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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 22:27

Le gouvernement français a beau avoir tiré un trait sur la possibilité d'exploiter le gaz de schiste dans l'hexagone, la loi lui impose de considérer les autorisations précédemment accordées.

Conformément à la législation, certains permis vont devoir faire l'objet de "mutation". C'est le cas de ceux qu'a rachetés le groupe Hess Oil.

Le ministre de l'Ecologie a reçu une délégation des collectifs opposés aux permis de l'Aisne et de Seine-et-Marne et d'élus.

"Nous avons une semaine de sursis. Il faut regarder dans les textes de loi pour voir si un article du code minier nous permet de contester la nécessité de cette mutation. Notre région s'est engagée dans une politique de transition écologique, autoriser la recherche d'hydrocarbures non conventionnels serait en opposition totale avec cette démarche."

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 08:28

éolienEn juin dernier, la société Epuron présentait un projet d’agrandissement de son parc situé entre Granges-sur-Aube et Thaas. L’objectif, implanter 17 nouvelles éoliennes à côté du parc géant de 17 éoliennes construit l’année dernière.

Dernier projet d’extension en date dans le Sud-Ouest marnais : celui que porte la société Futures Energies à Gourgançon et qui est actuellement soumis à une enquête publique.

Le projet porté par cette filiale de GDF Suez est d’implanter 8 machines à côté des 12 éoliennes qui composent aujourd’hui le parc éolien dit du Mont de Bezard. Ces machines seraient situées sur le territoire de la commune de Gourgançon, dans un secteur propice à l’installation d’éoliennes, si l’on se base sur le schéma régional éolien.

78 personnes habitant les environs immédiats du parc en sont actionnaires. Un mode de financement qui ne sera pas reproduit pour l’extension.

Si elle voit le jour, cette extension de 8 éoliennes portera à plus de 40 le nombre d’éoliennes situées sur le canton de Fère-Champenoise.

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 16:40

La zone change mais les opposants restent. Les collectifs axonais qui militent contre la recherche d'hydrocarbures dans le sous-sol autour de Château-Thierry sont sur le pont contre un éventuel permis d'exploration du gaz de schiste  demandé pour la zone de Soissons. Ils animent en ce moment des réunions d'information pour mobiliser les habitants, principalement du Sud de l'Aisne.

Un deuxième permis d'exploration du gaz de schiste a en effet été demandé au ministère de l'environnement par la société française Galli Coz. Il vise à explorer le sous-sol de 133 communes autour de Soissons (de Anizy-le-Château, Urcel et Pinon au Nord, à Beugneux et Grand-Rozoy - voir carte). Son but : trouver de l'huile de schiste (contrairement à la société Hess oil à la recherche de gaz de schiste autour de Château-Thierry).

A l'origine du projet, trois pétroliers pour un périmètre de recherche encore plus grand. Todéador, Concorde et Galli Coz, souhaitaient un permis de 1 444 m2, le permis dit «d'Ourcq». Finalement, Galli Coz est reparti seul, visant les 984 m2 du permis dit «de Soissons».

La demande de permis, déposée le 31 mai 2008, est actuellement dans la phase de consultation. Elle pourrait être accordée pour une durée de cinq ans (durée légale en France).

Mais, la seule méthode d'extraction du pétrole de schiste existante actuellement, la «fracturation hydraulique» (qui consiste à forer verticalement puis à injecter de l'eau, du sable et des produits chimiques à très haute pression, pour faire remonter les hydrocarbures) est interdite en France depuis la loi du 13 juillet 2011.

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 10:32

gaz_de_schiste_des_militants_senchainent_sur_u.jpgDes "désobéissants" se sont introduits ce dimanche matin sur une plateforme de forage du pétrolier américain Hess Oil à Jouarre (Seine-et-Marne) pour protester contre les gaz de schiste, et certains se sont enchaînés aux installations.

Ces militants ont déployé une banderole disant "Stop Forages". Certains se sont enchaînés en bas de la plateforme, tandis qu'un petit groupe est monté sur les installations pour s'y attacher avec des chaînes.jouarre-20130933.jpg

Les opposants, qui ont réuni entre 300 et 450 personnes en août devant la plateforme, soupçonnent Hess Oil de se positionner en attendant une éventuelle autorisation de l'exploitation des hydrocarbures de schiste en France.

Avant Jouarre, le groupe, qui possède en tout neuf permis miniers dans le bassin parisien, a déjà réalisé deux forages comparables à Chartronges (Seine-et-Marne) et à Huiron (Marne).

