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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 11:34
Grève de 4 heures jeudi à la centrale de Nogent

Suite à l’assemblée de mardi, il a été voté que les salariés du CNPE restent mobilisés contre la loi travail et seront dans l'action le jeudi 2 juin prochain. Les modalités retenues sont un appel à la grève de 4h ce jeudi après-midi. Diverses actions locales et départementales seront organisées.

Il n’y a pas d'appel à la baisse de puissance sur les unités de production de prévu.

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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 19:51
CIGEO : communiqué du CEDRA 52

Une incongruité va disparaître ce jeudi 2 juin. Encore que…

C’est le projet le plus lourd de conséquences que le département de la Haute-Marne ait jamais eu à connaître - avec des conséquences qui frapperaient une longue suite de générations - et pourtant il s’avère qu’aucun débat officiel n’ait jamais été organisé ici, et en vingt-deux années, sur la poubelle nucléaire de Bure-Cigéo !

Cette lourde omerta serait en train de se fissurer : les élu-e-s du nord Haute-Marne, plus exactement de la zone couverte par la «communauté d’agglomération Saint-Dizier, Der & Blaise», vont en effet bénéficier d’une véritable information sous forme de débat entre un représentant de l’Andra et un chercheur rendu critique par les études qu’il a menées.

Séance incontournable donc pour tous nos élu-e-s responsables de nos présent et avenir communs. Notre petit doigt nous susurre néanmoins que la gestation de l’évènement ne fut pas des plus simples, qu’elle demanda bien du temps et qu’elle se cantonne à une curieuse confidentialité : un huis clos !

Curieux qu’un tel rendez-vous propre à ouvrir les yeux ignore complètement le public.

Curieux car, à l’inverse, le CLIS avait largement ouvert ses portes à l’occasion d’un débat similaire en septembre 2012 et c’est celui-ci qui avait permis de mettre en évidence l’ampleur des questions en suspens sur les transports, les risques, l’économie locale, la facture, etc.

Curieux que les citoyens soient ainsi ignorés et mis de côté. Seraient-ils trop incultes pour comprendre, ou trop dangereux qu’ils soient informés par un tel débat, ou encore leurs questions seraient-elles trop sensibles ?

Curieux que les citoyens soient ainsi ignorés alors que non seulement la démocratie se veut «pour le peuple, avec le peuple, par le peuple» mais qu’encore les sommes folles ici versées par les GIP/Andra/Edf/Areva/Cea proviennent de la facture d’électricité des consommateurs ou/et du contribuable, donc des citoyens. Est-ce à dire que les populations locales n’auraient pas droit de regard sur un projet qui peut s’avérer être un pitoyable fiasco industriel, écologique et financier ?

Nul doute que les médias seront conviés pour ce débat à Saint-Dizier et que celui-ci sera enregistré par les organisateurs pour ensuite en faire profiter un maximum de personnes…

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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 15:30
Fin du blocage de la centrale de Nogent

Lors de l’assemblée des salariés qui a eu lieu en début d’après-midi vendredi, les agents EDF en grève depuis mercredi soir ont décidé de lever le blocage en place, depuis jeudi matin, sur l’accès principal de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine, ainsi que celui au niveau de l’accès route de Liours.

La tranche 2 qui tournait à 350 MW au lieu de 1 300 pendant le mouvement va pouvoir progressivement revenir à son niveau habituel.

La tranche 1, en phase de redémarrage et dont la charge ne pouvait être baissée pour des raisons de sûreté, tourne à présent à 100% depuis jeudi soir et a été reconnectée au réseau électrique national vendredi à 8h.

Les agents engagés dans le mouvement décideront de la suite à donner à leur action lors d’une nouvelle assemblée générale des salariés mardi midi.

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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 14:27
Grève reconduite à Nogent

Les agents EDF sont mobilisés depuis 4 h, ce jeudi matin sur le site de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine.

Selon la CGT, 200 personnes manifestent actuellement contre la loi Travail à 150 m de la Centrale EDF de Nogent-sur-Seine. Parmi eux des agents EDF CGT ou CFDT en grève depuis 21h mercredi soir et aussi des sous-traitants. Une trentaine de manifestants a également établi un barrage filtrant, toujours selon des sources syndicales.

