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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 14:20

Depuis ce matin, à l'appel des syndicats FO et CGT de la SAS Saint-André-Les Bleuets à Reims, tous les personnels ont été appelés à la grève dans les deux polycliniques rémoises.

Trois motifs de mécontentement sont à l'origine de ce mouvement: "les mauvaises conditions de travail, des salaires trop bas et des effectifs insuffisants."

Faute de voir ces points améliorés, ces personnels maintiendront leur mouvement. Un préavis à d'ailleurs déjà été déposé jusqu'au 6 février.

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 13:35

Les salariés ont ainsi obtenu 1,52 % d'augmentation au 1er janvier, 0,5 % au 1er juillet et 0,6 % supplémentaire au 1er juillet, sous condition d'une baisse de 40 % l'absentéisme pour des arrêts de un à trois jours (ne sont pas comptabilisés les accidents du travail et l'absence des apprentis).

Lundi, les salariés reprendront donc le trvail normalement. Quant aux jours de grève, il a été convenu qu'ils seraient récupérés et des samedis travaillés selon la charge de travail.

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 15:59

Le mouvement de grève des salariés de Johnson & Johnson s'est terminé hier à 15 heures. Les salariés qui étaient en grève depuis mardi ont voté à la majorité la reprise du travail.

Selon les syndicats, 80 % des ouvriers de l'usine, qui compte 215 salariés, étaient en grève pour des augmentations de salaires.

«Nous avons obtenu une meilleure répartition de la hausse pour les techniciens», indique le délégué syndical CGT, syndicat majoritaire dans cette usine qui fabrique des produits d'hygiène. Les ouvriers réclamaient une hausse de salaire supérieure aux 2,7 % d'augmentation proposés initialement par la direction. A l'issue de ces deux jours de grève, cette catégorie de personnel n'aura pas obtenu davantage que ces 2,7 % d'augmentation.

C'était également un motif de la grève commencée mardi dans l'usine sézannaise : les syndicats jugeaient excessifs le nombre d'intérimaires employés dans l'usine. «Nous avons lancé une démarche à ce sujet auprès de l'inspection du travail».

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 13:05

Une partie des salariés de l'usine Johnson & Johnson de Sézanne étaient toujours en grève hier en fin après-midi. Le motif de ce mouvement : les salaires. «La direction de l'usine nous a appelés ce matin (mercredi ) pour nous indiquer qu'elle avait averti les directions françaises et européennes, a indiqué hier après-midi le délégué syndical CGT. La direction souhaite que nous reprenions le travail rapidement mais n'a pas fait de propositions. C'est pourquoi nous continuons de bloquer les entrées de l'usine

Une partie des salariés s'est mise en grève mardi après-midi. Selon les syndicats, 80 % des ouvriers de l'usine, qui compte 215 salariés, ont cessé le travail.

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 12:51

Dans un froid glacial, depuis 6 heures du matin, hier, une trentaine de salariés, sur la cinquantaine que compte l'entreprise (cinq personnes ont été comptées non grévistes) a fait le piquet devant les grilles, autour d'un feu, pour empêcher les camions de rentrer et de sortir.

Une action coup-de-poing, qui fait suite donc à l'échec des négociations concernant la revalorisation de leurs salaires.

La semaine dernière, il avait en effet discuté d'une augmentation d'1,7 %. Sauf que celle-ci comprenait les primes d'ancienneté et d'assiduité, ramenant à 1,32 % la hausse des salaires. Premier point de discorde. Le second, est l'inégalité de revalorisation entre le site revinois et celui d'Ancenis (44), appartenant tous deux au groupe Bouhyer, où l'augmentation a été de 2,3 %.

Hier en fin d'après-midi, la reconduction du piquet de grève était votée.

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 10:57

En grève depuis le 14 décembre, les salariés de l'entreprise produisant des pièces pour l'aéronautique réclamaient une revalorisation de leur salaire (1 200 € au total) permettant de rattraper leur retard par rapport aux autres usines du groupe. Une première réunion de négociation avait abouti à un nouveau blocage mardi soir.

Hier matin, à 8 h 30, de nouvelles négociations étaient menées entre, d'un côté, la délégation de huit représentants du personnel emmenés par la CGT et, de l'autre le directeur des ressources humaines du groupe Manoir Industries, le directeur de Manoir Aerospace, et le directeur du site de Bar-sur-Aube.

Après d'âpres négociations, les représentants du personnel sont finalement ressortis sur les coups de 15 h avec un compromis à mettre aux voix des salariés. Ceux-ci ont accepté et l'accord a pu être signé vers 16 h 30. Au final, le conflit se sera soldé par un gain pour les salariés équivalant, au cumul, à un treizième mois.