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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 16:17

Prospection gaz de schiste à JouarreLe pétrolier américain Hess Oil a commencé à forer le sol mardi à Jouarre (Seine-et-Marne).

Le groupe a affirmé à l'AFP la semaine dernière qu'il n'est pas dans la Brie pour pratiquer la fracturation hydraulique en vue de rechercher du gaz de schiste, interdite depuis 2011, mais pour cartographier le sous-sol du bassin parisien.

La cartographie du sous-sol parisien va permettre de localiser du pétrole "pour lequel les techniques de production (...) sont interdites", a admis le président pour la France de Hess Oil à l'AFP. Mais la société, très active dans l'exploitation de gaz de schiste aux Etats-Unis, compte surtout découvrir du pétrole conventionnel dans des couches négligées jusque-là ou du pétrole de roche-mère extractible sans fracturation.

Les riverains redoutent qu'il s'agisse d'un préalable à l'exploitation du gaz de schiste.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 09:17

éolienLe projet de plus grande ferme éolienne d'Europe,  47 aérogénérateurs d'une puissance de 7,7 MW, 100 emplois sur 20 ans pour en assurer la maintenance et 700 millions d'euros d'investissements) sur le territoire de sept communes du sud des Ardennes (Bignicourt, Cauroy, Hauviné, Juniville, Mont-Saint-Remy, La Neuville-en-Tourne-à-Fuy et Ville-sur-Retourne) était bloqué par la proximité immédiate (30 km) du radar militaire situé au nord de Reims sur l'espace aérien civil et militaire du quart Nord-Est de la France.

Le ministre de la Défense vient de faire savoir qu'un agrément immédiat avait été donné à la société Windvision pour l'installation de 33 éoliennes, et éventuellement 6 autres «moyennant quelques aménagements».

Windvision a ainsi obtenu l'autorisation d'installer 17 éoliennes dans un premier temps, «en attendant que le reste du projet soit validé, afin de permettre la mise en place d'une vingtaine d'éoliennes de plus». L'agrément en question ne se limiterait pas à 39 éoliennes, puisqu'il validerait aussi l'idée d'une implantation de 22 autres à l'horizon 2019. Un véritable bond en avant donc, alors même que la proximité immédiate du radar militaire situé au nord de Reims semblait devoir faire capoter le projet.

Windvision aurait donné «un accord de principe sur la prise en charge d'un radar relais quelle que soit la technologie utilisée». En d'autres termes, la société financera l'acquisition et l'installation d'un nouveau matériel militaire, au prix le plus fort, afin de limiter les interférences liées aux éoliennes…

Le ministre écit : «Notre objectif commun est donc que dès 2019, date d'installation de notre nouveau radar GM406, les 22 éoliennes restantes puissent démarrer leur production». En résumé : pas de radar, pas d'éoliennes. L'Etat obtient la garantie d'un futur matériel haut de gamme, tandis que Windvision va pouvoir mener à bien son projet de parc éolien sur le territoire de sept communes du sud des Ardennes.

Windvision annonce la possibilité de création de 100 emplois de maintenance pour les 20 ans à venir...

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 18:39

«Les 10 MW du parc éolien du Moulin à vent font désormais partie de cette très grande famille formée par tous les parcs éoliens qu'Enel Green Power exploite dans le monde et rejoint les 170 MW d'origine éolienne que nous exploitons actuellement en France. Depuis sa mise en service, le parc éolien a produit environ 44 millions de kWh. Cette production, sans émission de gaz à effet de serre, a permis l'économie de 35 000 tonnes de CO2», a souligné le directeur général d'Enel Green Power France, filiale du groupe Enel, l'un des principaux fournisseurs d'électricité en Italie. Le groupe gère aussi le parc éolien de la Vallée de l'Arce et deux autres parcs en Haute-Marne.

Le sous-préfet de Nogent-sur-Seine, a pour sa part rappelé : «Avec le parc, que nous inaugurons aujourd'hui, et les 278 autres éoliennes en fonctionnement, ou en cours d'installation, l'Aube est l'un des premiers départements éoliens de France avec une puissance de 686 MW. Il faut rappeler que le plan régional climat air énergie, défini en concertation entre l'État et la Région, fixe au département de l'Aube un objectif de 690 MW. Cet objectif, vous l'avez compris, sera donc prochainement atteint».

Le maire d'Avant-lès-Marcilly, a fait part de sa déception : «La communauté de communes de l'Orvin et de l'Ardusson et le conseil général se partagent la plus grosse part du gâteau.  À la base, toutes les retombées devaient être pour les communes. Surtout que le dossier était vraiment porté par elles. Pour nos petites communes, c'est important. On n'a pas beaucoup de moyens. Mais c'est vraiment le seul bémol par rapport au projet».

