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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 19:57

Les vignes de champagne représentent 34 300 hectares réparties sur cinq départements. En 2015, 320 millions de bouteilles de champagne ont été produites, représentant un chiffre d’affaires de 4,7 milliards d’euros.

La récolte sera en moyenne de 7 000 à 7 500 kilos de raisin par hectare, 4 000 kg/ha en moyenne pour tout le département de l’Aube, contre 12000 à 13000 kilos en 2015. Le département de l’Aube a été particulièrement touché, au point que certains viticulteurs ne vont pas vendanger cette année «car la récolte ne paiera pas la cueillette».

Les viticulteurs pourront recueillir 9 700 kilos de raisin par hectare. 1 100 kilos par hectare pourront être débloqués de la réserve Champagne dès le 1er février 2017 pour atteindre 10 800 kilos par hectare commercialisables.

Si le début des vendanges a été fixé au 15 septembre, elles ont commencé à certains endroits le 11 septembre.

Vendangeur-se-s, ce qu'il faut savoir.

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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 08:52
Grève des salariés de Nicolas Feuillatte

Du jamais vu à Nicolas Feuillatte. Une partie des salariés de la coopérative viticole est en grève depuis hier matin. En cause des projets de licenciements. 2 délégués de Force Ouvrière sont visés pour agressivité et intimidation. En toile de fond : la plainte de quatre personnes dont deux membres de la CGT.

Mais la CGT Champagne défend quant à elle FO…

Le Centre Vinicole - Champagne Nicolas Feuillatte, situé à Chouilly, est né en 1972. Le CV - CNF est la plus importante union de coopératives de la Champagne. Il regroupe 84 coopératives représentant plus de 4 500 vignerons ainsi qu'une Union de producteurs particuliers constituée de 1 000 viticulteurs particuliers. Plus de 2 250 hectares soit près de 7 % du vignoble champenois approvisionnent le Centre Vinicole. Les raisins approvisionnés au Centre Vinicole sont issus de 13 des 17 Grands Crus de la Champagne, de 33 des 42 Premiers Crus recensés ou encore de 259 des 320 autres crus de l’appellation. La cuverie a une capacité de 300 000 hectolitres et plus de 100 millions de bouteilles sont stockées à Chouilly. Nicolas Feuillatte est la 3e marque en Champagne et le 7e exportateur de l'appellation. Le chiffre d’affaires est de plus de 215 millions d’euros en 2015 avec un résultat net de près de 21 millions d’euros.

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8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 12:36

Les grandes maisons de champagne ont confiance en l’avenir, certaines vont investir plusieurs dizaines de millions d’euros dans les années à venir.

Veuve Clicquot (LVMH) : 280 millions d'euros (5 hectares de bâti dans la ZAC de Cernay-Saint-Léonard., nouveau site de vignification, Fin des travaux prévu en 2034).

Taittinger : 60 millions d'euros (Investissements prévus rue de la Justice et rue Clostermann à Reims, transfert de la cuverie et du tirage pour la vendange 2017, Extension de 3 000 mètres carrés)..

Moët et Chandon (LVMH) : 60 millions d'euros (9 000 mètres carrés à Mont Aigu et Oiry, construction d'une nouvelle cuverie de 250 0000 hl pour une mise en service à la vendange 2017.

Nicolas Feuillatte (première union de producteurs de Champagne) : 25 millions d'euros (2016 : nouvelle cuverie pour les vins de réserve pour les vendanges 2016, 2017 : construction d'un nouveau siège social et d'un espace d'accueil).

Deutz : 24,5 millions d'euros (sur 20 ans) (2017 : adéquation de l'outil industriel avec expansion pour fin 2017).

Vranken-Pommery : 15 millions d'euros (5 hectares à Tours-sur-Marne, construction d'un parc paysager pour une ouverture au public à l'horizon 2020).

Lanson (Groupe LANSON-BCC) : 15 millions d'euros (2016 : modernisation des chaînes de production, construction d'un nouveau hall de stockage, révision du circuit de visites et d'accueil du public).

Louis Roederer : 8 millions d'euros (4 700 mètres carrés, réaménagement du siège social et du cellier de réception fin 2016 / début 2017).

De Castelnau (Coopérative Régionale des Vins de Champagne, ex Jacquart) : 5 millions d'euros (depuis 2014) (2017 : restructuration des ateliers d'habillage, nouvelle cuverie de 23 000 hl, restructuration des abords de la rue Gosset pour améliorer l'accueil du public).

Cattier : 1 million d'euros (2016 : modernisation de la chaîne de dégorgement pour la vendange 2016, 2017 : amélioration de la cuverie et achat d'un parc de palettes et gyropalettes).

