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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 10:53
Les usagers de la piscine de Suippes soutiennent les maitres-nageurs-sauveteurs

Le 10 octobre dernier, trois agents territoriaux salariés de la communauté de communes de Suippe et Vesle (propriétaire de la piscine), ont été mis à pied pour avoir rompu leur droit de réserve pour dénoncer des problèmes sanitaires et de sécurité de l'établissement. Lors des nocturnes et les dimanches matin, ils sont seuls pour surveiller, parfois plus d'une centaine de personnes.

Le syndicat national des maîtres-nageurs-sauveteurs est à leurs côtés depuis le début de cette affaire. Il dénonce une situation improbable où la communauté de communes met en balance droit de réserve et droit d'alerte. Il s'agit de la sécurité des usagers mais aussi de la santé de tous ceux qui entrent dans la piscine.

Une cinquantaine d'usagers de la piscine de Suippes se sont rassemblés hier pour demander la réintégration à leur poste de 3 maitres-nageurs-sauveteurs.

La communauté de communes de Suippe et Vesle assure la gestion de la piscine depuis 1992. C'est par un communiqué qu'elle évoque notamment des problèmes de suppressions de primes et de réorganisation qui aurait provoqué "un combat médiatique disproportionné". Elle juge aussi l'action de ses salariés entachée de nombreuses fautes disciplinaires. Elle les a mis à pied pour préserver la sécurité des usagers.

Les 3 maitres-nageurs-sauveteurs qui ont 7, 11 et 24 ans d'ancienneté passeront donc en conseil de discipline, pour deux d'entre eux, ce lundi 12 décembre. Ils risquent la révocation.

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 10:12
Les agents territoriaux ne lâchent rien

Des agents territoriaux rémois étaient réunis hier lundi devant l’hôtel de communauté, rue Eugène-Desteuque, pour crier une nouvelle fois leur colère.

Ils réclament une augmentation de 100 euros mensuels quand municipalité et Métropole leur en proposent 30 (prime annuelle de 400 euros).

Cette 4e mobilisation intervenait en marge du comité technique prévu l’après-midi, qui doit traiter notamment de la fameuse délibération concernant le les primes spécifiques des agents. «On voulait marquer le coup, notre opposition à cette délibération».

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 10:33
Châlons-en-Champagne début npvembre 2016

Châlons-en-Champagne début npvembre 2016

Près des antennes du Pôle social de la Croix Rouge de Reims et de Châlons-en-Champagne, boulevard Jules-Guesde à Troyes, des tentes ont surgi. Qui sont-ils et pourquoi ?

Dans ces tentes, on trouve des familles venues des 4 coins du monde. Ce sont des demandeurs et demandeuses d’asile. Mais ce n’est que la partie visible de l’iceberg. Les personnes seules sont moins visibles, mais elles dorment aussi dans la rue… De petites jungles potentielles, au moment où le démantèlement des camps de Calais et de Paris font la une…    

Pourquoi ces demandeurs et demandeuses d’asile sont-elles à la rue ? Dans un premier temps, elles doivent se présenter auprès d’une association chargée du pré-accueil (la Croix-Rouge à Châlons par l’intermédiaire de la PIADA - plateforme d’information et d’accueil des demandeurs d’asile -), pour les 4 départements de Champagne Ardenne, qui prend rendez-vous au guichet unique d’accueil des demandeurs d’asile de la préfecture de Châlons-en-Champagne, fermé 2 après-midi par semaine, pour obtenir un nouveau rendez-vous pour obtenir le fameux dossier de demande d’asile et un récépissé de demande d’admission au séjour (valable 1 mois dans un premier temps). Le temps moyen pour obtenir ces fameux sésames est actuellement d’environ 3 mois…

Sans ces fameux sésames, pas d’hébergement possible dans un CADA (Centre d’accueil des demandeurs d’asile) ou dans un HUDA (Hébergement d’urgence des demandeurs d’asile) ou dans un centre d’hébergement d’urgence (CHRS) pour lesquels il faut passer par le 115… Donc pendant cette période, presque impossible d’avoir un lieu pour se loger.