Les dispositions législatives ont fait évoluer la répartition des retombées financières telles qu'elles avaient été présentées au tout début du projet aux élus : «Pour une éolienne, il y a environ 15 000 € de retombées financières : 4 000 € pour la commune, 7 000 € pour la communauté de communes et 3 000 à 4 000 € pour le conseil général».

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 15:32

La préfecture de l'Aisne vient de délivrer un arrêté de travaux miniers à Hess Oil France sur le lieu-dit le Bochat à  Rozoy-Bellevalle, à 200 mètres du précédent projet.

Le permis exclusif de recherche de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux dit de Château-Thierry, n'a pas été annulé comme d'autres après la Loi de 13 juillet 2011. Hess associée à Toréador, avait expliqué à l'époque avoir l'intention de faire des recherches au niveau du Lias (de 2 000 à 3 000 mètres de profondeur) avec des méthodes sans fracturation hydraulique. Cette dernière technique interdite par loi, implique des forages horizontaux avec l'injection de liquide à très forte pression, de l'eau en grande quantité mélangé à du sable et à des adjuvants chimiques pour capturer le pétrole de schiste.

L'arrêté préfectoral accorde les travaux miniers au lieu-dit le Bochat à près de 200 mètres du site initial. Sur la carte, le projet a été repoussé à l'orée du bois des Plants, et sort ainsi de la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (Snieff).

Les services de l'État ont pris soin d'encadrer le premier forage de l'Aisne. L'arrêté compte dix pages de prescriptions de protection de l'eau et du sol dont la plus importante, en son article 1er : «Les travaux de reconnaissance horizontale dans les formations du Lias sont interdits».

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 13:08

éolienPour soutenir un secteur d'activité en perte de vitesse, la loi Brottes, publiée au Journal Officiel du 16 avril 2013, modifie en profondeur le cadre législatif de cette énergie renouvelable.

Ainsi, il contient la suppression des Zones de développement éolien (ZDE) et la fin de l'exigence qu'un parc contienne au moins cinq mâts. Le but : libérer de nombreux projets, notamment dans le Grand-Ouest, mais pas seulement...

Mais cela pose la question du lobbying entre installateurs d'éoliennes, maires et agriculteurs.

Prenons l’exemple de la commune de Bourcq dans le vouzinois.  Jusqu'ici, Bourcq n'était pas en ZDE, mais la loi Brottes a changé les choses. Deux sociétés ont contacté la mairie. L'une a désigné les terrains qui l'intéressaient, l'autre société, qui ne s'intéresse pas à la même zone, n'a pas donné d'implantation. Le maire de la commune est aussi propriétaire d’un des terrains convoités, 2 autres conseillers sont aussi des agriculteurs.

Le maire a organisé un exposé des deux projets en conseil municipal.

«En tant que particulier, je n'ai même pas signé avec une des entreprises, justement pour garder ma neutralité. À côté de ça, j'entends dire que les agriculteurs signent, apparemment tous pour la même société. Il faut savoir que ça engage le propriétaire pour cinq ans. C'est d'ailleurs tout l'intérêt des sociétés, bloquer le foncier pour empêcher les concurrents de mener un projet. Quel sens ça aura alors de faire voter le conseil ? Il n'aura plus vraiment le choix !»

Par rapport à l'éolien, il ajoute : «Je ne me suis jamais prononcé. C'est vrai que j'ai eu des problèmes avec le raccordement du parc de seize éoliennes de Leffincourt, qui passait par la commune, mais c'est différent. Il y a une éolienne de ce parc qui est située sur le territoire de Bourcq. Ca rapporte quelque chose comme 5.000 euros en termes de fiscalité. Ça ne fait pas de mal, quand on a une église qui menace de s'effondrer».

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 12:33

Methanisation.jpgAlors que le gouvernement engage un débat sur la transition énergétique, le plan énergie méthanisation autonomie azote (EMAA) lancé par le gouvernement le 29 mars dernier prévoit non seulement la création d'une filière française, mais aussi la mise en place de 1 000 sites de méthanisation sur tout le territoire à l'horizon 2020 (90 fin 2012).

La méthanisation est un procédé de dégradation de la matière organique (déjections animales, déchets végétaux et agroalimentaires) qui grâce à l'action de différentes bactéries conduit à la production de méthane.