Henri Giraud : 1 million d'euros (2016 : construction d'un bâtiment destiné à l'oenotouristique pour fin mars, renouvellement de la cuverie pour des fûts de chêne et oeufs.

Laurent-Perrier : Investissement non-communiqué (Augmentation de la centralisation des capacités de production et amélioration de l'accueil du Domaine).

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 09:14

Plus d’une soixantaine d’employés de Vranken-Pommery Production (des sites de Reims et Tours-sur-Marne) se sont retrouvés mercredi matin au palais de justice.

Ils venaient écouter leur avocat qui passait devant le juge des référés.

En cause, la renégociation des accords de complémentaire santé pour les employés de la maison de champagne. «Il n’y a pas eu de commun accord avec la délégation syndicale, or, ce dernier est nécessaire pour changer de complémentaire santé», affirme le délégué syndical CGT.

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 17:28

Alors que les prix de l’immobilier sont, dans le meilleur des cas, sur la pente douce, ceux des champs, des vignes et des forêts se portent bien dans la région. Les statistiques de la Safer en sont le reflet. La crise du marché des terres agricoles épargne les vignobles de la Champagne.

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 09:25

C’est un contrôle comme il s’en pratique à chaque vendange qui a révélé la situation. Vendredi en fin d’après-midi, les gendarmes, accompagnés par les agents de la Mutualité sociale agricole, des services de l’hygiène et des douanes se sont rendus dans une maison de Fleury-la-Rivière.

Sur place, ils ont découvert que 240 Polonais, engagés pour les vendanges, logeaient dans des conditions insalubres. Selon les premiers éléments recueillis sur place, ils auraient été jusqu’à 12 personnes dans une pièce prévue pour en accueillir seulement quatre. En outre, ils auraient été nourris avec des aliments périmés.

Les bénévoles de la Croix-Rouge sont arrivés à Damery, vendredi à 18 heures. À la salle des fêtes, mise à disposition par la municipalité, ils ont installé un «CAI», entendez, un «centre d’accueil des impliqués». Une procédure déployée dans des situations dites d’urgence. 97 des 240 vendangeurs y ont été pris en charge pour la nuit.

La majorité des cueilleurs polonais sont repartis en car au cours du week-end. Il en restait encore quelques-uns hier «pour terminer le travail».

Du côté de l’enquête, celle-ci est actuellement confiée aux gendarmes d’Épernay dans le cadre de ce que l’on appelle l’enquête de flagrance.

Elle pourrait durer jusqu’à seize jours, beaucoup d’éléments restants à vérifier, notamment la présence de contrats de travail, ce qui semblerait ne pas être le cas. Ces Polonais pourraient avoir été logés par un prestataire qui louait ensuite leurs services aux vignerons de la région. Aucune personne n’a donc été mise en examen pour l’instant et aucune garde à vue n’était en cours hier soir. Ce n’est qu’à l’issue de cette enquête et des synthèses fournies par les différentes administrations qui ont pris part au contrôle que le parquet de Châlons-en-Champagne décidera s’il convient d’engager ou non des poursuites.

240 vendangeurs polonais logés dans une maison insalubre

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 11:05

Encore une fois, le kilo de raisin a «pris» quelques centimes d’euro aux dernières vendanges. Entre 1 et 15 centimes. Ce qui fait monter le prix à plus de six euros le kilo dans les plus Grands crus. Ce kilo qualifié de plus cher du monde frôle parfois la démesure.

En septembre dernier, le président de Moët & Chandon annonçait : "Nous n’augmenterons pas le prix du raisin. Il y aura peut-être des ajustements à la marge décidés par les équipes de chaque maison, et ce sera au cas par cas".

Pour Perrier-Jouet (85 % à l'export), "Je crois que d'ici peu nous allons atteindre près  de 380 millions de bouteilles expédiées sur les marchés d'ici quelques années. Il faut donc être présent sur l'approvisionnement pour avoir ses  flacons en caves. Certes cela va encore être un peu dur durant deux ans, mais il faut que nous soyons prêts. Il me faut des Grands blancs et des Grands noirs pour me développer  en volume et en qualité, je pense que sur ces terroirs, le prix va encore monter et, qu'évidemment, il sera difficile de le répercuter sur le prix de vente surtout en France. En tous les cas, je ne vois pas  pourquoi il baisserait".

C’est surtout la quête des Grands et Premiers crus qui entraînent la croissance du prix du kilo de raisin. De là à imaginer un scénario catastrophe, celui d’une demande accrue de quelques groupes peu ou prou endettés sur ces communes phares qui redessinerait une carte de la Champagne à deux vitesses, celles des terroirs «classés» et riches, et les autres. L’équilibre serait alors rompu.

 

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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 12:40

Le magazine Challenges publie cette semaine, et comme chaque année depuis deux décennies, le classement des 500 plus grandes fortunes «professionnelles» de France.

