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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 11:19

Fumier-devant-l-IA-08.jpgUne centaine de personnes s'est rassemblé devant l'inspection d'académie et la préfecture des Ardennes afin de dénoncer leur mécontentement face à la suppression de classes.

Des élus, des parents d'élèves, des syndicats, des partis politiques se sont fait entendre ce mardi après midi alors que se tenait la commission départementale de l'éducation nationale. Ceci pour manifester leur mécontentement face aux regroupements d'établissement prévus à la rentrée 2013

Un peu plus tôt dans l'après midi, c'est un élu qui est en grève de la faim depuis le 1er juin qui a déversé du fumier devant l'inspection académique des Ardennes. Emmanuel Jacquemin (DVG) est maintenant à son 25ème jour de grève de la faim.

Il réclame la nomination d'un médiateur le ministère de l'éducation nationale. Pour le directeur académique des services de l'Education nationale, les discussions sont toujours possibles, mais c'est la démographie qui dicte les règles d'ouverture ou de fermeture de classe.

C'est sans grande illusion que les manifestants sont restés devant la préfecture alors que se jouait le sort des fermetures de classes, collèges et lycées Ardennais pour la rentrée 2013.

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 09:07

greviste-faim-20130601.jpgLe collectif 08 "Sauvegardons nos écoles" regroupe des associations de parents d'élèves (autonomes ou institutionnelles), des parents d'élèves, des élus des territoires, des enseignants des 1er et 2nd degrés, et des citoyens. Ils représentent "tous les différents sites ardennais touchés par la réduction des moyens mise en oeuvre par le ministère de l'Education Nationale".

Si la formation officielle du collectif est récente (21 mai 2013), le combat, lui, remonte à plus d'un an. Il concerne tout particulièrement le lycée de Bazeilles, le lycée de Givet, les collèges de Buzancy-Grandpré et Le Chesne, entre autres.
Membre du collectif ardennais Sauvegarde de nos écoles, conseiller municipal de Pouru-Saint-Remy et conseiller communautaire du Pays sedanais,il a entamé ce matin une grève de la faim, afin de médiatiser les menaces qui pèsent sur plusieurs établissements du département.

Suite à une réunion au Chesne, commune dont le collège multisite serait menacé, l'élu a lu une lettre ouverte au ministre de l'Éducation nationale, dans laquelle il a longuement évoqué les revendications du collectif.

Estimant que les demandes du collectif sont restées lettre morte (un courrier au ministère en date du 26 mai est resté sans réponse), il a annoncé le lancement de sa grève de la faim. Une caravane devrait être mise à la disposition de l'élu et du collectif. Elle stationnera régulièrement devant l'Inspection académique à Charleville-Mézières ou devant l'entrée des collèges menacés.

Voici un extrait de la lettre qu'il a lue ce matin : «Depuis plus d'un an désormais, les autorités du rectorat de l'académie de Reims, représentées dans notre département par M. Patrice Dutot, directeur académique des services de l'Éducation nationale, se sont engagées, en toute méconnaissance des réalités géographiques et au nom d'une logique comptable aveugle aux spécificités de nos territoires, dans la mise en œuvre à marche forcée d'un véritable processus de désertification scolaire […]. L'absence de réponse du ministère à ce jour, m'a conduit à prendre la décision exceptionnellement grave d'entamer à compter d'aujourd'hui une grève de la faim, avec le soutien des usagers, élus et enseignants rassemblés dans le collectif 08 Sauvegarde de nos écoles».

Cette grève de la faim intervient après plusieurs manifestations qui sont allées crescendo ces dernières semaines et après l'annonce d'une grève à Givet le premier jour des épreuves du baccalauréat, de la part de professeurs qui, quelques jours plus tôt, avaient déjà posé quasiment nus pour protester contre la possible fermeture de leur filière littéraire.

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 10:50

Les projets de fermetures d'écoles ont fait l'objet de nombreuses manifestations ces derniers mois.

Vendredi dernier a eu lieu le conseil départemental de l'Education nationale, portant sur les ouvertures et fermetures de classes à la rentrée de septembre. Le Dasen (directeur des services départementaux de l'Éducation nationale) vient de trancher.

