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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 19:47

Ce matin, à 7 h 30, une alarme incendie s’est déclenchée dans le bâtiment réacteur de l’unité de production nº2 actuellement à l’arrêt.

L’ensemble du personnel présent a alors été évacué alors que l’équipe d’intervention de la centrale, bientôt rejointe par les sapeurs-pompiers de la commune, arrivait sur place. Au final, il s’est avéré qu’il n’y avait pas de départ de feu et que l’alarme s’était déclenchée de manière intempestive. Toutes les activités ont pu reprendre normalement à 8 h 20.

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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 10:44
Depuis hier, Chooz B2 est à l'arrêt

«Avec ceux de Civaux, nos réacteurs sont les plus puissants de France. Le réacteur numéro deux, à lui seul, a produit 12,4 TWh. C’est un très bon chiffre, qui est le deuxième meilleur résultat au niveau mondial. 99,7 %. C’est le taux de disponibilité de nos réacteurs, en dehors des arrêts de tranche. Ce pourcentage nous place parmi les meilleurs sites de France».

Cocorico ! Avec une telle productivité, les deux tranches de la centrale de Chooz sont capables de fournir le double de la consommation annuelle électrique de la Champagne-Ardenne ou 25 % de celle de la Belgique.

Depuis hier 24 janvier, Chooz B2 est à l‘arrêt pour une durée de 3 mois. Pour maintenance et rechargement du combustible. «C’est assez rare ce genre d’arrêt. Il y en a tous les trois ou quatre ans seulement».

Durant ces trois mois, «1 200 personnes sont attendues sur le site, en plus des 766 agents et des 200 partenaires industriels, présents en permanence à la centrale. Pour les opérations de maintenance qui nécessitent un savoir-faire spécifique, nous faisons appel à des entreprises nationales, mais nous employons des sociétés locales et régionales pour de la maintenance plus classique».

La tranche numéro 1 sera de son coté stoppée en septembre pour un mois.

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 11:18
Nogent : la centrale prépare son avenir

Si l’année 2014 fut ponctuée de faits marquants, notamment deux arrêts pour simple rechargement et la mise en demeure de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) dans le traitement des écarts et l’exercice de la FARN (Force d’action rapide du nucléaire), les quatre années à venir risquent d’être tout autant chargées pour les agents EDF comme pour les prestataires.

Les équipes doivent, en effet, préparer les visites décennales de 2019 et 2020, «particulièrement importantes, car, à cette occasion, l’ASN réalisera un bilan complet de sûreté des installations, ce qui est l’occasion de monter une marche de plus. C’est aussi l’occasion de faire des travaux de maintenance qui vont permettre d’assurer un bon niveau de performance des installations», a rappelé la directrice du site lors de la présentation des résultats 2014 et les perspectives pour les prochaines années.

Il faudra ainsi prévoir des modifications dans les infrastructures, afin de pouvoir accueillir sereinement et en toute sécurité les 3 000 à 3 500 personnes nécessaires à ces visites décennales. Un diagnostic sur le nombre exact de personnes intervenant sur le site durant celles-ci est ainsi en cours de réalisation, afin de définir avec qui et comment structurer un dialogue pour gérer au mieux l’arrivée massive de prestataires sur le bassin de vie.

Auparavant, deux visites partielles seront programmées sur le CNPE cette année, la première dès le 21 mars, la seconde à partir du 11 juillet, pour une durée de 65 jours chacune. Deux autres visites partielles sont prévues en 2017 et 2018, sans compter deux arrêts pour simple rechargement (2016 et 2017).

L’enjeu, pour le centre nucléaire de production d’électricité, sera donc de faire les bons choix de maintenance, dans la mesure où près d’un milliard d’euros sera réparti sur les deux unités de production, sur les dix ans à venir.

Il faudra également organiser les futurs travaux de rénovation (remplacement d’un pôle transformateur, des générateurs de vapeur sur l’unité de production nº1 et la rénovation du contrôle commande sur les deux tranches, entre autres), travaux qui contribueront «soit à l’amélioration du niveau de sûreté, soit à fonctionner efficacement plus longtemps».

On est encore loin de la sortie immédiate du nucléaire !

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 09:07

En juillet 2013, 80 litres d'acide avaient été déversés en huit jours dans l'environnement. A l'origine de ces déversements, une fuite dans le circuit de traitement antitartre à l'acide sulfurique de la tour de refroidissement du réacteur.