Cet après-midi, les équipes de conduite poursuivent le mouvement de grève et maintiennent la baisse de charge, elle fonctionnerait à seulement à 25 % de ses capacités (minimum technique de production).

Les agents EDF ont décidé de reconduire la grève pour 24 h lors d’une assemblée générale en début d’après-midi. Les piquets de grève doivent être reconduits dans les mêmes conditions.

Vendredi matin : Après un arrêt automatique lundi, l’unité de production nº1 a été remise en service, mercredi, à 20h45, avant de monter progressivement en puissance. Jeudi matin, elle tournait à 50 %, n’alimentait pas encore le réseau national et n’était pas «manœuvrable». Aujourd’hui, les grévistes ne peuvent toujours pas baisser la charge de cette tranche pour des raisons techniques. Elle tourne donc à 100 %.

Grève reconduite à Nogent
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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 10:34
Centrale de Chooz : pas d'arrêt

Le délégué CGT à Chooz confirme que le syndicat départemental était solidaire du mouvement et de son durcissement à la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine dans l’Aube.

Pour autant, l’heure n’est pas à l’arrêt du côté du site de production d’électricité des Ardennes. Les responsables du premier syndicat du site nucléaire ont malgré tout décidé de mettre en place une action de communication dès demain matin à l’entrée du site. Pas question de barrage filtrant mais plus d’un ralentissement des véhicules entrant dans l’usine. Reste simplement à déterminer au cours de la journée si l’action sera menée uniquement par la CGT ou si le personnel se joindra à elle.

Il s’agit d’attendre les consignes de la CGT nationale pour durcir ou non le ton ce qui reste envisagé à Chooz si les représentants syndicaux n’étaient pas entendus du gouvernement. Car le mouvement s’inscrit clairement contre la réforme de loi travail. L’assemblée générale prévue demain ou au plus tard vendredi matin donnera ainsi les grandes lignes du mouvement national dans les prochains jours.

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 10:32

La mise en place des DUS fait partie des prescriptions de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) suite à l’accident de Fukushima-Daiichi et concerne l’ensemble des 58 réacteurs français d’EDF.

Les engins s’activent actuellement au niveau de l’unité de production nº1 de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine. C’est près du bâtiment de traitement des effluents qu’a débuté, en effet, le terrassement préalable à la construction du bâtiment qui abritera le Diesel d’ultime secours (DUS). Le début du chantier est consacré au génie civil et à la création du socle sur lequel sera construit le bâtiment, qui comprendra deux étages et sera haut de 20 mètres. Le ferraillage du socle se fera début juin et le bétonnage depuis juillet, avant la réalisation des murs. La fin du chantier est prévue au deuxième trimestre 2018.

Ainsi, en cas de perte de toutes les autres alimentations électriques externes et internes à la centrale, le DUS sera là pour permettre tout de même au réacteur de fonctionner. Les bâtiments, pour remplir cet objectif, devront donc être capables de résister à tous types d’agressions externes et notamment des conditions exceptionnelles, comme des séismes, des vents extrêmement violents, des vagues…

L’unité de production nº2 devra aussi avoir son DUS. Actuellement, les équipes de la centrale procèdent au dévoiement des câbles et au traitement de sol. La phase de génie civil débutera en octobre 2016.

À noter qu’à ce jour, aucun site d’EDF n’est arrivé à la fin de ce type de chantier.

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 10:01
Loi travail : vers un arrêt total de production à la centrale de Nogent

La contestation contre la réforme du Code du travail va-t-elle ralentir la production d'électricité en France ?

“C’est en ce moment que se joue le sort du [projet de] loi travail, donc c’est maintenant qu’il faut agir. Jeudi, nous appelons donc le personnel à participer au mouvement et à faire monter la pression, que ce soit par des baisses de charge ou des coupures sur le réseau. Des coupures électriques ont déjà eu lieu aujourd'hui (mardi) dans plusieurs quartiers de Nantes ainsi que dans le plus grand centre commercial d'Europe à Marseille, mais les baisses de charge pourraient être plus importantes jeudi”, argumente la porte-parole de la fédération CGT-Energie. Certaines sections FO s’associent à ce mouvement.