Mais la galère n’est pas finie. Ce n’est pas parce que vous avez obtenu le dossier de demande d’asile (qu’il faut remplir en français dans un délai de 21 jours) que les demandeurs et demandeuses d’asile obtiennent le récépissé de demande d’admission au séjour. Celles et ceux qui proviennent de pays sûrs (liste définie par l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides) peuvent déposer leur dossier de demande d’asile qui sera examinée en procédure d’urgence (3 semaines environ), mais le séjour est refusé…

Pour les autres, un lieu d’hébergement peut leur être fourni immédiatement, mais le plus souvent, c’est au bout au moment du renouvellement la demande d’admission au séjour.

D’où une présence visible ou invisible de ces demandeurs et demandeuses d’asile dans la rue…

Troyes début novembre 2016

Troyes début novembre 2016

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 14:58
20 MIE arrivés à Saint-Dizier

Des 1 600 mineurs isolés encore présents la "jungle", vingt jeunes réfugiés sont arrivés hier soir en Haute-Marne, à Saint-Dizier. Ces mineurs n'ont pas choisi leur destination, mais pouvaient décider avec qui ils voulaient voyager et s'installer.

Ils sont accueillis au centre d'accueil et d'orientation géré par l'association Relais 52 où seize migrants en provenance de Calais sont hébergés depuis la semaine dernière.

Problèmes :

  • Sur le fond reste le fait que ce déplacement de mineurs se fait en dehors de tout cadre légal, tout comme l’était leur hébergement dans le camp de containers et comme le sera celui dans les Centres d’Accueil et d’Orientation pour Mineurs Étrangers Isolés (CAOMIEs) où ils ont été conduits. Le tribunal de grande instance de Boulogne-sur-Mer a été saisi, et l’audience a lieu ce jeudi à 9h30.
  • En principe, un CAOMIE est un dispositif national qui accueille les mineurs isolés étrangers demandeurs d’asile, filles ou garçons, âgés de plus de 15 ans, confiés à l’Aide sociale à l’enfance (ASE) par décision judiciaire ou administrative de tous les départements français.
  • Ces CAOMIEs ont été créés pour l’occasion hors du cadre légal de la protection de l’enfance. Ce dispositif méconnaît les dispositions de l’article L 226-3 du code de l’action sociale et des familles, telles que modifiées par la loi du 14 mars 2016, aux termes desquelles «Le président du conseil départemental est chargé du recueil, du traitement et de l’évaluation, à tout moment et quelle qu’en soit l’origine, des informations préoccupantes relatives aux mineurs en danger ou qui risquent de l’être», étant précisé au surplus que «L’évaluation de la situation d’un mineur à partir d’une information préoccupante est réalisée par une équipe pluridisciplinaire de professionnels identifiés et formés à cet effet.»
  • Selon la charte de fonctionnement des CAO, élaborée conjointement par le ministère de l’intérieur et celui du logement et de l’habitat durable de juillet 2016, suite à une circulaire commune en date du 29 juin 2016,  “Les centres de mise à l’abri dénommés  «centres d’accueil et d’orientation» (CAO) destinés en premier lieu à accueillir des personnes orientées depuis le campement constitué autour du centre d’accueil de jour Jules FERRY de Calais ont été créés, par instruction interministérielle du 9 novembre 2015, complétée par les instructions du 7 décembre 2015 et du 29 juin 2016. Ce dispositif est désormais étendu aux migrants évacués des campements démantelés en région Ile de France dont le nombre s’est considérablement accru depuis le début de l’année 2016. (…) Les CAO ne sont pas des dispositifs adaptés pour l’accueil et la prise en charge des mineurs non accompagnés (MNA). Dans le but d’éviter toute orientation vers ces structures, qui ne correspondent pas aux standards de la protection de l’enfance pour les MNA et dont ce n’est pas la vocation, une phase d’évaluation doit être opérée autant que possible en amont du départ pour déterminer la situation du mineur. Dans les cas d’isolement avérés, une information préoccupante doit être transmise au Département pour orienter le mineur vers les services de protection de l’enfance. A titre préventif, et afin d’anticiper les cas où un MNA arriverait néanmoins de manière exceptionnelle en CAO une coordination entre les gestionnaires des CAO et les services de la protection de l’enfance doit être prévue pour garantir une orientation et une prise en charge spécifique pour tout MNA”.