Ouvertures
Tergnier (Malraux), Charmes (M. Prat), Soissons (Fiolet), Venizel (René-Lefèvre), Villers-Cotterêts (Léo-Lagrange), Braine (Gaston-Costeaux), Crouy, Juvincourt-et-Damary, Marle (Jean-Macé-Des Remparts), Seboncourt, Soissons (Tour de Ville/Mendès- France), Vermand, Viels-Maison, Aulnois-sous-Laon/Chambry et ouverture conditionnelle à Villers-sur-Fère.

Fermetures
Beaurevoir (maternelle), Charly-sur-Marne (maternelle), Cuffies (Le Petit prince), Tergnier (Buttes-Chaumont), Belleu (élémentaire), Chauny (La Chaussée), Fère-en-Tardenois (Jules-Ferry), Fresnoy-le-Grand (Vatin), Guise (Centre), Laon (Bois-de-Breuil), Le Nouvion-en- Thiérache (Lavisse-Richepin), Saint-Gobain (Jean-Moulin), Saint-Quentin (Quentin-Barre), Saint-Quentin (Desmoulins), Tergnier (Pasteur), Bichancourt, Gizy, Montcornet (France/H.-Matisse), Pierrepont, Tavaux-et-Pontséricourt, Vic-sur-Aisne, Braye-en-Laonnois/Soupir, Brumetz/Montigny-l'Allier/Gandelu, Largny-sur- Automne/Arramont, Retheuil/Taillefontaine. Fermetures conditionnelles à Bertaucourt-Epourdon et Château-Thierry (Bois-Blanchard).

Fusions d'écoles
Cuffies (Le Petit prince et élémentaire), Soissons (Ramon), Viry-Noureuil (Noureuil et centre). Fusion conditionnelle : Château-Thierry (Vaucrises), Crécy-sur-Serre (maternelle et primaire), Ribemont (maternelle et Padieu).

Implantations de postes «plus de maîtres que de classe»
Bohain-en-Vermandois (Chêne-Brûlé), La Capelle (primaire), Laon (élémentaire La-Fontaine), Marle (primaire Macé-Des remparts), Neuilly-Saint-Front (Marcel-Roger), Saint-Quentin (Paringault) et Saint-Quentin (Ferdinand-Buisson).

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 17:45

Manif-La-Ramee-20130214.jpgUn collectif de parents et d’élèves internes au lycée La Ramée de Saint-Quentin dénonce les méthodes de la nouvelle proviseure, l’accusant de dérives autocratiques et de «pressions psychologiques».

La proviseure a un passif en la matière. En 2011, alors qu'elle dirigeait le lycée Jean-Rostand à Chantilly, les syndicats d'enseignants avaient, selon Le Parisien, lancé une grève et demandé «son départ» suite à des «menaces réitérées», «de fortes pressions psychologiques», «une remise en cause du professionnalisme» des enseignants, etc. De leur côté, les internes de l'établissement rapportaient des «pratiques vexatoires» lors d'exercices incendie réalisés en pleine nuit, dehors, pieds nus. Sa réputation de femme «ferme» ou «ultra-autoritaire» était également évoquée. Six inspecteurs de vie scolaire avaient été débauchés par le rectorat d'Amiens (déjà) pour analyser la situation. L'année suivante, un adjoint au pouvoir élargi lui avait été attaché pour diriger l'établissement isarien.

Jeudi matin, un nombre important d'élèves du lycée La Ramée a organisé une manifestation devant l'établissement afin de protester contre les méthodes de la proviseure qui, selon eux, ne leur laisse "plus le droit de rien faire" et a décidé d'expulser pour deux jours 45 internes. Une partie des élèves est entrée dans le bâtiment. Des extincteurs ont été vidés, des graffitis tagués sur les murs, des «billes des pots de fleurs» renversés sur le sol, des alarmes incendie déclenchées et des vitres brisées. Reste que ce mouvement, s'il a été particulièrement suivi, n'a pas été soutenu par le collectif (composé de parents d'élèves et d'internes du lycée qui ont sollicité les membres de la Peep) qui dénonce les méthodes de la nouvelle proviseure.

