tard, aucun chantier n’a été entamé. Les personnes âgées sont toujours obligées d’emprunter la passerelle abrupte ou de traverser les voies de chemin de fer. Les membres de Réseau ferré de France sont pourtant intervenus sur place pour commencer l’opération. Qu’ils ont dû stopper brutalement : «Lorsque nous sommes arrivés sur les lieux, nous avons constaté que le site était complément inondé. Quand il pleut beaucoup, le cours d’eau à proximité monte. Pour protéger le parking de Leclerc, on a redirigé l’eau derrière les voies de chemin de fer, là où nous sommes censés construire la petite route d’accès au quai», explique le chargé de projet chez RFF.

Un problème technique qui change tout. Car RFF estime désormais que les travaux à effectuer impliquent la Ville et/ou la communauté de communes. Il faut donc reprendre le dossier à zéro afin de déterminer qui doit faire quoi et combien cela va coûter.

Le plan de financement du chantier qui intégrait l’État et la Région est, lui aussi, caduc : «Nous avions indiqué à l’ancienne municipalité que nous souhaitions entamer une étude hydrologique suite aux inondations. Mais celle-ci voulait juste voir les travaux effectués». La municipalité et RFF étant en désaccord, l’étude hydrologique n’a jamais été lancée.

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 10:13

Le ministère des Finances publie comme chaque année la répartition géographique des foyers redevables de l’impôt sur la fortune. Les données ne concernent cependant que les villes de plus de 20 000 habitants comportant un minimum de cinquante redevables.

Ceux de 2012 viennent de paraître.

En Champagne Ardenne, 5 villes sont concernées : Charleville-Mézières, Troyes, Châlons-en-Champagne, Epernay et Reims.

Dans l’Aisne, 4 villes sont concernées : Laon, Saint-Quentin, Soissons.

Le nombre de redevables augmente très légèrement à Charleville-Mézières (+ 4),  Châlons-en-Champagne (+ 5), Soissons (+ 2) et est en baisse sur les autres villes (de - 5 à Epernay à - 20 à Saint-Quentin).

Le patrimoine moyen est en forte augmentation à Laon (+ 127 261 €) et Epernay (+ 111 091 €) et dans une moindre mesure Saint-Quentin (+ 39 006 €) et Troyes (+ 28 528 €). Il est en baisse dans les autres villes (de – 97 410 € à Châlons-en-Champagne à – 19 288 € à Reims).

Si le mode de calcul des impôts moyens a été modifié entre 2011 et 2012 (à la baisse), l’introduction d’une contribution exceptionnelle sur la fortune fait que l’impôt total moyen est en augmentation, sauf à Châlons-en-Champagne.

Reims est la ville qui compte le plus de redevables (679), Laon celle qui en compte le moins (57). Troyes en compte 199, Soissons 153, Saint-Quentin 139, Charleville-Mézières 118, Châlons-en-Champagne 114 et Epernay 91.

L’impôt total moyen est le plus élevé à Epernay avec 14 760 € et le plus faible à Charleville-Mézières avec 8 411 €. Il est de 12 717  € à Troyes, 12 643 € à Reims, 10 392 € à Soissons, 9 888 à Saint-Quentin, 9 846 € à Laon et 9 621 à Châlons-en-Champagne.

Le montant moyen de l’ISF en Champagne Ardenne est de 12 113 € et celui de l’Aisne 10 102 €.  

Le nombre de redevables à l’ISF par rapport au nombre de foyers fiscaux varie de 0,38 % à Laon à 0,90 % à Soissons.

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 15:20

Après bien des réunions à Paris et Soissons, l’État a décidé de se pencher sur le berceau de Clovis. La ville fait désormais partie de la dizaine de «territoires fragiles» à soutenir prioritairement en France. Et pourrait même devenir territoire pilote.

Concrètement, Soissons va dès 2015 pouvoir bénéficier du dispositif Duflot (ex-Scellier) qui offre la possibilité d’investir dans l’immobilier. L’État leur propose des aides par le biais de la défiscalisation ; en échange le logement est loué à des tarifs conventionnés. De quoi favoriser la construction de logements neufs, ce qui au passage créé des emplois.

Par ailleurs, le bassin soissonnais pourra bénéficier des aides publiques AFR (déployées par la commission de Bruxelles) dont il était totalement privé. Alors que des secteurs mieux lotis, dans l’Oise notamment, en bénéficiaient.