Dans cette charte est prévue l’emploi d’un ETP comme veilleur de nuit et un ETP pour 50 personnes. Or, pour les mineurs isolés étrangers (MIE) ou mineurs non accompagnés (MNA) selon l’appellation, le taux d’encadrement doit être plus important. "Les migrants mineurs bénéficieront d'une prise en charge plus importante que les majeurs, précise la préfète de Haute-Marne. Il y aura plus d'éducateurs autour d'eux. Des cours de français leur seront aussi dispensés."

  • Une grande partie de ces MIE ont de la famille en Grande Bretagne. Ils devraient bénéficier de la procédure normale de réunification familiale Dublin III. Il faut savoir que cette procédure n’était appliquée qu’à Calais où étaient présents des représentants du Home Office chargés de l’étude des dossiers, ce qui explique le nombre important de mineurs. Mais cette procédure a été remplacée par une procédure Ad Hoc accélérée après l'annonce du démantèlement. Seuls 300 mineurs en auraient profité.  

Sachant que le tri en adultes et mineurs lors du démantèlement s’est fait au faciès, certains mineurs se sont retrouvés dans la première vague de transferts vers les CAO, certains ayant été finalement placés dans des CAOMIEs. Il faut savoir que la moitié de ceux placés en Charente-Maritime et Meurthe et Moselle ont déjà fuit ceux-ci. Pour ceux qui viennent d’être transféré dans les CAOMIEs, combien vont être réellement reconnus comme mineurs ? Même s’ils étaient accompagnés de représentants du Home Office (2 par bus), la procédure Dublin III va-t-elle continuer à être appliquée, que le dossier ait déjà été constitué ou non ?

S’ils ne bénéficient pas de la procédure de réunification familiale, seront-ils confiés à l’ASE, sachant que celle-ci dépend du département ?

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 10:57
Un foyer aubois sur dix en précarité énergétique

Entre 2013 et 2014, le nombre de précaires énergétiques en ce qui concerne l’approvisionnement en électricité, a fait un bond de 41 % dans le département de l’Aube.

L’une des raisons de l’importante augmentation des foyers bénéficiant des Tarifs de première nécessité (TPN) pour alléger la facture d’électricité, réside d’abord dans une amélioration du dispositif d’attribution. «Auparavant, le système s’appuyait sur des déclarations individuelles. Tout le monde ne faisait pas la démarche, car beaucoup ne savaient même pas qu’ils étaient éligibles», note la directrice du Syndicat départemental d’énergie de l’Aube (SDEA).

Ainsi, de 3 701 bénéficiaires en 2011, le chiffre a bondi à 12 498 en 2014, année de la mise en place de la déduction automatique. «Mais c’est évident qu’il ne faut pas négliger une baisse de ressources croissantes dans de nombreux foyers».

Le TPN s'adresse aux bénéficiaires de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) ou de l'assurance complémentaire santé (ACS), ou aux foyers dont le revenu fiscal de référence annuel ne dépasse pas 2 175 € par part en métropole et 2 420,78 € dans les départements d'outre-mer (Dom).

