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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 20:25

En redressement judiciaire depuis le 31 janvier dernier, le Sernam (ex Service national de messagerie de la SNCF), fort de 1.600 emplois dont une quarantaine à Reims (en zone Farman)craint pour son devenir. En effet si Géodis, unique repreneur, a annoncé le 9 mars qu'il était d'accord pour reprendre le Sernam en réduisant les effectifs à 826 salariés et en fermant plusieurs sites, il conditionne cette reprise à la décision de la commission européenne de Bruxelles qui a été saisie d'une plainte, la Sernam présentant une dette évaluée à 642MEUR. S'il devait payer cette dette, il annulera sa proposition de reprise.

A Reims où une vingtaine d'emplois administratifs sont d'ores et déjà menacés, les salariés ont décidé de bouger pour soutenir l'action des responsables syndicaux CFDT, CGT et FO de Paris. Ils ont prévu d'organiser demain une opération escargot, avec peut-être le blocage d'un péage autoroutier et un rassemblement devant la gare centrale de Reims.

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 12:55

Les 80 salariés de T-Systems, plateforme téléphonique pour la clientèle, sous-traitant de Volkswagen France, seront encore en grève ce lundi, après déjà deux journées de mobilisation, jeudi et vendredi. Ils craignent une dégradation de leurs acquis, à la suite de la perte du marché avec Volkswagen, au profit de B2S, société spécialisée dans le service client.

Les salariés dénoncent le transfert de leur contrat de travail vers la société B2S et réclament à T-Systems des possibilités de départs avec indemnités.

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 16:05

En grève depuis jeudi afin d'obtenir une prime de 46 à 47 euros promise lors de la création de l'entité Moët-Hennesy Champagne services, les salariés du champagne Cliquot-Ponsardin et Krug ont décidé de reprendre le travail lundi.

Au terme d'une rencontre ce matin avec leur DRH, ils ont finalement obtenu satisfaction et même plus. "Nous avons obtenu ce que nous réclamions il y a trois jours: une prime de cession à laquelle s'ajoute une prime de boisson (qui remplace la distribution de bouteilles d'eau et de soda) qui devient la prime MHCS. L'entreprise s'est engagée à verser aux salariés non cadres 19,54 euros de plus par mois en 2012, 39,08 euros en 2013 et 58,62 euros en 2014. S'ajoute une somme de 42 000 euros versée au comité d'entreprise qui la redistribuera aux salariés sous la forme d'un chèque vacances de l'ordre de 70 euros." À cela s'ajoute un bonus pour la grille de classification des salariés vignerons qui débutera avec 20 points supplémentaires (soit plus de 80 euros par mois) et l'octroi de dix points supplémentaire au bout d'un an. Sans oublier la prime sur dividende (découlant de la loi Sarkozy) qui devrait permettre aux salariés de ces maisons de champagne d'empocher en plus 700 euros chacun.

A noter que ce mouvement a été particulièrement suivi car en plus des cavistes, les ouvriers qui plantaient la vigne avaient cessé le travail de même que des administratifs ainsi que du personnel d'encadrement, une première paraît-il.

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 13:06

Manoir IndustrieAprès deux nouveaux jours de grève et des «petites avancées», les salariés de Manoir Industries ont décidé de reprendre le travail ce matin.

Des revendications déjà d'actualité lors du mouvement de grève de décembre, qui avait duré sept jours. Les salariés avaient alors obtenu 800 €. Une somme qui avait permis la reprise du travail en attendant de «graver dans le marbre» cette revalorisation salariale que les grévistes voulaient annuelle et pérenne.

Après une première tentative de négociations avec la direction, les salariés ont demandé à leurs représentants syndicaux de quitter la table des négociations devant le peu d'avancées. Puis, la direction les a ensuite conviés à une assemblée générale en sa présence afin de faire des propositions aux salariés.

Finalement, si ceux-ci trouvent qu'ils sont encore loin du compte, ils ont décidé de reprendre le travail, vues les «petites avancées» dans les négociations. Mais, préviennent-ils : «La balle est dans le camp de la direction. On est dans l'attente de quelque chose de tangible de leur part. Le dialogue reste ouvert mais on est prêt à se remobiliser si les négociations n'aboutissent pas

En espérant, comme beaucoup de salariés le craignent aujourd'hui, que la direction ne préfère pas «pérenniser la lutte» plutôt que les primes des salariés…

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 14:35

Les Manoir industries de l'usine de Bar-sur-Aube ont entamé ce matin leur deuxième journée de grève dans le but d'obtenir notamment une revalorisation salariale. Les syndicats estiment que la mobilisation touche entre 80 et 90 % de l'effectif de l'entreprise.

On pensait éteint le conflit qui avait perturbé l'activité de Manoir Industries en fin d'année dernière. En fait, le feu couvait. Une première réunion le 23 janvier puis une seconde le 7 mars n'ont débouché sur rien. Alors que les Manoir avaient obtenu le versement de primes, ils pensaient pouvoir les pérenniser afin de gommer les inégalités entre les sites. Il n'en est rien.

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 14:01

Un accord a été trouvé hier entre direction et personnels grévistes de la fonderie Nicolas à Nouzonville. Le travail reprendra lundi. Une vingtaine de salariés de production avait débrayé mardi et le mouvement avait été reconduit depuis.