Dans le détail, la prime de Noël (5 % du salaire annuel) a finalement été débloquée, puis versée. Une prime de 400 € spécifique au site de Bar-sur-Aube - en échange du lundi des Rameaux travaillé sur la base du volontariat - a été accordée et sera versée en janvier. La prime d'activité, accordée en fonction des résultats de l'entreprise et retirée en 2010, sera réintégrée. Enfin, l'ancienne «prime de Saint-Éloi» sera renouvelée, mais sous une autre forme. Dans ces deux cas, le montant restera à négocier et, surtout, à pérenniser.

En revanche, la direction a refusé de payer les six jours de grève mais a accepté de payer les salaires pour la journée d'hier. «Même si ce n'est pas tout ce qu'on voulait, on a quand même avancé». Dès ce matin, le travail peut donc reprendre.

Direction et syndicats ont prévu de se revoir le 23 janvier afin de sceller dans le marbre les avancées obtenues après sept jours de mobilisation.

Depuis le 14 décembre, le bloc de grévistes (90 % des salariés) et de non-grévistes ne s'est jamais fissuré. Pourtant, le manque à gagner est important : environ 80 € par jour de grève.

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 10:44

Les négociations n'ayant pas abouti hier, les salariés grévistes de Manoir Industries attendent ce matin la venue, une nouvelle fois, du directeur des ressources humaines. La 6e journée de grève a commencé comme les autres, hier, avec des salariés qui tenaient le piquet de grève devant l'usine baralbine.

Des salariés toujours motivés, même si on sentait la colère monter encore devant le dialogue de sourds engagé avec la direction. Et des salariés d'autant plus motivés qu'après être allés aussi loin, ils ne sont pas près à s'arrêter sans accord qui leur semble valable.

«On en est à une perte de 600 € environ, en six jours de grève. Si on est prêt à perdre la moitié de notre salaire, c'est qu'on en a vraiment marre !». «Les heures supplémentaires ne sont pas en plus du salaire, elles en font partie intégrante».

Une délégation était retourné à la table des négociations avec la direction baralbine vers 11 h 30 et s'était dite prête à rester en négociations jusqu'à ce qu'un accord soit trouvé. En vain, puisqu'en début d'après-midi, le directeur ayant quitté la salle pour ne pas revenir, les salariés ont dû acter la fin des négociations du jour avant de reconduire le mouvement pour aujourd'hui.

Ils entament leur 7e jour de grève avec la venue, dès 8 h, du directeur des ressources humaines du groupe qui, une nouvelle fois, tentera de négocier un accord permettant de satisfaire les deux parties.

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 10:51

Les négociations ont duré jusque tard hier soir. Mais les salariés grévistes, au terme de leur cinquième jour de mobilisation, affichaient toujours une unité massive.

La journée avait commencé par un assouplissement des règles de blocage du site, les salariés laissant libre l'accès alors que la direction s'engageait à leur verser la prime de Noël, soit 5 % du salaire annuel.

Mais à l'issue du premier round des négociations, la direction ne semblait prête qu'à «lâcher» 200 € de plus. «C'est exactement ce qu'on a perdu ; c'est comme si on n'avait rien !».

Insatisfaits, les grévistes ont donc une nouvelle fois décidé de bloquer le site, allant à l'encontre du geste d'ouverture décrété le matin même. «C'est très tendu», confiait un délégué syndical pendant la suspension.

Très remontés, les grévistes n'ont pas faibli en maintenant coûte que coûte le piquet de grève.

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 10:35

En retard par rapport aux autres salariés des autres sites du groupe Manoir, les Baralbins veulent rattraper les primes jamais obtenues.

Parmi les revendications, les salariés réclament des embauches. Selon la CGT, l'entreprise emploie actuellement 207 salariés. Sur les mois de septembre et octobre, 3 600 heures supplémentaires ont été demandées. «Ici, il y a des gens qui ont des enfants au chômage. Ils font des heures supplémentaires pour les nourrir alors qu'ils pourraient eux-mêmes travailler !»

Une journée pour rien. C'est en résumé l'amer constat qui pouvait être tiré hier soir à l'issue de la quatrième journée de grève qui paralyse l'usine Manoir Industries de Bar-sur-Aube. Une table ronde avait pourtant été organisée à la sous-préfecture en début d'après-midi.

Seuls les représentants du personnel ont fait des déclarations à l'issue, s'estimant satisfaits d'avoir été écoutés «de façon sérieuse». Revenus sur site avec une proposition, ils ont dû faire face à la détermination des personnels. L'offre était pourtant simple : les grévistes débloquent l'accès à l'usine lorsque la direction accepte de reprendre les négociations afin de satisfaire les demandes. Donnant-donnant.

De fait, les grévistes ont décidé de maintenir leur blocus jusqu'à ce que leurs revendications aboutissent. Les négociations vont-elles pour autant pouvoir s'ouvrir ?