La réduction forfaitaire varie de 71 à 140 € par an en fonction du nombre d'unités de consommation (UC) par foyer. Le nombre d'UC est le nombre d'équivalents adultes composant le foyer fiscal (le 1er adulte compte pour 1 UC, le 2nd pour 0,5 UC, les 3ème et 4ème pour 0,3 UC et chaque personne supplémentaire pour 0,4 UC, ainsi que de la puissance d'électricité souscrite en kilovoltampères (kVa).

Le TPN peut se cumuler avec le tarif spécial de solidarité (TSS) pour le gaz naturel et avec l'aide accordée par le fonds de solidarité pour le logement (FSL) en cas de factures impayées.

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 13:23
Migrants de Calais : où en est-on ?

Les Soudanais et les Afghans arrivés hier à Reims, tous hommes et jeunes, seront ensuite répartis dans des logements loués à des bailleurs sociaux, 19 à Reims même, une dizaine à Tinqueux, dans la banlieue rémoise. Ils y resteront le temps que soient examinées leurs demandes d’asile. Au plus vite, la réponse peut arriver dans les sept mois. «D’ici là, ils apprendront le français, subiront des examens de santé, plongeront dans un bain culturel pour les familiariser avec leur nouvelle vie, leur nouvelle ville».

118 seront installés dans les quatre centres d’accueil et d’orientation (CAO) de l’Aisne (Laon, Merval, Essômes-sur-Marne, Crouy), 85 au maximum dans les quatre CAO de la Marne (Reims donc, Châlons, Sézanne et Sainte-Ménehould) et 91 sur deux sites à Charleville-Mézières et Rimogne.

Selon les chiffres donnés hier soir par la préfecture de la région Grand Est, étaient arrivées dans les Ardennes 29 personnes, dans l’Aube 33 personnes, dans la Marne 46 personnes et en Haute-Marne 39 personnes

Ici et là, les maires accueillent la nouvelle avec des nuances. Le premier, Boris Ravignon (LR) ne décolère pas contre une décision qui «bafoue l’expression claire des représentants de la ville» qui avaient refusé d’accueillir des migrants. Pragmatique, le jeune maire de Rimogne, Grégory Truong, a pris soin de prévenir ses concitoyens que l’accueil d’une trentaine de migrants «ne leur coûtera rien» et que le fonctionnement du CAO n’excédera pas avril 2017. «Nous sommes un centre complémentaire pour désengorger Charleville, le cas échéant. Mais au train où vont les choses, il m’étonnerait qu’il en vienne autant

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 09:09
"Jungle" de Calais : les premiers réfugiés accueillis dans la région

Dans le cadre du démantèlement du campement de la Lande de Calais, chaque préfet a développé les capacités d’accueil sur le territoire de son département.

Dans l’Aisne, quatre centres d’accueil et d’orientation (CAO) ont été créés. Le département de l’Aisne accueillera 118 personnes. Ces centres sont situés à Laon, où l’Afpa a mis à disposition des chambres permettant d’accueillir quarante personnes dont des familles ; à Essômes-sur-Marne, où l’association Coallia va accueillir quarante personnes ; à Crouy, où l’association Accueil et Promotion mobilise les capacités d’hébergement d’un hôtel spécialisé en hébergement d’urgence afin d’accueillir dix-huit personnes ; à Merval, enfin, où l’association Coallia va prendre en charge vingt personnes.

Dans les Ardennes, une cinquantaine de migrants en provenance de la jungle de Calais sont attendus à Charleville-Mézières. Ils seront hébergés au sein du foyer de jeunes travailleurs dans le quartier de la Houillère. Le maire de Charleville, Boris Ravignon, a clairement affirmé ce lundi son opposition : "La municipalité désapprouve totalement cette opération, sur la forme comme sur le fond (...). Nous nous étonnons que le gouvernement se décide, à quelques mois des élections, à régler une situation laissée à l'abandon depuis plusieurs années (...). Sur le fond, nous pensons que la France ne peut accueillir tous les migrants qui viennent à se trouver sur notre territoire".

