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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 15:31

Le conflit qui oppose les maîtres-nageurs sauveteurs du centre nautique de Ham à la société Equalia et à la communauté de communes du pays hamois se poursuit.

«Nous sommes payés aujourd'hui 1 345 € net et cela depuis 3 ans et demi. Nous n'avons jamais eu de primes, pas de 13e mois. Nous réclamons donc, depuis cinq semaines de grève, une augmentation de 11,5 % pour un salaire de 1 500 € net par mois conformément à la convention collective nationale du sport. Mercredi dernier, nous avons rencontré le patron d'Equalia, qui nous a fait savoir qu'il ne fallait pas compter sur une prime en fin d'année, étant donné la chute de chiffre d'affaire depuis le début du conflit. Et bien sûr, pas d'augmentation de salaires».

Les quatre maîtres-nageurs sauveteurs du centre aquatique sont donc déterminés à poursuivre le conflit. «Nous ne sommes pas très optimistes pour les semaines à venir. On ne veut pas lâcher le mouvement. Le Pdg vient rencontrer toute l'équipe le 7 mai. Alors, nous verrons après. Nous comptons aussi sur la communauté de communes du pays hamois».

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 09:22

Un mouvement de grève - le premier dans cette tuilerie de Signy-l'Abbaye - a été déclenché hier à l'appel de la CGT au sein de l'usine Monier. Deux équipes de production ont interrompu leur travail pour protester contre le non-alignement des salaires dans les différentes tuileries du groupe.

Leader mondial des solutions de toitures respectueuses de l'environnement, le groupe Monier possède 151 sites de production dans 42 pays. Dont celui de Signy-l'Abbaye, lancé en 2006 et qui emploie aujourd'hui quelque 90 salariés. Ce site a la particularité d'héberger le plus grand four d'Europe. Long de 200 mètres, celui-ci est capable de recevoir jusqu'à 31 wagons, soit l'équivalent de 120 000 tuiles. C'est dans la carrière de Signy-l'Abbaye, située à côté de l'usine, que Monier extrait une argile aux qualités plastiques exceptionnelles (les 100 hectares de terrain offrent à Monier une exploitation sur plusieurs dizaines d'années), cet approvisionnement local étant toutefois complété par l'apport de terres issues d'autres carrières, afin d'obtenir un mélange le plus performant possible.

Les grévistes n'ont pas empêché les autres salariés (notamment les syndiqués de FO) d'entrer dans l'usine, ni les intérimaires, et ont entamé des négociations à 9 heures avec la direction, entrevue qui était suivie d'une réunion prévue du comité d'entreprise.

Les grévistes semblaient déterminés à poursuivre l'action dans les jours à venir si les négociations salariales devaient être interrompues.

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 09:20

La négociation annuelle sur les salaires ne se passe bien aux transports Ducros Express basés à Reims.

Alors que les salariés avaient proposé une augmentation mensuelle de 60 € le 3 avril dernier, la direction a refusé. Lors d'une seconde réunion les salariés ont proposé qu'une augmentation de 45 € soit faite pour ceux qui touchaient moins de 2 000 € mensuels et de 35 € pour ceux dont les salaires sont compris entre 2 000 et 2 500 € mensuels. Unilatéralement la direction aurait décidé d'accorder 18 € d'augmentation à ceux qui gagnaient moins de 2 000 €.

Hier matin, une trentaine des 72 salariés que compte l'entreprise à Reims a cessé le travail et organisé un piquet de grève pour empêcher toute entrée ou sortie dans l'enceinte de la firme.

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 09:30

Hier matin, la Caisse d'allocations familiales (Caf) de Reims a connu un mouvement de grève. À l'appel de l'intersyndicale, une centaine de salariés (sur un total d'environ 260) ont cessé le travail pendant une petite heure et sont descendus sur le trottoir rue des Capucins pour exprimer leur mécontentement. Une permanence a toutefois été assurée permettant l'accueil des usagers.

La motivation des grévistes ? L'intention de la direction de remettre en cause «des avantages locaux, par exemple une heure de liberté pour un parent d'enfants de 6 à 11 ans à la rentrée des classes. Ce serait le début de la fin de tous les acquis que nous avons obtenus en nous battant», commente-t-on dans les rangs, en ajoutant que ce rabotage de petits cadeaux est particulièrement mal venu «dans un contexte où on nous demande déjà des efforts supplémentaires avec une charge de travail qui augmente, du fait du non-remplacement de tous les départs»

Du côté de la direction, on utilise le même argument mais pour aboutir… à la conclusion opposée : «Comme la charge de travail s'est alourdie, on ne peut plus se permettre de conserver ces usages locaux, qui ne sont pas réellement formalisés, ne correspondant ni au code du travail, ni aux conventions collectives». Et concernant l'heure de rentrée scolaire par exemple, cette même direction explique que «les horaires de travail sont désormais très souples et ne justifient plus cette heure d'absence rémunérée».