Dans le peloton des fortunés nationaux, le régional le mieux placé est Frédéric Rouzaud, et sa famille, propriétaires des maisons champenoises Roederer et Deutz. Placés en 64e position (63e en 2012), les Rouzaud afficheraient une fortune professionnelle de 800 millions d'euros. Leur groupe s'est diversifié dans d'autres vignobles avec Pichon Longueville (Bordelais), Ott (Provence) et Delas (Provence et Côtes-du-Rhône).

Vient ensuite en 143e position (118e en 2012) Jean-Jacques Frey et sa famille, avec 350 millions d'euros de fortune professionnelle estimée. Connu pour avoir développé des centres commerciaux à partir des années soixante-dix, dont les « Parques » à Cormontreuil, le Rémois s'est tourné, avec la Compagnie Frey, vers le vin avec le champagne Billecart Salmon, Château La Lagune (Bordeaux) et Jaboulet.

Le Rémois Alain Thiénot (275 millions d'euros) perd une place dans le peloton pour se placer au 185e rang. Il possède la maison de champagne éponyme. Il est présent aussi dans le négoce bordelais avec CVBG et Dourthe-Kressmann. À la 189e (contre 204e en 2012), encore du champagne avec la famille Bollinger (270 millions d'euros), propriétaire de sa maison depuis le début du XIXe siècle mais aussi d'Ayala. Un peu plus loin arrivent d'autres grands noms du champagne : Carol Duval-Leroy et sa famille (193e), Alexandra de Nonancourt et sa famille, héritiers de la maison Laurent-Perrier (214e), le Belge Paul-François Vranken propriétaire de Vranken Pommery (229e), Bruno Paillard (331e) actionnaire de Lanson BCC, Pierre-Emmanuel Taittinger et sa famille (410e) et enfin les familles Pol-Roger et Billy (487e) actionnaires du champagne Pol-Roger.

Parmi les régionaux du peloton, on trouve quand même des entrepreneurs qui ne sont pas dans uniquement dans le vin. Il y a Laurent Gardinier et sa famille (387e) propriétaires du Château Les Crayères à Reims, du restaurant Taillevent à Paris, de Château Phélan Ségur dans le Bordelais et d'une grande orangerie en Floride. Le classement accueille aussi une famille d'industriels marnais, celle de Patrick Ballu, à la 264e place avec le groupe Exel Industries. C'est le numéro un mondial de la pulvérisation pour l'agriculture.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 17:48

Pour rappel, c'est en janvier dernier que Nicolas Dubois dépose le bilan du groupe Divin à Faverolles-et-Coëmy. Il est déclaré en redressement judiciaire, un administrateur judiciaire est nommé. Son passif se monte à près de 60 millions d'euros dont près d'une trentaine auprès d'organismes bancaires et il ne peut pas assurer le paiement des raisins à ses livreurs, environ 2, 5 millions d'euros.

Son actif est représenté par des immeubles récents évalués à 6,5 millions d'euros, puis des hectares en propre, environ 10,67 ha estimés entre 11 et 15 millions d'euros. Quant aux contrats d'approvisionnement du groupe, ils représentent une valeur entre 3 et 5 millions d'euros sans oublier un stock constitué de bouteilles sur lattes et un stock de vins clairs qui comprend ceux de la dernière vendange, soit 5 500 hl.

Hier, au tribunal de commerce de Reims, il a présenté un plan de continuation d'activité. Ce plan est désormais lié à un nom, celui de Michel Reybier. Incarnant la 132e fortune française, Michel Reybier, qui réside en Suisse, pèse près de 300 millions d'euros. Il a été le patron du groupe Aoste (Cochonou, Aoste, Justin Bridou…) jusqu'en 1996. Il change alors d'activités pour se tourner vers le domaine du luxe. Ses propriétés les plus connues sont un grand vignoble (Saint-Estèphe), le Cos d'Estournel, dont le cru 95 se vend à 150 euros la bouteille, et de prestigieux hôtels à l'instar de La Réserve à Genève. Cet homme d'affaires aguerri a déjà tenté sa chance en Champagne il y a 7 ans en étant sur la liste des potentiels acheteurs de la maison Taittinger.

Face à ce plan de continuation, une offre de reprise a été proposée hier par Mark Nunnely. Américain, il est propriétaire avec son épouse Denise Duprée, de la marque Leclerc-Briant à Epernay, par l'intermédiaire de la société Elle et Lui LCC dont ils sont actionnaires à 100 %. Mark Nunnely est également le directeur du fonds de pension Bain Capital, fondé par Mitt Romney, candidat malheureux des Républicains aux dernières élections américaines. Bain Capital est l'un des leaders mondiaux de sociétés de gestion d'actifs alternatifs privés au monde, avec environ 65 milliards de dollars d'actifs. Ce dernier était représenté devant le tribunal de commerce de Reims par Frédéric Zeimett, une personnalité bien connue dans le monde champenois puisqu'il a occupé un poste de directeur de la stratégie et des ressources amont de Champagne Moët & Chandon, puis directeur général chez Pommery, avant d'occuper les fonctions de directeur général chez Chapoutier puis de partir pour Alliance Loire et d'Ackerman, une holding qu'il a quittée au mois de mars dernier.