Le biométhane est le seul biocarburant en non concurrence avec les cultures alimentaires, à bilan environnemental positif et produit sur le territoire. Il favorise une amélioration des cycles de rotations culturales et de structure du sol, et donc la biodiversité. Il permet une réduction des pollutions azotées et des émissions de gaz à effet de serre, spécialement le méthane dont le pouvoir de réchauffement est très fort à court terme (20 à 50 ans).

Ce gaz peut soit être transformé en électricité et revendu à EDF soit, depuis 2011, être directement injecté dans le réseau de gaz. De plus, il permet le développement des réseaux de chaleur collectifs à des prix compétitifs.

Ce biogaz est une énergie multiforme et complémentaire vis-à-vis des autres énergies renouvelables par son caractère stockable (permettant une utilisation en période de pointe de consommation), transportable (en remplacement du gaz naturel ou des carburants fossiles importés) et injectable dans les réseaux de gaz naturel existants.

En 2020, compte tenu des gisements de bio-déchets disponibles, le biogaz pourrait  représenter plus de 10 % de la consommation française de gaz et le potentiel tous déchets confondus est de plus d’un tiers de la consommation actuelle de gaz.

S’agissant du développement économique et des emplois, il permettrait une diversification de revenu pour les exploitations agricoles, et une réduction des coûts d’intrants (engrais, phytosanitaires, énergie) tout en contribuant naturellement à leur indépendance énergétique. Avec la structuration d’une filière française de produits et technologies innovantes, 13 000 emplois permanents pourraient être créés d’ici 2020 sur le territoire français.

Outre le gaz produit, le digestat (déchets après méthanisation) peut, par ailleurs, être utilisé comme engrais.

Le département des Ardennes accueille déjà sept sites sur les treize que compte la région de Champagne-Ardenne.

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 09:56

Manif antigaz de schiste mars 2012La société Hess a abandonné le projet de Toréador, ancien détenteur du permis de recherches et d'exploitation d'hydrocarbures non conventionnels de Château-Thierry, prévu au hameau de Gillauche, sur la commune de Rozoy-Bellevalle.

«Le site de Gillauche ne correspond pas aux différents critères d'implantation d'un puits : la situation géographique, les habitations à plus de 300 mètres ou encore la proximité d'une route d'accès».

Peu importe finalement les raisons du retrait, le collectif Carmen s'en réjouit !

Pour rappel, la loi du 13 juillet 2001 interdit l'utilisation de la fracturation hydraulique, mais autorise sa mise en œuvre à des fins scientifiques, sous couvert d'une commission… toujours pas nommée. Hess a néanmoins déposé une demande de forage d'investigations à Jouarre dont la seconde partie, décrite comme horizontale au niveau dans la roche mère, a été refusée par la Préfecture. Un soulagement de courte durée pour le collectif, puisqu'un nouveau dossier est en instruction.

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 09:27

eolinnes de la Motelle au ThourLe vent tourne. Sur le site de Vieille carrière, dans le canton de Ribemont, ce qui était vrai la semaine passée ne l’est plus aujourd’hui. La «faute» à une double décision du tribunal administratif d’Amiens qui vient de déjuger le préfet de l’Aisne.

Tout est donc remis à plat dans ce projet éolien initié par l’entreprise Eole Res et qui prévoyait d’installer originellement 21 pylônes entre Parpeville et Surfontaine. En cause : les annulations par la justice des permis de construire accordés par le préfet en 2010 (afin d’ériger six éoliennes à La Ferté-Chevresis et à Villers-le-Sec) et sa «décision tacite» d’en refuser 15 autres (sur le reste du site). En somme, là où il devait y avoir des mâts nacrés il n’y en aura pas, et là où il ne devait pas y en avoir, il pourrait en pousser.

Le nord de l’Aisne est très convoité par les promoteurs éoliens.Rien que dans le Saint-Quentinois, au moins 130 projets d’implantation de ces pylônes sont actuellement à l’étude.

Après avoir connu un premier projet de six éoliennes rejeté par le préfet, car «trop proche de l’agglomération saint-quentinoise», Regny - «qui devait rester en zone de respiration paysagère» - a  vu un second projet de neuf générateurs obtenir une issue favorable l’an dernier. Brise vent a récemment saisi le tribunal administratif d’Amiens pour tenter d’annuler la décision d’implantation de ces neuf éoliennes sur les hauteurs de Regny.

«On m’a garanti que les retombées seraient de 6 7000 euros par an. Soit la moitié du budget de la commune [évalué à 170 000 euros]! » A ce prix-là, forcément…

Dans l’Aisne, 288 éoliennes réparties sur 34 parcs étaient recensées en 2012 et 83 projets étaient en cours d’instruction. Chiffres préfectoraux datant de novembre 2012.

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