Comme les syndicats ont annoncé une grève reconductible, il faut s'attendre à d'autres perturbations dans les jours à venir.

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 14:54

Comme ils le font chaque jeudi depuis la fin du mois de janvier, les guichetiers du bureau de poste de la Rue Poincaré dans le quartier Orgeval de Reims observeront une journée de grève demain toute la journée.

Contestant une nouvelle organisation du travail «qui ne respecte pas un équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle», réclamant plus de moyens «pour assurer la charge de travail dans ce quartier en zone sensible», ils ne se présenteront pas au travail.

«La mise en place d'automates dans le bureau n'a guère amélioré significativement le travail des guichetiers . Pour preuve, nous sommes souvent obligés de confirmer aux clients les éléments d'information qu'ils ont pourtant obtenus sur les écrans».

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 12:45

les-marcheurs-de-l-acier.jpgLa marche de l'acier se poursuit en Champagne. La vingtaine d'ouvriers de l'usine ArcelorMittal de Florange, partis mercredi du site lorrain, continuent leur périple vers la capitale et sont entrés hier dans la Marne.

Ces ouvriers de l'aciérie ArcelorMittal de Florange (Moselle) protestent contre la menace de fermeture de leur usine. La marche vers Paris est une initiative des syndicats FO et CGT.

«Nous marchons dans l’espoir de pouvoir sauver les 5 000 emplois de Florange en expliquant aux populations la situation de notre usine».

Arrivés hier soir à Sainte-Ménéhould, ils seront ce soir à Fagnières, demain soir à Epernay, à Château-Thierry lundi, avant leur arrivée vendredi au Trocadéro, où un concert de Zebda et Philippe Lavilliers se tiendra en leur honneur.

Il s’agit de la deuxième “montée” à Paris des protestataires d’ArcelorMittal en moins de deux semaines.

Le 15 mars, ils avaient tenté de se rendre au QG de campagne du président candidat UMP, Nicolas Sarkozy, dans le XVe arrondissement, où des échauffourées avec les forces de l’ordre avaient éclaté.

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 10:08

Près de 96 % des salariés sur trois jours (deux équipes de nuit et une équipe de jour) se sont déclarés grévistes. Des familles de résidents (277) étaient plusieurs à se joindre au personnel et à lui apporter leur soutien au moment du regroupement, mardi, à 14 h, devant l'entrée de l'établissement à Pont-Sainte-Marie.

L'objectif de ce mouvement était d'alerter le directeur de l'hôpital, ainsi que l'Agence régionale de santé et le président du conseil général de l'Aube, sur les conditions de travail et le mal-être des employés. Objectif atteint puisqu'hier après-midi le personnel était dans l'attente de réponse après le rendez-vous qu'il a sollicité auprès des destinataires du courrier.

Reste à savoir si des moyens supplémentaires seront engagés pour remplacer les congés maladie longue durée et l'achat de matériel (gants de toilettes et couches qui manquent en effet à certaines périodes de l'année). Les salariés attendent également des informations plus précises concernant la mise en place et l'utilisation d'un automate chargé de la distribution des médicaments. La mise en place de cette machine pourrait entraîner la suppression de trois postes.

S'ils n'obtiennent pas un minimum de satisfaction, un second mouvement de grève n'est pas à exclure.

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 16:16

La culture de la grève n'est pas dans les habitudes du personnel hospitalier. C'est même très rare. Sauf que cette fois-ci, le personnel de la maison de retraite du domaine de Nazareth, à Pont-Sainte-Marie, a voulu crier haut et fort son ras-le-bol et son mal-être par un mouvement de grève. Intensification importante du travail liée à la rationalisation des effectifs, non-remplacement des congés maternité et maladie, rappels réguliers sur les jours de repos… les motifs ne manquaient pas et sont nombreux. Ce qui explique que le mouvement ait été suivi par quasiment l'intégralité des 188 salariés ratachés au centre hospitalier de Troyes.

Le gros point noir dénoncé par l'ensemble des grévistes, c'est le non-remplacement des congés maternité, maladie et des accidents du travail. Au total, huit postes ne seraient pas remplacés, ce qui fait un poste par service. Les semaines de 60 heures ne sont pas rares, l'enchaînement de trois, voire quatre jours de travail (à raison de 12 heures par jour) existe également, ce qui conduit à un épuisement physique du personnel. La dégradation de la prise en charge des patients est également pointée du doigt. Les agents dénoncent une politique du rendement.