Au RTE, les salariés ont su une nouvelle fois se faire entendre avec plus de 33 % de grévistes et en intervenant sur l’outil de travail pour s’opposer à l’ouverture du capital. Des lignes 63 et 220kV ont été coupées, ainsi 17 500 foyers Nantais ont goûté avant l’heure aux conséquences de la déréglementation à venir, avec une rupture d’alimentation électrique...

Dans le sillage des blocages de raffineries et de dépôts de carburants, qui provoquent un début de pénurie dans les stations-service, les salariés de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine (Aube), réunis en assemblée générale mardi 24 mai, ont voté le principe d’une action forte à partir de mercredi à 22 heures (grève et arrêt de la production d'électricité).

"Notre but n'est pas de faire tomber le réseau, mais on passe au cran supérieur. La baisse de charge pourrait conduire à l’arrêt des deux réacteurs", assure Arnaud Pacot, le secrétaire général du syndicat CGT-Energie de l'Aube.

Lorsqu'elles fonctionnent normalement, les deux tranches nucléaires de la centrale produisent 2 600 mégawatts, précise le syndicaliste. Les grévistes veulent faire tomber la production à zéro. La procédure de relance des réacteurs dure entre 3 et 5 jours, selon Arnaud Pacot.

Un barrage filtrant va être mis en place jeudi, dès 5 heures du matin. Les équipes de conduite des unités de production prennent, en effet, leur poste à 6 h. C’est à ce moment-là, jeudi, que les agents décideront s’ils engagent ou non une baisse de charge qui ne sera possible que “si la tranche est manœuvrable”.

L’unité de production nº1, en arrêt depuis mardi suite à un défaut technique en dehors de la partie nucléaire, pourrait redémarrer normalement ce mercredi. “On fera en sorte de ne pas le redémarrer. Quant au réacteur n°2, il y aura une baisse de charge, avec l'idée de l'arrêter totalement”. La mise à l’arrêt est d’autant plus médiatique et sensible qu’il s’agit de la centrale la plus proche de Paris. L’impact des perturbations sur le réseau électrique était mardi soir imprévisible.

Arnaud Pacot ajoute que la centrale avait déjà connu des baisses de charge "de l'ordre de 15 à 30 %" lors des précédentes journées d'action contre la loi Travail. Les précédentes journées de grève contre le projet de loi El Khomri se sont déjà traduites par des baisses de charges cumulées de 10 000 à 13 000 mégawatts dans les centrales nucléaires françaises, avance le dirigeant syndical.

Ce n’est sans doute pas un hasard si c’est la CGT-Energie de l'Aube qui a pris la décision de l’arrêt de production d’une centrale nucléaire. Ses positions très revendicatives, en particulier vers les trimardeurs du nucléaire, pour lesquels elle demande l’application pleine et entière de la convention collective applicable aux travailleurs d’EDF, font souvent grincer des dents la Fédération CGT-Energie.

Dernière minute : la direction précise que les grévistes qui sont d’astreinte sont tenus de venir sur site en cas de besoin. Il faut aussi savoir qu’EDF a la possibilité de réquisitionner des salariés grévistes dans le secteur du nucléaire. L’entreprise l’avait fait au moment du mouvement de grève en 2009. Toujours selon la direction, l’unité de production nº1 pourrait redémarrer normalement ce mercredi.

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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 13:46
Feu vert du Sénat au projet Cigéo

Le projet Cigéo doit accueillir les déchets les plus radioactifs (3% du total) à 500 mètres sous terre à Bure, ainsi que ceux ayant la durée de vie la plus longue, à Bure, entre la Meuse et la Haute-Marne.

Le Sénat a adopté mardi 17 mai 2016, après trois heures de débats, la proposition de loi des sénateurs meusiens Gérard Longuet et Christian Namy, visant à donner l'autorisation législative nécessaire à la poursuite du projet Cigéo de stockage des déchets radioactifs en couche géologique profonde.

Gérard Longuet a souligné l'importance de la réversibilité "pour tenir compte des avancées possibles de la science et de la possibilité de réutiliser ces déchets pour produire de l'énergie. La réversibilité implique que la construction du site soit progressive - elle durera une centaine d'années -, que les installations soient flexibles, que les galeries puissent être fractionnées. Elle signifie que d'autres solutions doivent pouvoir être mises en oeuvre si elles apparaissent scientifiquement utiles".