Enfin, des financements européens (Feder), seront déployés via la Région Picardie dans des domaines considérés porteurs : la chaudronnerie mécanique ou l’emballage et la préfabrication. C’est Aisne développement qui se charge de prospecter les porteurs de projets locaux.

Le préfet de l’Aisne pilotera le comité de suivi. Il n’existe pas d’objectif chiffré pour l’instant en terme d’emploi.

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 11:28

Pole Emploi 2-copie-1Dans la catégorie A (demandeurs d’emploi sans aucune activité même partielle), alors qu’on enregistrait fin janvier une hausse de 0,3 % au niveau national et un léger recul au niveau régional de 0,2 %, les Ardennes affichaient une baisse notable de 1,4 % (soit néanmoins 16 278 personnes, et 23 720 avec les «B» et «C»).

Des tendances similaires à ce qui est observé en un an : + 4,4 % en France métropolitaine, + 2,4 % en Champagne-Ardenne mais - 0,2 % pour les seules Ardennes.

Ce sont les statistiques des moins de 25 ans qui permettent au département d’être ainsi classé parmi les bons élèves : - 4,3 % en un mois, et - 6,3 % en un an. Et dans le détail c’est encore mieux pour les jeunes femmes (-11,8 % en un an, alors que le repli n’est que de 1,8 % pour les jeunes hommes).

Des résultats à l’évidence expliqués par les contrats aidés, en l’espèce, «les emplois d’avenir» (au maximum 4 contrats successifs de 6 mois). Les premiers ont été signés en décembre 2012. Le préfet Pierre N ’Gahane avait alors fixé un objectif de 586. Il n’a pas encore été atteint. Hors Éducation nationale, 357 avaient été signés en décembre dernier. Mais le mouvement continue.

Vendredi, la préfecture des Ardennes indiquait que 79 nouveaux contrats avaient été signés depuis le 1er janvier, et que 48 étaient en cours de finalisation, soit 127 au total fin février (objectif : 220 pour le 1er semestre). Cela étant, selon la Direction régionale des entreprises, du travail et de l’emploi (Direccte), dans le département, il y a moins « d’emplois d’avenir » dans le privé (secteur marchand) que dans le reste de la région (19,5 % contre 32,8 %) et par conséquent un plus fort engagement des collectivités (38,7 % contre 22,7 %). Par ailleurs, la part de CDD est plus forte aussi.

Récemment, l’universitaire Michel Abhervé dans «Alternatives économiques» soulignait qu’avec 65 % de contrats signés (par rapport aux objectifs fixés) fin 2013, les Ardennes paient leur statut de département très touché par la crise. Autrement dit, même aidés, emplois et contrats ne tombent pas du ciel.

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 16:51

Un ménage sur quatre vivrait en dessous du seuil de pauvreté à Troyes. Cette statistique récente est donnée par le Compas.

Les enquêteurs ont évalué ce seuil à 60 % du niveau de vie médian d’après l’Insee, soit 977 € pour une personne seule en 2011.

Avec un taux de chômage à 12,5 % au troisième trimestre 2013 dans son bassin d’emploi, Troyes se distingue tristement par rapport à une moyenne nationale déjà haute (10,5 % en France métropolitaine).

L’Observatoire social des territoires de Champagne-Ardenne place le Grand Troyes dans le premier groupe, avec une précarité et une disparité fortes, et un niveau de revenus faible. En 2013, 3 290 familles troyennes ont bénéficié d’aides de la municipalité, sous la forme de colis alimentaire, d’aides pour les séjours scolaires ou pour les factures d’électricité.

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 20:46

Au risque de perdre leur emploi, les assistantes et auxiliaires de vie de la MDF prennent leur courage à deux mains pour dénoncer les dérives engendrées par le sauve-qui-peut du système d’aide à domicile.

À l’heure où se dessine une fusion avec l’ACAP de Châlons-en-Champagne, après la création d’un groupement de coopération sociale médico-sociale avec l’Aradopa de Reims, elles mettent les points sur les «i» : «L’ACAP a un déficit de 126 000 € avec 35 salariées et 37 000 heures par an, la MDF, un déficit structurel de 177 000 € avec 180 salariées et 165 000 heures. Où trouver des heures sachant que des aidés ont quitté la MDF pour l’ACAP et ne reviendront pas ?»

En dépit des centaines de milliers d’euros injectés par le Fonds de restructuration de l’État dans les caisses des associations, l’aide à domicile est au bord du gouffre.