Pour assurer le remplacement du personnel qui s'était déclaré gréviste, soit 96 % des 188 employés, la direction a réquisitionné 88 personnes sur deux jours (chiffre rendu possible par la présence d'équipes de jour et de nuit) et en repos, en envoyant des courriers pour les informer qu'ils pourraient être amenés à effectuer des remplacements du personnel gréviste en cas de besoin. Une grande première dans un secteur de la santé ou le nombre d'arrêts maladie est en progression constante.

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 16:09

Après 3 jours de grève suivis par 90 % des salariés, ceux-ci ont décidé hier soir de suspendre leur mouvement. Susprendre et non arrêter.

Les NAO (négociations annuelles obligatoires) sur les salaires devant se dérouler courant avril, les salariés se réservent le droit de reprendre le mouvement de grève si celles-ci bloquent ou échouent.

Rappelons que la grève porte sur une augmentation de 10 % des salaires.

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 11:59

Manif-antigaz-de-schiste-mars-2012.jpgQuatre cents personnes le matin à Rozoy-Bellevalle pour protester contre l'extraction d'huile de schiste.
«Les pétroliers nous prennent pour des gens incultes et des demeurés. Ils n'ont aucun respect pour nous, notre cadre de vie, notre façon de vivre. […] Nous allons devoir supporter nuit et jour le trafic des poids lourds transportant leur matériel, leur sable, leurs produits chimiques, les milliers de tonnes d'eau dont ils ont besoin. Notre sous-sol doit être déclaré «patrimoine de l'humanité». Les seuls combats perdus d'avance sont ceux devant lesquels on se dérobe, soyons vigilants car la route est longue et prenons-nous en mains». «Les élus sont méprisés par cet état, on ne nous demande jamais notre avis. Le sud de l'Aisne est un paillasson pour le gouvernement parisien, tout ce dont on ne veut pas ailleurs, on vient le faire ici ! C'est inadmissible !».

Deux cents personnes l'après-midi à Château-Thierry pour la santé et l'école.
«L'hôpital castel sera dépouillé d'une partie de son activité, la chirurgie traumatologique. Cela entraînera la perte à court terme de toute l'offre de soins à caractère public. Il deviendra un établissement de convalescence doté d'une grosse infirmerie et d'un centre de tri qui dirigera les patients loin de leur foyer et de leurs proches !». «Quel avenir laissons-nous à nos enfants dans le sud de l'Aisne ? L'éducation, la santé, l'environnement tout est menacé !»
«On nous parle de France forte, mais ici, la France est morte !».

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 21:51

Les 150 salariés du site de Fismes de l’entreprise Campa, fabricant de radiateurs électriques, sont en arrêt total depuis hier, à l’appel de la CGT. Ils réclament une augmentation de 10% de leurs salaires. Aucun accord n’a été trouvé pour le moment avec la direction.

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 15:05

Après quatre jours de grève, le travail a repris hier matin chez T-Systems, plateforme téléphonique installée à Villers-Cotterêts, qui a perdu le marché avec Volkswagen France, qu'elle détenait depuis une dizaine d'années, au profit des sociétés Dekra et B2S.

Ce projet de reprise de l'activité de sous-traitance avait suscité une vive inquiétude parmi les 80 salariés et entraîné un mouvement de grève, dès jeudi dernier, à l'appel de toutes les organisations syndicales présentes sur le site.

Mardi soir, un accord a été signé entre la direction de T-Systems et le syndicat CFE-CGC, les autres organisations refusant de le faire, mais sans pour autant s'opposer à la reprise du travail qui est donc intervenue mercredi. La direction, après avoir d'abord et à maintes reprises, expliqué qu'elle ne pouvait rien proposer, a finalement concédé le versement d'une prime de transfert, même si, pour des raisons symboliques évidentes, elle refuse de lui donner ce nom. Son montant est, après d'âpres négociations, passé à 4 000 € bruts par personne. Elle a également octroyé, dans le cadre des NAO (négociations annuelles obligatoires), une deuxième augmentation de salaire de 50 € bruts mensuels, s'ajoutant aux 50 € déjà accordés en janvier.

FO et la CGT estiment que «les réponses apportées par Dekra, sans être totalement satisfaisantes, sont quand même suffisantes pour rassurer nos collègues. L'attitude générale de la direction de Dekra a également été plus respectueuse et plus ouverte […] Par contre, l'attitude de B2S, son refus initial de venir rencontrer les grévistes, puis la mise en avant scandaleuse de conditions visant à exclure des réunions les délégués syndicaux qui accompagnaient le mouvement, sont de nature à renforcer les craintes que nous avons pour l'avenir de nos collègues

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