Vendredi matin, nouvelle manifestation, sans problème. Co-mmu-ni-ca-tion. C'est bien là le nœud du problème, semble-t-il. C'est ce qui ressort des réunions (avec des enseignants, des élèves, des parents d'élèves et des élus du conseil d'administration) organisées par le directeur académique de l'Aisne au sein du lycée Pierre-de-La Ramée vendredi.
La proviseure devra expliquer prochainement ses choix dans un courrier aux parents d'élèves. Le DASEN a fait quelques mises au point. Notamment sur le foyer des internes dont «les horaires d'ouverture seront étudiés par le conseil d'administration car il y a une lacune dans le règlement qui n'identifie pas l'heure d'ouverture…», ainsi que sur la qualité de la nourriture qui a évolué car, «dans le cadre du programme de prévention de la santé, l'équilibre alimentaire doit être respecté, on ne peut proposer des frites midi et soir

En définitive, ces deux journées auront amené l'interpellation sans garde à vue d'un jeune «pour des dégradations mineures», selon le commissaire de police. Le calme semble revenu, mais jusque quand ?

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 12:16

Presque tous les professeurs du collège François-Legros à Croix-Rouge étaient en grève hier matin.

Au départ, un budget refusé par le conseil d'administration. Avec pour conséquences des sorties annulées ou avancées par l'équipe pédgogique, sans garantie d'être remboursés. Ou  Pour les élèves de la classe préparatoire à la voie professionnelle, les déplacements jusqu'au lycée Gustave-Eiffel, au nord de Reims, ne sont pas pris en charge, alors que ces cours figurent dans leur emploi du temps.

A cela vient s'ajouter la suppression de 27 heures de cours à la rentrée prochaine (le collège en avait déjà perdu 32 cette année) alors que les effectifs sont stables (563 élèves actuellement, 562 prévus à la prochaine rentrée). Cette année, il y a déjà 28 élèves par classe alors que le collège est en zone sensible.

Le collège accueille beaucoup d'élèves en difficulté, suite à la fermeture d'une Segpa (Section d'enseignement général et professionnel adapté) dans le quartier. Mais surtout, plusieurs élèves handicapés sont scolarisés au collège François-Legros. L'établissement reçoit notamment douze élèves sourds ou malentendant.

Le collège accueille aussi des footballeurs de haut-niveau, dont l'inscription est plus tardive.

«On a voté non au budget au Conseil d'administration. La grève n'est pas le seul moyen, mais c'est le suivant sur la liste».

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 13:56

Le décret du 24 janvier 2013 du ministère de l'éducation nationale porte sur la réforme des rythmes scolaires entrant en vigueur au début de l’année scolaire 2013-2014 et concerne le temps scolaire en maternelle et en primaire, mais dans le public uniquement.

La durée de la pause méridienne (le midi) ne peut être inférieure à une heure trente.

Ce décret prévoit la mise en place d’une semaine scolaire de 24 heures d’enseignement réparties sur 9 demi-journées afin d’alléger la journée d’enseignement. Les heures d’enseignement sont organisées les lundi, mardi, jeudi et vendredi et le mercredi matin, à raison de cinq heures trente maximum par jour et de trois heures trente maximum par demi-journée. Le directeur académique des services de l’éducation nationale peut donner son accord à un enseignement le samedi matin en lieu et place du mercredi matin lorsque cette dérogation est justifiée par les particularités du projet éducatif territorial et présente des garanties pédagogiques suffisantes. Le texte prévoit également la mise en place d’activités pédagogiques complémentaires en groupes restreints pour l’aide aux élèves rencontrant des difficultés dans leurs apprentissages, pour une aide au travail personnel ou pour une activité prévue par le projet d’école, le cas échéant en lien avec le projet éducatif territorial.

Une vraie-fausse idée
Comme le temps de service des professeur-e-s des écoles ne change pas, cela entraîne une demi-journée de cours supplémentaire, à placer de préférence le mercredi matin.

Poser le problème des rythmes scolaires  en diminuant le nombre d'heures de cours dans une journée est une bonne idée. Mais «C'est bien beau de leur permettre de sortir à 15 h 45 au lieu de 16 h 30 mais les parents ne pourront pas venir les chercher donc ils resteront à l'école aussi longtemps qu'avant et devront en plus s'y rendre le mercredi matin. Donc finalement ils passeront davantage de temps à l'école».

Les élèves peuvent en outre bénéficier chaque semaine d’activités pédagogiques complémentaires en groupes restreints pour l’aide aux élèves rencontrant des difficultés dans leurs apprentissage ou pour une aide au travail personnel ou pour une activité prévue par le projet d’école, le cas échéant en lien avec le projet éducatif territorial.

Mais «les activités périscolaires n'impliquent pas d'obliger les enfants à rester dans l'école. Au contraire, il sera intéressant qu'ils puissent aller chaque jour après la classe pratiquer leur activité favorite dans un club sportif, au conservatoire, à la maison de quartier… etc.».