Le 30 octobre, 56 salariées ont signé un courrier envoyé au conseil général, à la médecine du travail, à l’inspection du travail… pour demander le respect de leur champ de compétences. «Qu’ils arrêtent de se voiler la face. On leur demande d’être cohérents car nous sommes le dernier maillon de la chaîne avant le placement en établissements spécialisés. Au quotidien, on voit la souffrance de personnes qui n’ont pas assez d’heures, qui se débattent…»

Une autre lettre, envoyée en décembre, «s’apparente à un droit d’alerte et de retrait» pour l’inspection du travail qui a demandé, à la mi-janvier, force documents au président de la MDF.

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 11:04

En France, 40 % des pensions alimentaires ne sont pas payées. Une expérimentation contre les pensions alimentaires impayées va être lancée dans 20 départements. Cette garantie publique sera expérimentée à partir du 1er juillet. Elle fait partie du projet de loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes adopté à l’Assemblée nationale le 28 janvier dernier. 95 % des enfants sont gardés chez leur mère après un divorce : les femmes sont les premières victimes des impayés de pensions.

L’expérimentation ouvrira un droit à une pension alimentaire minimale pour les mères isolées, équivalente au montant de l’allocation de soutien familial (ASF).

L'ASF est versée par la Caisse d'allocations familiales (Caf) ou la mutualité sociale agricole (MSA) au parent qui élève seul son enfant ou à la personne qui a recueilli un enfant, qu'elle vive seule ou en couple. Son montant actuel est de 90,40 € par enfant.

Jusqu’ici, en cas de divorce ou de séparation, si la pension alimentaire a été fixée par décision de justice, mais n'a pas été versée, l'ASF est due à l'allocataire à titre d'avance. La Caf ou la MSA se charge de récupérer la pension et se rembourse des sommes qu'elle a déjà versées à l'allocataire. S'il n'y a pas eu de décision de justice fixant le montant de l'allocation, celle-ci est alors versée à l'allocataire pendant 4 mois. C'est le délai pendant lequel l'allocataire peut engager une action de justice, auprès du juge aux affaires familiales du tribunal de grande instance dont dépend son domicile, pour faire fixer le montant de la pension. Sinon, le versement de l'allocation est suspendu au bout de 4 mois.

L’Aube, un des 20 départements choisis, testera le dispositif via la Mutualité sociale agricole (MSA), et seules les familles affiliées au régime agricole en bénéficieront donc dans un premier temps (environ 10 % des bénéficiaires d’allocations). «La MSA Sud-Champagne verse actuellement l’ASF à environ 500 bénéficiaires, des familles qui seront donc directement concernées par le dispositif».

L’expérimentation devrait durer de 18 à 24 mois, après lesquels, le dispositif pourrait être généralisé. Les bénéficiaires de la CAF seraient alors concernés.

3 786 familles bénéficient de l’ASF auprès de la CAF de l’Aube (en septembre 2013), un chiffre en augmentation (3 653 en septembre 2012).

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 15:48

Pour la première fois, les salariés de Deville ont manifesté publiquement, hier jeudi, leur inquiétude quant au devenir de leur entreprise séculaire spécialisée dans la production d’appareils de chauffage.

Les ouvriers de la «flamme bleue» réclament à l’État (via le ministère du Redressement productif) de «mettre en place un collectif pour gérer le passif amiante», ce qui sauverait ainsi quelque 140 emplois (dont les 25 de la filiale lyonnaise qui commercialise des pièces de plomberie). «Nous n’avons plus que quatre semaines de trésorerie et pour nous adapter au marché, nous ne travaillons plus actuellement que 28 heures par semaine».

Le tribunal de commerce a accordé un sursis la semaine passée à la société pour régler cette difficile équation. En effet, il y a bien des candidats potentiels à la reprise, mais ceux-ci ne veulent pas «reprendre» le risque financier représenté par les contentieux liés à l’amiante.

Au final, demeurent trois hypothèses. Un : l’État transfère définitivement et rapidement à la collectivité le passif amiante. Deux : un repreneur (avant ou après liquidation) se manifeste. Il ne lui incombe plus que les contentieux éventuels liés aux 120 salariés repris (40 sont entrés avant 1992). Trois : aucune solution n’est trouvée. La flamme s’éteint. 120 salariés ardennais rejoignent Pôle emploi. Et le passif «amiante» est transféré quand même à la collectivité.

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 09:11

Un piquet de grève : celui des membres du syndicat CGT Ville/CMAS La Chapelle-Saint-Luc. Depuis plusieurs années, le dialogue social entre le syndicat et le maire est un dialogue de sourd. À l’image sans doute des relations entre l’édile et le syndicat, plus particulièrement son secrétaire général dont la situation était en grande partie la cause de ce rassemblement. Muté au service Démocratie locale en 2010, Nourredine ne se verrait confier que peu, voire pas de tâches. Une situation intenable pour le syndicat «surtout lorsqu’on prône la rigueur budgétaire».