Dans l’Aube, qui devrait également accueillir des réfugiés, la préfecture n'a pas encore communiqué sur le dispositif. Selon la préfecture de région, 28 personnes sont arrivés hier lundi

Dans la Marne, un bus en provenance de Calais a fait étape. Seize migrants sont descendus à Sainte-Ménehould. Ces personnes, quinze Soudanais et un Tchadien, seront hébergés dans des locaux du Foyer rémois et dans un gîte communal de La Grange-aux-Bois. Seize autres personnes, dont des familles, devraient arriver à Sainte-Ménehould d'ici mercredi. D'autres réfugiés doivent encore arriver à Reims, Châlons-en-Champagne, Sézanne. 85 réfugiés pourraient arriver cette semaine dans la Marne.

En Haute-Marne, 24 migrants sont accueillis à Langres dans un centre d'accueil et d'orientation (CAO) installé dans l'ancien EHPAD.

La préfecture de région précise que 83 % des migrants accueillis dans notre région sont de nationalité soudanaise.

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 12:45

Nom de code de l’opération : ACIER, pour Ardennes Complexe Interservices d’EntRaînement.

Les marchés sont lancés. Le chantier est imminent. La livraison est attendue pour le printemps 2017. Le coût, 1,5 million d’euros, est financé par le conseil départemental à 80 %, sur les crédits non utilisés par l’aire de franchissement de la Meuse, qui n’a pas vu le jour, avec une participation des Armées à hauteur de 10 %.

Cet équipement hypermoderne, installé sur les terrains militaires du Bois-Fortant à Charleville-Mézières, sera une plateforme de formation au combat en milieu urbain. Selon le département, «il pourra ainsi contribuer à la notoriété et au rayonnement du 3ème RG et des Ardennes». Une 4ème compagnie de combat du génie, qui fait partie du 3ème RG depuis le 4 avril 2016, a été créée dans le cadre de la montée en puissance de la force terrestre, suite aux décisions politiques prises après les attentats de 2015 (11 000 personnels pour ce renfort de force opérationnelle terrestre, étalés sur les années 2015 et 2016). La 4ème compagnie de combat du génie a pour mission essentielle l’appui aux unités de mêlées. Ainsi, elle apporte une aide à la progression en ouvrant les itinéraires, en déminant les zones à risques ou en construisant des ouvrages. Elle peut également aider à la contre mobilité par la construction ou la mise en place d’obstacles pour contraindre la progression ennemie.

Il est susceptible de répondre à des besoins d’entraînements spécifiques d’unités de la Défense ou des forces de sécurité publique, basées hors du département. Les équipes du RAID et du GIGN en bénéficieront.

Pour justifier «ce complexe polyvalent -réellement innovant sur le territoire métropolitain-», le département indique que «le SDIS pourra également y dispenser des formations aux secours, au profit du régiment ou d’autres publics. De plus, les installations seront ouvertes, dans le cadre de formations effectuées par le département d’IUT «Hygiène Sécurité Environnement» et le Lycée Professionnel Armand Malaise».

Or l'armée française a entrepris en 2004 la construction d'un centre interarmes d'instruction au combat en zones urbaines. Le CENZUB est le Centre d'entraînement aux actions en Zone Urbaine de l'armée de Terre Française. Il a été ouvert en 2006 dans le camp de Sissonne, dans le département de l'Aisne. Le coût de fabrication du CENZUB est estime à 80 millions d'euros.

Dans les compétences dévolues au département en matière de Secours et sécurité n’apparaît que le Service d'incendie et de secours (SDIS), l’armée, la police et la gendarmerie relevant des compétences de l’Etat (sauf la police municipale) …

Dans le même temps, face à la hausse des charges et dépenses obligatoires pour le compte de l’État, et à la baisse des dotations, le conseil départemental tire «la sonnette d’alarme», pour garantir ses missions, comme l’entretien des routes. «L'État nous doit 400 millions !».