Si les élèves quittent plus tôt, les activités périscolaires commenceront plus tôt et les agents territoriaux qui s'en occupent auront les enfants plus longtemps. Ces agents craignent une détérioration de leurs conditions de travail. «Le rythme de l'enfant ne changera pas, ce sont nos horaires qui vont augmenter».

Quant à savoir si le mercredi est le meilleur jour pour le rythme de l'enfant, c'est une autre chose, vu que c'est l'économique qui a tranché...

Pour les associations et clubs sportifs, ce ne sera pas toujours simple de déplacer les activités du mercredi matin à un autre moment. Pour les communes, la difficulté sera d'organiser les choses. Attribution de créneaux de piscine, disponibilité des gymnases, transport vers les infrastructures…

Quoi qu'il en soit, cette réforme aura un coût, non pour l'Etat, mais pour les collectivités territoriales : transport scolaire, activités périscolaires... Rien que pour la ville de Reims, il est estimé entre 900 000 et 1,7 millions d'euros.

Les collectivités territoriales ont jusqu'au 31 mars pour faire savoir si elles mettent en place ou non à la rentrée 2013 cette réforme. Celles qui diront oui recevront de l'Etat 50 euros par enfant.... Une manière de fausser les décisions.

Une grève dans l'éducation nationale est prévue le 12 février.

A suivre

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 15:23

Lundi, onze parents d'élèves ont eu la surprise de découvrir une lettre de la principale du collège Julien-Régnier de Brienne-le-Château annonçant que leur enfant allait être sanctionné disciplinairement.

Motif : «Avec des camarades, votre enfant s'est permis d'aller dans différentes classes pour parler du Sida, cela sans autorisation ni aucun contrôle des informations données par les adultes du collège», indique le courrier.

Tous les élèves, scolarisés dans quatre classes niveau 5e et 4e, seront mis en «inclusion» ce jeudi 13 décembre. Ils devront donc se rendre dans leur établissement pour une journée sans cours qui doit leur permettre de réfléchir sur leur acte et de retravailler le sujet abordé devant leurs camarades. Pour deux élèves, cette sanction s'est accompagnée d'une matinée d'exclusion hier

Les parents des élèves concernés sont abasourdis par cette sanction qu'ils jugent «injuste, démesurée et déplacée». «Une heure de colle, on n'aurait rien dit car effectivement ils n'avaient pas d'autorisationi Personne ne peut dire qu'ils ont fait ça au nez et à la barbe de tout le monde. Des affiches ont été placardées, les professeurs étaient présents pendant l'exposé, les enfants ont rencontré l'infirmière pour obtenir des préservatifs pour leur exposé… Beaucoup les ont félicités pour leur travail et à l'arrivée, ils sont lourdement sanctionnés».

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 09:35

À Soissons, le lycée des métiers Le-Corbusier (qui œuvre dans les filières de l'hôtellerie-restauration, du bâtiment et de l'automobile) accuse un trou financier dans son budget de fonctionnement de pas moins de 400 000 euros. Cet établissement soissonnais, qui accueille cette année 623 élèves et 92 apprentis.

«Un nouvel agent comptable est arrivé dans l'établissement à la rentrée de septembre. À cette occasion, ont été constatées des difficultés de fonctionnement que nous avons décidé d'analyser. Une enquête est menée par la direction départementale des finances de l'Aisne», explique Jean-Luc Strugarek, directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de l'Aisne. «Nous attendons les résultats de cette enquête, que nous livrerons en toute transparence quand nous les connaîtrons, mais nous avons paré au plus pressé pour permettre au lycée de fonctionner», indique encore le DASEN, en notant quant au fond de l'affaire, qu'il est «trop tôt pour émettre des hypothèses» sur ce qui a conduit à ces difficultés financières. Ces soucis ne concernent que les crédits de fonctionnement de l'établissement, comme le chauffage par exemple.

Le rectorat a accordé un crédit exceptionnel de 250 000 euros à l'établissement. Mercredi, le conseil régional a, lui, abondé cette somme à hauteur de 150 000 euros.

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 12:28

En avril dernier, face à la menace de perte d'une classe qui pesait sur le pôle scolaire de Juniville, le transfert des élèves d'Aussonce de Neuflize vers Juniville était voté en conseil communautaire du Junivillois.