Et ce n'est pas la première fois qu'une telle fuite survient. En décembre 2011, entre 250 et 600 litres d'acide sulfurique avait été déversés chaque jour dans la Meuse pendant vingt-trois jours. Une fuite incontrôlée pour laquelle EDF avait déjà été condamnée en juillet 2014.

Le tribunal de police de Charleville-Mézières a rendu hier matin son délibéré dans cette nouvelle affaire qui opposait la centrale nucléaire de Chooz et son exploitant, la SA EDF, à trois associations écologistes (le réseau Sortir du nucléaire, France nature environnement et Nature et avenir) qui s’étaient portées partie civile.

Il est reproché à EDF de ne pas avoir su éviter des écoulements et des rejets dans l’environnement, en n’assurant pas une maintenance préventive suffisante du circuit de traitement antitartre à l’acide sulfurique de la tour aéroréfrigérante de l’unité de production nº 1. Selon l’association Nature et avenir, présente à l’audience, le même joint que celui ayant provoqué la fuite de  2011 serait en cause dans cette nouvelle affaire.

EDF a été condamnée à 2 000  euros d’amende pour chacune des trois infractions retenues, 1 000  euros de dommages et intérêts pour chacune des trois associations parties civiles et 1 000  euros au titre des frais de dossier.

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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 10:12
2 drones survolent la centrale de Nogent

Deux objets volants non identifiés ont survolé les abords de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine hier en fin d’après-midi.

Il est 18 h 40 lorsque deux drones sont entrés dans le périmètre aérien de la centrale de Nogent. En octobre dernier, des faits similaires s’étaient déjà produits sur le territoire national où sept centrales nucléaires, dont celle de Nogent-sur-Seine.

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 15:04

Des hélicoptères de type Gazelle survolent depuis des semaines la centrale nucléaire de Chooz. La dernière patrouille a été aperçue hier en milieu d’après-midi.

Le préfet ayant donné pour consigne de ne pas communiquer sur le sujet, ces ballets d’hélicoptères entraînent leur lot de questions sans réponse et de mystère. On sait en revanche que ces patrouilles ont débuté à la suite du passage d’un drone, en octobre, au-dessus de la centrale.

Depuis deux mois, la surveillance du site s’est accrue. En fin de semaine dernière, des responsables de la sécurité dans les Ardennes (préfecture, police, etc.) se sont longuement rendus sur place. Rien n’a filtré de ce rendez-vous à huis clos.

La présence de ces deux engins stationnés au 3e Génie n’est en tous les cas pas sans inquiéter, tout particulièrement lors des patrouilles nocturnes. Un habitant âgé a eu la peur de sa vie en novembre : vers 23 heures, alors que l’appareil volait avec son phare surpuissant allumé, la lumière et le bruit ont fait tomber le retraité de son lit. «Il s’est précipité sur l’armoire à pharmacie pour avaler sa pastille d’iode !».

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 10:05

L’unité numéro 2 de la centrale nogentaise produit de nouveau de l’électricité depuis hier matin. Elle avait été mise à l’arrêt samedi vers 4 h 45 pour réaliser des contrôles réglementaires sur le matériel du bâtiment réacteur, «ce qui a permis de vérifier leur bonne fonctionnalité».

D’autres contrôles de la sorte seront opérés jusqu’à la visite partielle prévue mi 2015.

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 19:02

Une nouvelle audience avait lieu ce mercredi matin au tribunal de police de Charleville-Mézières. EDF comparaissait suite à une plainte déposée par plusieurs associations écologiques pour rejet d'acide sulfurique dans l'environnement, en juillet 2013. La cause de cette fuite de 80 L d'acide, «un joint mal centré par une entreprise sous-traitée par EDF qui réalisait des travaux sur le réacteur 1».

EDF est  prêt à verser un euro symbolique comme dommages et intérêts. Bien loin des 5000  euros par association demandés par la partie civile, soit 15 000 euros. « Cette fois-ci, ils reconnaissent avoir commis une infraction, nous avons donc bon espoir quant à la décision du tribunal». Décision de justice prévue pour le 21 janvier prochain.

C'est la deuxième fois que la centrale de Chooz d'EDF est épinglée par la justice pour des faits similaires. La première fois, c'était en décembre 2011 pour un rejet d'acide sulfurique dans la Meuse. Edf avait alors été condamné à 10 000 euros d'amende pour les infractions reconnues mais aussi à verser des dommages et intérêts aux 3 associations qui porté le dossier en justice.