Actuellement, il occupe les fonctions de directeur général de Leclerc-Briant. Peu de chose a transpiré sur l'offre de Mark Nunnely ou du plan de continuation du partenariat Reybier-Dubois. D'après des sources officieuses, le premier ne réglerait pas certaines dettes dont celles concernant les vins sur lattes, la seconde combleraient complètement le passif…

Le délibéré de l'audience aura lieu le 18 juillet prochain.

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 10:38

Suite à l'enquête sur les pesticides (insecticides, fongicides, herbicides, parasiticides) retrouvés dans les cheveux d'ouvriers viticoles et de riverains dans le Medoc, les langues commencent à se délier en Champagne.

Quelles utilisations les viticulteurs font-ils des produits phytosanitaires ? «En la matière, on est champion de France et peut-être champion du monde», glisse un viticulteur.

Pour suivre l'évolution de la consommation de pesticides, les agriculteurs ont un outil : l'indice de fréquence de traitement (IFT). Il indique le nombre de traitements à pleine dose pour un hectare. En Champagne, l'indice de référence est de 23,82. Un chiffre bien supérieur à ceux des autres régions viticoles françaises (18 en Aquitaine, 13 en Alsace) et un chiffre bien supérieur aux autres cultures (5,2 pour les grandes cultures en Champagne-Ardenne par exemple).

Selon Agrest, il y aurait 2 traitements pour les herbicides, 7 contre le mildiou, 7 contre l'oïdium, 2 contre le botrytis, et en moynne 2 contre les insectes.

Alors pourquoi la viticulture champenoise est-elle si friande de pesticides ? La faute au climat principalement. L'humidité favorise le développement des champignons (mildiou, oïdium) et nécessite des traitements répétés avec des fongicides. Les Champenois sont aussi les seuls avec les vignerons charentais à généraliser les apports d'azote minéral. Près de 80 % du vignoble en reçoit tous les ans. Objectif : obtenir un meilleur rendement. Et qui dit rendement élevé dit vignes plus fragiles et risques de maladie.

Toutefois, les choses évoluent et la tendance est à la diminution des traitements. Pour des raisons de respect de l'environnement mais aussi économiques. Les produits phytosanitaires représentent en effet un poste de dépenses important dans les exploitations viticoles, à quoi s'ajoute une réglementation de plus en plus précise entraînant des investissements parfois lourds.

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 14:14

Les chiffres provisoires des expéditions champenoises en 2012 ont été communiqués hier lors de la célébration des 130 ans de l'Union des maisons de champagne (UMC).

On y a parlé volume et chiffre d'affaires globaux du champagne : 309,5 millions de bouteilles pour 4,3 milliards d'euros (- 4 % par rapport à 2011).

Les maisons membres de l'UMC ont expédié 184 millions de bouteilles en 2012 (189 en 2011), en revanche, elles ont réalisé un chiffre d'affaires de 2,93 milliards d'euros (2,88 en 2011) dont 1,88 milliard à l'export, soit 5 % de plus qu'en 2011, vers plus de 200 destinations. Il faut noter également que le chiffre d'affaires des pays tiers (+ 11 %) dépasse, pour la première fois, celui réalisé sur l'Union européenne (+ 0,7 % par rapport à 2011).

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 12:26

A la suite d'une réunion qui s'est déroulée à Faverolles & Coëmy, environ cent livreurs de raisins ont appris qu'ils ne recevront leur paiement de leur échéance de mars, une des quatre échéances de paiements de la dernière vendange.

C'est à la suite du dépôt de bilan du groupe Pressoirs de France dirigé par Nicolas Dubois que ces paiements ont été bloqués. Seule possibilité pour les livreurs, celle de faire valoir leur revendication auprès de l'administrateur judiciaire, et leurs créances auprès de mandataires nommés.

«Si l'on constate qu'il existe des possibilités de relance d'activité dans un délai de six mois rallongés de six mois complémentaires, on peut présenter un plan de redressement par voix de continuation. Si la poursuite de l'activité n'est pas raisonnablement possible, ou ne permet pas de dégager des résultats suffisants pour faire une proposition de paiements de passifs, nous nous orienterons vers une cession. Nous organisons alors un appel d'offres pour réunir les propositions. Soit pour un ensemble, soit par élément d'actifs, stocks, matériels ou vignes».

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