Pour Martine Pinville, secrétaire d'État chargée du commerce, de l'artisanat, de la consommation et de l'économie sociale et solidaire, "cette proposition de loi est une étape importante d'un processus transpartisan de long terme qui nous engage envers les générations futures".

Au contraire, a estimé Ronan Dantec, cette proposition de loi abandonne "l'idée même de la récupérabilité des déchets nucléaires au-delà de quelques dizaines d'années, à travers une définition fumeuse de la réversibilité".

L'ensemble des sénateurs ont voté pour, à l'exception des 10 écologistes, tous contre.

Le texte voté par le Sénat modifie la loi de programme relative à la gestion durable des matières et déchets radioactifs de juin 2006, qui a lancé ce projet, en modifiant la définition de la notion de réversibilité et détaillant ses modalités de mise en oeuvre. Il lance aussi une phase industrielle pilote qui marquera le début de l'exploitation du site et devra permettre de conforter le caractère réversible et la démonstration de sûreté de l'installation. Par ailleurs, il adapte les procédures d'autorisation de mise en service, ainsi que le calendrier initial de mise en oeuvre.

Pour entrer en vigueur, ce texte des sénateurs meusiens doit être voté dans les mêmes termes à l'Assemblée nationale.

Curiosité bure-lesques pour une loi, si elle se veut sérieuse : alors que le sénateur-rapporteur M.Raison est membre du CLIS de Bure (comité local d’information et de suivi), celui-ci n’a pas été invité à être entendu et ne doit son audition qu’en s’auto-invitant (ce 12 mai) ; aucune des associations locales n’a été informée, et à fortiori invitée, à présenter ses arguments massues accumulés en plus de 22 ans.

France 3 Champagne-Ardenne et France 3 Lorraine ont programmé ce 21 mai un débat sur le thème Cigéo, pas de souci du côté des anti pour démontrer la folie du projet… mais, personne pour l’Andra !

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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 15:08

C’est une première à Romilly-sur-Seine : une formation aux métiers du nucléaire ouvre sous l’égide du Greta de l’Aube. Elle permettra de former douze demandeurs d’emploi pouvant ensuite être embauchés par les entreprises prestataires des centrales nucléaires.

La formation se déroule du 6 au 27 juin, à Romilly-sur-Seine et à Saint-Dizier.

Les 12 stagiaires ont été sélectionnés parmi près de 40 demandeurs d’emploi

Outre les habilitations auxquelles la formation les prépare, les prétendants à un emploi dans le secteur du nucléaire doivent être mobiles et avoir un casier judiciaire vierge.

3 semaines de formation pour les futurs trimardeurs du nucléaire, vous pensez que c’est sérieux ?

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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 11:27
Les «anomalies» d’AREVA concernent-elles les centrales de la région ?

A la suite de la détection d’une anomalie sur la cuve de l’EPR de Flamanville, AREVA a engagé en avril 2015, à l’incitation de l’ASN, une revue de la qualité de la fabrication dans son usine de Creusot Forge. Ses conclusions ont été transmises à l’ASN en octobre 2015. L’ASN demande alors une analyse complémentaire.

Le 25 avril 2016, AREVA informe l’ASN des premiers résultats de cette analyse complémentaire. Selon l’Autorité de sûreté nucléaire et Areva, environ 400 dossiers de fabrication sont concernés par des «incohérences», sur environ 10 000 dossiers de fabrication audités sur une période remontant à une cinquantaine d’années. Tous les types de composants fabriqués chez Creusot Forge, qu’ils appartiennent à l’îlot nucléaire (viroles de générateurs de vapeur, éléments de cuve…), à l’îlot conventionnel (rotors de turbine) ou à des applications non nucléaires, sont concernés. Une grosse moitié des dysfonctionnements concernerait des pièces nucléaires, dont une cinquantaine seraient en service sur le parc électronucléaire français.

Selon le quotidien économique Les Echos, citant une source anonyme, lors d’essais réalisés par des opérateurs sur des pièces métalliques (avec des «résultats sur l’analyse chimique de coulée, les paramètres de forgeage, l’historique de traitement thermique, les résultats des essais mécaniques»), «en cas de valeur obtenue dans le haut de la norme requise, les procès-verbaux de certains dossiers de fabrication auraient été modifiés, avec un procès -verbal “officiel” retenant une valeur “moyenne” dans le rapport de fin de fabrication».