En 2011, un dysfonctionnement à la centrale de Chooz (Ardennes) avait provoqué le déversement accidentel de plusieurs milliers de litres d'acide dans le fleuve. La société a été condamnée pour pollution de la Meuse, manquements au contrôle, défauts de maintenance mais aussi retard d'information avec une peine d'amende de 2.500 euros par infraction. Les 3 associations ("Réseau sortir du nucléaire", "France nature environnement" et "Nature et avenir") qui ont été les seules à porter cette affaire de pollution devant la justice toucheront chacune 2 000 euros.

La centrale Chooz devant la justice
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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 10:15

Jeudi, vers 12 h 30, un dégagement de fumée suspect a été observé au niveau de la turbine à combustion de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine.

Cette turbine sert d’alimentation électrique de secours et fonctionne au kérosène. Le dégagement de fumée est intervenu au moment du redémarrage de la turbine après une opération de maintenance annuelle d’une dizaine de jours.

Aucun incendie ne s’est déclaré.

Incident à la centrale de Nogent
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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 21:41

Les drones ont été repérés par les équipes de protection des sites, principalement au cours de la semaine du 13 au 20 octobre, en général la nuit ou tôt le matin.

Le premier survol "d'un aéronef assimilable à un drone" a été détecté le 5 octobre au-dessus de la centrale en déconstruction de Creys-Malville (Isère), selon EDF.

Les autres survols ont eu lieu au-dessus des centrales de Gravelines (Nord), Cattenom (Moselle), du Blayais (Gironde), du Bugey (Ain), de Chooz (Ardennes) et de Nogent-sur-Seine (Aube).

Le site du Commissariat à l'énergie atomique de Saclay (Essonne) a également été survolé.

Selon Greenpeace, qui "nie toute implication"; "les survols incriminés ont eu lieu parfois le même jour sur quatre sites éloignés, Bugey, Gravelines, Chooz, Nogent-sur-Seine le 19 octobre par exemple, ce qui témoigne d'une opération de grande envergure".

EDF n'avait pas communiqué globalement sur ces incidents jusqu'à mercredi, mais avait annoncé au coup par coup les dépôts de plainte sur les sites internet de chacune des centrales.

Le survol des centrales nucléaires est interdit dans un périmètre de cinq kilomètres et de 1.000 mètres d'altitude autour des sites. L'espace aérien au-dessus des centrales nucléaires est surveillé par l'armée de l'air, dans le cadre d'un protocole avec EDF.

Sept sites nucléaires survolées par des drones
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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 10:18

Le tribunal de police de Charleville-Mézières s’est prononcé, hier matin, sur la plainte du réseau Sortir du nucléaire, déposée à l’encontre d’EDF pour infraction au droit du travail.

La société a été relaxée, les faits qui remontaient à août 2012 étant prescrits.

L’autorité de sûreté nucléaire (ASN) qui tient le rôle de l’inspection du travail en la matière, avait constaté des violations de la durée légale de temps de travail et de repos quotidien d’un salarié, lors de la phase de redémarrage d’un réacteur à la centrale de Chooz, à la suite d’un arrêt programmé pour entretien.

EDF considérait que la réparation de la panne sur une pompe de refroidissement, qui avait nécessité ce dépassement du temps de travail, était une obligation qui s’imposait à l’entreprise, précisément pour des raisons de sécurité.

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 14:45

Mercredi 15 octobre à 9 heures, la centrale de Chooz sera à nouveau sur la sellette. EDF est à nouveau appelé à comparaître devant le tribunal de police de Charleville-Mézières.

Une précédente audience avait eu lieu cet été pour des rejets d’acide dans la Meuse. Cette fois-ci, il s’agit d’une infraction au code du travail relevée par l’Autorité de sûreté nucléaire, en charge de contrôler les installations nucléaires en France.

Lors d’un contrôle en septembre 2012, plusieurs manquements ont été relevés notamment en ce qui concerne le temps de travail et de repos d’un des salariés.

Le réseau Sortir du nucléaire se porte partie civile dans le cadre de cette affaire. Le fait que le temps de pause n’ait pas été respecté entraîne un problème de sécurité. Si le salarié est fatigué, peut-être va-t-il être moins rigoureux dans son travail ? C’est en tout cas la question soulevée par l’association qui espère une condamnation à l’encontre de l’entreprise.

La centrale de Chooz reviendra devant le tribunal de police le 26 novembre, pour un rejet d’acide survenu en 2013.

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