Trouvez l’erreur.

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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 11:07

A Paris, la préfecture de police interdit la manif de demain. D'autres villes sont menacées de la même interdiction.

Voici un appel provenant de Nantes

VALLS A DIT : INTERDIT DE MANIFESTER !!!

Ce gouvernement est impopulaire ! Ce gouvernement est isolé ! Les Valls, Hollande et toute la clique de larbins des grandes fortunes dont ils sont, n'ont plus que la répression et le mensonge pour faire face à un mécontentement populaire qui résonne toujours plus fort !

L’État et ses laquais médiatiques ne font même plus semblant d'avoir un minimum de neutralité… C'est le mensonge médiatique et l'instrumentalisation permanente ! Ainsi tous les grands médias s'accordent unanimement pour annoncer l'échec de la mobilisation nationale du mardi 14 juin… Mais quiconque était dans les cortèges ce mardi a pu s'en rendre compte, ce ne sont pas 80 000 personnes qui défilaient mais des centaines de milliers !

L’État veut instrumentaliser la casse de quelques vitrines de l'hôpital Necker pour réprimer le mouvement en lutte contre la casse sociale. Lui qui organise la casse méthodique des hôpitaux publiques, lui qui impose aux aides-soignantes, infirmières et personnels des cadences de travail infernales et par là met en dangers la santé des patients, lui qui supprime lits après lits des différents services hospitaliers rallongeant d'autant les listes d'attente pour être pris en charge et alimentant ainsi le secteur hospitalier privé… Mais de qui se moquent-ils ?! Prétextes ! Vulgaires prétextes !

Alors ça y est, c'est dit : la promulgation d'une loi rejetée par 3 français sur 4 ne suffisait pas, le recours au 49.3 ne suffisait pas non plus, les interventions musclées des CRS pour débloquer les dépôts de carburants, violenter les manifestants ne suffisait toujours pas…

Ces messieurs du pouvoir voudraient purement et simplement : nous interdire de manifester ! C'est un nouveau cap qui est franchi dans le virage autoritaire et sécuritaire de l'Etat.

Cette démocratie n'est pas notre démocratie, c'est celle de la finance et des actionnaires ! Tant qu'il se tait, le peuple peut jouir d'un semblant de démocratie. Mais lorsqu'il s'exprime, on lui ferme sa gueule ! Trop facile !

C'est tout le mouvement et c'est tout­ le peuple que le gouvernement Valls-Hollande veut humilier. Il nous reste 2 choix : accepter le dictat gouvernemental et baisser la tête, ou relever le défi et gagner notre dignité !

JE REFUSE LE DICTAT DE VALLS

J'IRAIS MANIFESTER

Et aussi une analyse sur Paris luttes info

https://paris-luttes.info/manifestation-interdite-est-ce-que-6239

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14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 10:10

Le Contrat de plan (CPER) permet de programmer les projets qui, durant six ans, mobiliseront l’État et la Région pour l’avenir du territoire.

Sous la présidence du Président du Conseil Régional Grand Est, et en présence du préfet de la Région, toutes les collectivités directement concernées par le Contrat de Plan Etat Région se sont retrouvées le 13 juin 2013, à Strasbourg, pour la première fois dans la nouvelle configuration qu’est la Grande Région, pour évoquer le dispositif de revoyure du Contrat de Plan Etat Région 2015-2020. Autrement dit prévoir une adaptation et d’éventuels compléments. Une réunion toutefois sans grande nouveauté puisque les trois anciens CPER ont été repris sans possibilité de transferts de crédits entre contrats ni entre volets différents.

Dans le cadre de la nouvelle région, quelques crédits supplémentaires vont toutefois être débloqués (310 millions d’euros). Le CPER après clause de revoyure serait ainsi porté à 2 084 milliards d’euros.

La réunion du comité de pilotage pourrait avoir lieu fin juin ou début juillet. La clause de revoyure du contrat de plan État-Région (CPER) sera finalisée en octobre prochain.