Mais d’autres points étaient également soulevés lors de cette grève, notamment la situation des assistantes maternelles, la titularisation des emplois précaires et, surtout, la reprise d’un dialogue social.

Le maire a reçu une délégation. Sur la situation professionnelle de Nourredine, le maire s’est engagé par écrit à retirer de son dossier individuel toutes les pièces faisant référence à une insuffisance professionnelle. «C’est un premier geste, mais c’est loin d’être suffisant. Il doit maintenant poursuivre sur la notation». Sur ce point, une rencontre est prévue le 17 février.

Concernant les emplois précaires, le maire s’est engagé à regarder de près les dossiers qui lui ont été soumis. En revanche, sur l’IAT (indemnité d’administration et de technicité), ce dernier n’a rien «lâché» et n’en discutera que dans le cadre d’une réorganisation des services. Quant aux assistantes maternelles, il a annoncé être disposé à les recevoir dans les meilleurs délais.

Le 17 février a été également retenu pour aborder le délicat problème du dialogue social.

Même si la situation reste tendue à la mairie de La Chapelle-Saint-Luc, les responsables syndicaux n’ont pas manqué de souligner que leur mobilisation avait payé et qu’ils continueraient.

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 20:11

Quelque 29 % pour Saint-Quentin, 25 % pour Amiens et Troyes, 20 % pour Reims. Ce sont les pourcentages des populations qui vivraient en dessous du seuil de pauvreté établi à 977 euros de revenus mensuels (soit 60 % du niveau de vie médian).

Ces quatre villes sont les seules des régions Picardie et Champagne-Ardenne à figurer dans le classement des taux de pauvreté établi par le bureau d’études Compas, simplement parce qu’il n’a considéré que les 100 plus grandes communes de France.

Si la base de travail avait porté sur les villes de plus de 10 000 habitants, le classement aurait été différent, préviennent les analystes qui assurent que leurs données «doivent être utilisées avec beaucoup de précaution, parce qu’il s’agit d’estimations de prestations et non des montants effectivement perçus par les ménages».

Reste que ces quatre villes figurent dans la première moitié du classement, Saint-Quentin arrivant à la 18e place (ex aequo avec Nîmes), Amiens et Troyes à la 20e (comme Marseille, Montpellier et d’autres), et Reims à la 44e (avec Nice, Orléans, etc.).

Avec un taux de pauvreté de 45 %, Roubaix est la seule ville en tête de ce palmarès, alors que les trois dernières (donc les moins pauvres) sont Versailles, Rueil-Malmaison et Neuilly-sur-Seine avec un taux de 7 %. En y regardant de plus près, on constate d’ailleurs que les neuf villes disposant du plus bas taux de pauvreté sont toutes situées dans l’ouest parisien. Explications des enquêteurs : «les prix de l’immobilier locatif y sont très élevés et les politiques de logement social beaucoup moins développées qu’ailleurs». Autrement dit, les pauvres ne peuvent pas y habiter.

Parmi les six premières du classement, quatre sont du même département d’Outre-mer : la Réunion. Quant à Paris, elle témoigne d’une grande diversité, avec une moyenne de 14 % de pauvres, mais 7 % dans le VIIe arrondissement et 25 % dans le XIXe.

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 09:35

Tout débute en 2008. Nathalie T. est alors responsable de la restauration administrative et scolaire. «Quelqu’un a été recruté pour prendre ses fonctions».
Deux ans plus tard, en 2010, le tribunal administratif d’Amiens a tranché : «la décision du maire de la commune de Villers-Cotterêts du 26 juin 2008 est annulée. Il est enjoint à la commune, de réintégrer Madame T. dans ses fonctions».

L’affectation qui a suivi était une «mise au placard». La plaignante a donc formulé une nouvelle requête auprès de la justice administrative. Le tribunal a ordonné une nouvelle fois sa réintégration, en condamnant la Ville à une astreinte en cas de non-exécution.

La mairie a remis dans les semaines suivantes une fiche de poste à l’intéressée faisant état de sa réintégration. «Mais le problème, c’est que l’affectation était cette fois vidée des tâches et des responsabilités relatives à ses anciennes fonctions».

Le dossier est donc désormais examiné par la plus haute instance judiciaire en la matière, le Conseil d’État.

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