«Je ne peux pas l’exclure. On a des procès-verbaux contradictoires. Soit il y a eu des essais complémentaires qui ne sont pas tracés, et il faut qu’on ait la conviction qu’ils existent. Sinon, il faudra en tirer les conséquences. Nous avons souhaité communiquer parce que c’est inacceptable mais nous sommes encore en train de chercher.», a indiqué Philippe Knoche, le directeur général d’Areva à ce quotidien.

L’Autorité de sûreté nucléaire a donné quinze jours à Areva pour évaluer l’impact de ces «anomalies» sur la sûreté des pièces fournies à ses clients. Le comité technique mis en place par Areva, avec EDF, estime pour l’instant que «l’intégrité mécanique des pièces» n’est pas mise en cause par la découverte des «anomalies». Les pratiques auraient cessé entre 2010 et 2012, quand les coordinateurs qualité ont été rattachés à la direction qualité, et non plus à la direction technique.

Les premiers résultats des tests menés par Areva sur les pièces produites dans son usine du Creusot (Saône-et-Loire) sont «bons», selon la ministre de l’environnement, Ségolène Royal. Ils montreraient en effet que les anomalies pointées par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) concernent seulement les documents de contrôle et non les pièces elles-mêmes. (Interview sur RTL le 04 mai 2016).

Les résultats complets de l’audit seraient disponibles «fin mai». Ils pourraient sévèrement compliquer la restructuration d’Areva NP, la division Réacteurs d’Areva qui doit être reprise par EDF et à laquelle appartient Creusot Forge, en faisant peser une lourde hypothèque sur la valeur d’Areva NP.

Face aux difficultés financières, Areva a prévu de supprimer environ 6 000 emplois dans le monde, dont quelque 60 sur les 270 salariés de son usine Creusot Forge. En visite sur place le 02 mai 2016, Emmanuel Macron a rappelé l’importance du projet d’EPR anglais à Hinkley Point pour l’emploi local : «Le projet Hinkley Point est un projet essentiel pour cette usine et je suis aussi venu redire l’attachement du gouvernement à ce projet sans lequel il y aurait sinon des centaines de licenciements sur le site du Creusot»..

Les centrales de Chooz, Nogent, Cattenom, Fessenheim sont-elles impactées par les «anomalies» d'AREVA ?

Arrêt immédiat du nucléaire !

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 09:33
Déclenchement d'une alarme à la centrale de Nogent

Dimanche, vers12 h 45, une alarme incendie s’est mise en route à la centrale nucléaire de Nogent, au niveau de l’unité de production nº2. Celle-ci s’est déclenchée plus précisément dans le bâtiment où sont stockés le combustible neuf en attendant d’être chargé dans le réacteur, et le combustible usé avant d’être évacué.

L’équipe de première intervention du site EDF s’est immédiatement rendue sur place. Il n’y avait en effet ni fumée, ni dégagement de chaleur. Le caractère intempestif de l’alarme a été confirmé par le personnel mobilisé.

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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 13:21
Le polygone d'expérimentation de Moronvilliers sera-t-il dépollué ?

Le PEM (polygone d'expérimentation de Moronvilliers) a été créé en 1957. Il dépend du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) et occupe une superficie de 512 hectares, à 20 kilomètres au nord-est de Reims.

Le premier essai nucléaire «tir froid» (1) pour le programme de la bombe atomique a été effectué en 1958, dans le plus grand secret. Le dernier tir à l’air libre a lieu au printemps 2013.

Le centre ferme fin 2013. Le CEA s’engage, comme il l’a fait à Vaujours (autre site d’expérimentation atomique), à gardienner le site sur une durée de 2 ans. Le démantèlement de certains bâtiments a commencé. «Un nettoyage des sols présentant un marquage à l’uranium sera entrepris» martèle CEA. La fin du démantèlement complet est annoncée pour 2024.

Le 1er avril 2016, lors d"une réunion interdite au public, le sous-préfet de Châlons a indiqué que les puits qui contiennent 2,7 tonnes de déchets marqués à l’uranium ne seraient pas vidés, faute d’argent, ce qui a fait vivement réagir certains des participants.

L'article complet en pièce jointe

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