Les revendications portaient sur les salaires : la direction proposait une hausse de 2 %, les ouvriers en réclamaient 3. Finalement, un accord a été trouvé : +2,7 % et un coup de pouce «au mérite» de 0,3 % au 1er juillet.

Par ailleurs, la direction s'est engagée à faire un effort pour mieux entretenir les locaux (les salariés se plaignaient de conditions de travail et sanitaires dégradées).

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 16:04

bosal-20120214Depuis 11 jours précisément, l'usine qui travaille pour la sous-traitance automobile est au point mort, en raison de la négociation sous haute tension portant sur le plan social à venir et qui vise la suppression de 93 emplois sur 144 salariés de la firme.

Les salariés de Bosal de Beine-Nauroy viennent de voter, à 132 voix sur 134, la reprise du travail et l'indemnité supralégale de 25 000 euros par personne, proposée par la direction.

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 12:33

Bollinger 2012La CGT et une bonne quarantaine de salariés de la maison de champagne Bollinger ont réalisé hier matin une marche dans les rues d'Aÿ.

«Ce nouveau site pour la logistique, l'habillage et la distribution, la direction veut nous le vendre comme étant luxueux. Mais le déplacement va coûter 900 € annuels aux salariés. Leur pouvoir d'achat est en baisse alors que le chiffre d'affaires de l'entreprise était de 55 millions d'euros en 2011, en hausse de 11 % par rapport à 2010. Accorder 1,37 € par jour par salarié (soit au total 311 € par an) ne mettrait pas notre société en péril

Une nouvelle réunion entre la direction et le syndicat est prévue ce matin. En l'absence d'accord, la CGT menace de prolonger la grève jusqu'à la semaine prochaine.

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 11:53

Entamé mardi, le mouvement de grève suivi par une majorité des quelque 25 salariés employés à la production, à la fonderie Nicolas de Nouzonville, s'est poursuivi hier et le principe d'une reconduction ce jeudi a été adopté hier soir. Les revendications sont salariales mais la grogne porte aussi sur «les conditions de vie et de travail» dans ce qui est l'une des dernières unités industrielles de la localité. Des négociations initiées hier avec la direction (la société dépend du groupe Delachaux) ont échoué.

Par ailleurs, un huissier a été mandaté pour constater que l'accès des marchandises était bloqué par les grévistes, qui laissent cependant aller et venir les personnels non grévistes et les salariés administratifs.

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 18:08

Les salariés de Bollinger sont en grève.

Hier, des salariés de la maison de champagne s'étaient réunis pour demander une compensation financière au déplacement de vingt et un employés.

L'affrontement entre direction et syndicat trouve son origine dans le déplacement du site habillage et logistique (étiquetage, coiffe, conditionnement en caisses et expédition des bouteilles) d'Aÿ vers Oger, où un nouveau bâtiment doit être inauguré le 22 mars.

La CGT exige une prime de 311 € par an pour financer les 28 kilomètres (24 selon la direction !) aller-retour de déplacement supplémentaires. La direction a préféré accorder une prime unique de 500 € aux salariés concernés.

«Dans le nouveau site, les conditions de travail n'ont aucune comparaison avec l'ancien : le bâtiment est fonctionnel, lumineux, spacieux. De plus, on s'est engagé à sauvegarder les vingt et un postes existants même si la nouvelle ligne est plus productive. On a même créé deux postes de plus. Ce n'est déjà pas mal, il faut se montrer raisonnable».

La grève se poursuit.

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 13:13

A l’appel de Solidaires sud, les postiers du bureau Reims Poincaré seront en grève aujourd’hui. Ils dénoncent «un manque de moyens pour faire face à la charge de travail, le maintien d’un régime de travail incluant un samedi sur trois de liberté et une organisation incluant un jour de repos la semaine quand le samedi est travaillé».

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 12:59

BosalDepuis une dizaine de jours, l'usine de Beine-Nauroy qui travaille pour la sous-traitance automobile est au point mort.

Une fois de plus, le motif de la grogne porte sur la hauteur des primes. «Après une longue discussion avec le groupe, la direction de notre site nous a proposé 25 000 euros. Quand la semaine passée, elle nous en proposait 18. Nous en sommes là. Et si la direction de notre groupe a trouvé 7 000 euros supplémentaires pour nous mettre à la porte de la boutique en une semaine, elle est très certainement en mesure de trouver encore 5 000 euros de plus par salarié. Pour les mecs licenciés, c'est d'une extrême importance. Et cela monterait enfin une forme de respect et d'écoute de notre direction vis-à-vis de nous. Même si on nous fait entendre le refrain d'un groupe qui n'a pas les moyens».

Hier soir, le site était encore occupé par les salariés qui se relaient, jour et nuit, aux portes du site. La semaine passée, les membres de la direction avaient passé huit heures sur le site avec interdiction de le quitter. Hier, il a fallu encore attendre tard dans la soirée pour que les trois dirigeants ne regagnent leurs foyers.

Il semble que la direction néerlandaise ait "jeté" son négociateur et que le directeur local soit sur le point de démissionner.

Reste à attendre jeudi prochain, date de la prochaine réunion entre les salariés et la direction.

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