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 10:57

La deuxième journée de grève des salariés de Manoir Industries n'a abouti à aucun accord avec la direction. Grève qui se poursuit encore aujourd'hui puisque les négociations n'ont toujours pas abouti.

La réunion de négociations annuelles obligatoires (NAO) organisée en urgence à Paris a permis aux salariés de tout le groupe, dont plusieurs sites étaient en grève, d'obtenir une augmentation générale des salaires de 2 % en janvier et de 0,5 % en juin. Un accord qui a stoppé le mouvement de grève entamé dans plusieurs usines du groupe mais pas à Bar-sur-Aube.

Car cet accord ne réglait toujours pas la question pour les salariés baralbins qui demandent depuis le début un rattrapage par rapport aux autres usines du groupe, qui ont parfois un treizième mois ou encore une prime de Saint-Éloi ou bien des primes vacances plus importantes que les Baralbins.

La direction avait proposé en NAO de verser une prime de 100 € aux salariés baralbins qui, la jugeant insuffisante, ont voté le début du mouvement de grève entamé mercredi. La direction a alors proposé 400 € à condition qu'ils reprennent le travail.

Ce qu'ont refusé catégoriquement les grévistes qui demandaient hier une prime annuelle d'au minimum le triple de cette somme, soit 1 200 €, pour reprendre le travail et poursuivre les négociations.

Les salariés insistent aussi sur le fait que l'autre objectif du mouvement est une demande «d'investissements en hommes et en outils» pour éviter les retards dans les commandes, satisfaire les clients et assurer la pérennité de l'entreprise.

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 14:35

Mc-Cain-Matougues.jpgSixième jour de grève pour 90 % d'employés de chez McCain. Depuis dimanche soir en effet, à l'appel de trois syndicats, FO, CGT, CFTC, les salariés en colère demandent une augmentation de salaire, des primes, et des améliorations des conditions de travail. Depuis dimanche, les palettes s'accumulent sur le site de Matougues en des feux de joie dispersant autant de flammèches que de points de divergence avec la direction.

«Outre une augmentation de salaires et des primes représentant une enveloppe de 2,7 % par rapport à 2011, la direction a consenti à des avancées importantes depuis lundi. Notamment, une revalorisation de la prime de froid, comme le demandaient les syndicats ; une anticipation de la négociation des salaires de 2013 au 1er octobre 2012 ; l'ouverture des négociations concernant différents points relatifs aux conditions de travail», explique le boss des ressources humaines de l'entreprise. La direction du site précise également qu'elle a présenté aux délégués un plan de formation. Ce plan, qui se déroulerait entre janvier et juin, permettrait aux salariés d'être polyvalents, «donc de valoriser leurs compétences, et par là même leurs salaires».

Des propositions qui ont été rejetées mardi par les trois syndicats. L'enveloppe de 2,7 % avancée par la direction ? : «De la poudre aux yeux, car en fait, il s'agit de 1,6 % d'augmentation générale. Le reste ne concerne pas tout le monde. C'est au mérite». La prime de froid non plus ne concerne pas tout le monde.

«On tient le coup, On tourne 24 heures sur 24, par équipe».

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 10:47

Hier, comme il y a six mois, une partie des salariés a débrayé tout au long de la journée. L'objectif était, une fois encore, de dénoncer les conditions de salaires et de travail au sein de cette entreprise qui compte près de 250 personnes. Durant toute la journée, suivant leurs plannings horaires, les employés ont tenu le piquet de grève à l'entrée du site.

Pour chacun il était nécessaire de marquer le coup, une nouvelle fois. «Nous travaillons pour le Smic et nos conditions de travail sont très difficiles. Aujourd'hui, certains n'ont pas fait grève car ils ont subi des pressions de la part de leurs supérieurs et puis nous avons pas mal de CDD et aujourd'hui, certains ne veulent pas perdre leur contrat et on les comprend, la situation est tellement difficile».

«Puisque l'Etat a décidé de revaloriser le Smic (+2,1 %) au 1er décembre, notre direction a décidé de ne rien faire de plus alors que nous avions proposé 5 % d'augmentation.» Une décision qui passe mal au sein des salariés.

L'argent restant le nerf de la guerre et les emplois étant particulièrement rares sur le territoire, les employés font avec des conditions pas toujours drôles. «Le management est basé sur la peur et sur les menaces. L'inspection du travail est à l'écoute mais ça semble difficile de faire plus

Sans illusions, comme la grève du mois de juin, celle d'hier ne devrait pas changer grand-chose mais elle a le mérite de pointer du doigt une entreprise d'où visiblement les salariés déguerpiraient s'ils avaient le choix, malheureusement ils ne l'ont pas et certains en profitent.

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