Les familles concernées ont vu rouge et ont toutefois pu trouver la parade. «Cette nouvelle affectation n'est applicable qu'aux nouveaux inscrits, la communauté de communes du Junivillois a dû se soumettre et accepter de laisser au pôle de Neuflize 10 enfants d'Aussonce qui y étaient déjà scolarisés, en respect de l'article L 212-8 du code de l'éducation».

Le soulagement a cependant été de courte durée. Le nouveau rebondissement est, cette fois, venu du conseil général. «Suite à la modification de la carte scolaire votée par la communauté de communes du Junivillois le 3 avril dernier, seule sera mise en place une nouvelle desserte de transport scolaire de la commune d'Aussonce en direction du pôle scolaire de Juniville, la desserte actuelle Aussonce-Neuflize sera supprimée », indique un courrier du service éducation et transport du département, en date du 20 août dernier. « Pour pouvoir bénéficier d'une prise en charge par le conseil général des Ardennes, les élèves doivent impérativement respecter […] la sectorisation de la carte scolaire en vigueur».

«S'il y avait eu un surcoût au moins, on aurait pu comprendre mais d'après ce qu'on a entendu, ça ne serait même pas le cas. Et en plus aucun gamin d'Aussonce ne va au pôle de Juniville en bus. Le seul qui va à Juniville est en petite section et est emmené par sa maman».

En l'attente de l'étude en cours par le conseil général, «on s'est débrouillé entre nous pour faire du covoiturage mais pourquoi nos enfants seraient-ils privés de bus alors qu'ils ont légalement le droit de rester inscrits à Neuflize ?».

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 09:27

La courbe démographique de l'académie, suivant en cela celle de la Région, n'est pas positive ; depuis au moins 2007, elle ressemble furieusement à un toboggan, affichant une baisse régulière, qui pourrait se stabiliser (à un niveau bas) vers 2015. En chiffres, cela se traduit notamment, entre 2011 et 2012 par exemple, pour l'ensemble de l'académie, par une perte de 1 280 élèves dans le second degré et 650 dans le premier.

Ce qui a eu notamment pour conséquence la disparition de 315 postes d'enseignants (en équivalents temps plein) ; ils avaient déjà été 323 à être rayés des listes l'année d'avant. Ce qui fait qu'il en reste dans l'académie 21 068.

La rentrée dans l'académie de Reims, c'est 132 074 élèves dans le premier degré, 107 747 dans le second, 5 800 étudiants scolarisés en lycée, 21 068 enseignants. En primaire, le nombre moyen d'élèves par classe est de 22,4 contre 23,6 pour la moyenne nationale. À noter que 264 places supplémentaires en seconde générale et technologique ont été ouvertes à la rentrée, soit l'équivalent de huit classes, dont deux pour l'Aube.

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 12:16

Rien ne va plus dans les lycées et collèges de la Marne et d'ailleurs, les établissements se battent aujourd'hui «pour préserver leur minimum», concrétiser leurs ambitions pour les élèves mais sans personnel et avec des projets sans financements.

Les chefs d'établissements du SNPDEN souhaitaient faire part de leur vécu, de leur crainte, de leur quotidien bousculé par les calculatrices gouvernementales demandant toujours plus avec toujours moins de moyens.

Comme dans toutes les régions de France, une délégation du conseil syndical académique du SNPDEN (Syndicat national des personnels de direction de l'Éducation nationale) devait agir dans le cadre d'une action nationale.

Hier donc, les membres dudit conseil, d'abord réunis afin de parfaire un courrier, s'étaient donné rendez-vous devant la préfecture à Châlons, afin de déposer une missive qui aurait dû être réceptionnée par le préfet ou l'un de ses représentants, c'est ce qui était prévu. Le recteur d'académie eut d'ailleurs copie de la missive par internet en direct live. Sauf que de rencontre avec le préfet ou l'un de ses sbires, il n'y eut pas : l'Éducation nationale se résumant aujourd'hui à tout va très bien Madame la marquise malgré ses suppressions de postes.

De l'efficacité, de la justice, de l'espérance et du bien vivre des élèves dont ils sont les garants dans leurs bahuts, ces chefs d'établissements n'ont pu s'entretenir avec un ou plusieurs représentants de l'Etat.

Des «Sarko boys» ont sommé la délégation de déguerpir.

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 22:23

 L'enseignement


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