«Une contribution supplémentaire de 80 millions d’euros, 50 millions de la Région et 30 millions de l’État, a ainsi été dégagée en profit de l’aménagement des plus petites lignes voyageurs pour renforcer les ballasts».

S’agissant de l’ancienne région Champagne-Ardenne, quatre dossiers majeurs ont été retenus dans le cadre de cette clause : l’achèvement des travaux de l’autoroute A304 dans les Ardennes, le soutien au programme immobilier de l’Université Reims Champagne-Ardenne, la remise à niveau de la ligne ferroviaire Charleville-Mézières - Givet et l’électrification de la ligne 4 entre Gretz et Troyes. L’inscription à la revoyure de crédits supplémentaires de la part de la Région pour accélérer les travaux sur la Ligne Charleville-Mézières - Givet a été actée. Concernant la ligne 4, il faut valider sur le papier un montant de 310 millions d’euros de travaux, alors que le projet initial portait sur 270 millions. Et donc de mettre rapidement autour d’une même table l’État, les deux régions Grand Est et Île-de-France, SNCF Réseau, la Seine-et-Marne et le département de l’Aube, les intercommunalités de Romilly et de Nogent-sur-Seine, le Grand Troyes ainsi que les communes de Romilly-sur-Seine, Nogent-sur-Seine et Troyes. Avec toujours l’espoir d’une électrification en 2021 jusqu’à Nogent-sur-Seine et en 2022 jusqu’à Troyes.

Suite à cette réunion s’est déroulée la première séance de la Conférence Territoriale de l’Action Publique. Créée par la loi de Modernisation de l’Action Publique Territoriale du 27 janvier 2014 (loi MAPTAM), la CTAP a vu ses missions étendues par la loi NOTRe du 7 août 2015. Lieu de travail et d’échanges entre les collectivités territoriales, la CTAP vise à coordonner les politiques au service de l’efficacité de l’action publique, d’établir des schémas d’organisation entre les différentes collectivités et d’adopter un pacte de gouvernance territoriale entre les acteurs locaux.

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 20:47

Le Rémois David a été condamné par le TGI de Nancy à quatre mois de prison avec sursis, tout comme son comparse Loïc. Cédric écope de son côté de huit mois de prison avec sursis.

Leur matériel a été confisqué et ils devront dédommager la région Lorraine (près de 6 000 euros en tout) et le conseil départemental de la Meuse (1 500 euros environ). Ils devront également verser un euro symbolique à l'Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (Andra).

Le tribunal les a reconnus coupables d'avoir entravé ou faussé le fonctionnement d'un système automatique de gestion de données, en l'occurrence les sites du conseil régional de Lorraine et du conseil départemental de la Meuse, ainsi que d'avoir participé à un mouvement en bande organisée.
Loïc a en outre été condamné pour avoir entravé les sites du ministère de La Défense et de l'Andra.

Les trois militants, qui étaient également jugés pour intrusion et modification de données, ont en revanche été relaxés de ces accusations.

Les trois militants étaient passibles de peines allant jusqu'à 10 ans de prison et 150 000 euros d'amende.

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 17:29

Les psychiatres de l’établissement public de santé mentale départemental (EPSMD) de l’Aisne, basé à Prémontré, ont lancé un appel à la grève pour ce mercredi 29 avril de 9 à 17 heures.

Ils entendent ainsi dénoncer les «menaces d’interdiction d’exercice et de non-renouvellement de cartes de séjour» de trois de leurs collègues, l’une originaire du Vietnam, les deux autres de Côte d’Ivoire et du Sénégal.

La première, qui est en charge des pavillons des enfants et des adolescents a, le 22 avril, reçu un courrier de la préfecture lui signifiant le non-renouvellement de son titre de séjour.

Les médecins redoutent que les autorités prennent la même décision s’agissant des deux autres praticiens.

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