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Champagne

Vendredi 31 mai 2013 5 31 /05 /Mai /2013 19:48

Pour rappel, c'est en janvier dernier que Nicolas Dubois dépose le bilan du groupe Divin à Faverolles-et-Coëmy. Il est déclaré en redressement judiciaire, un administrateur judiciaire est nommé. Son passif se monte à près de 60 millions d'euros dont près d'une trentaine auprès d'organismes bancaires et il ne peut pas assurer le paiement des raisins à ses livreurs, environ 2, 5 millions d'euros.

Son actif est représenté par des immeubles récents évalués à 6,5 millions d'euros, puis des hectares en propre, environ 10,67 ha estimés entre 11 et 15 millions d'euros. Quant aux contrats d'approvisionnement du groupe, ils représentent une valeur entre 3 et 5 millions d'euros sans oublier un stock constitué de bouteilles sur lattes et un stock de vins clairs qui comprend ceux de la dernière vendange, soit 5 500 hl.

Hier, au tribunal de commerce de Reims, il a présenté un plan de continuation d'activité. Ce plan est désormais lié à un nom, celui de Michel Reybier. Incarnant la 132e fortune française, Michel Reybier, qui réside en Suisse, pèse près de 300 millions d'euros. Il a été le patron du groupe Aoste (Cochonou, Aoste, Justin Bridou…) jusqu'en 1996. Il change alors d'activités pour se tourner vers le domaine du luxe. Ses propriétés les plus connues sont un grand vignoble (Saint-Estèphe), le Cos d'Estournel, dont le cru 95 se vend à 150 euros la bouteille, et de prestigieux hôtels à l'instar de La Réserve à Genève. Cet homme d'affaires aguerri a déjà tenté sa chance en Champagne il y a 7 ans en étant sur la liste des potentiels acheteurs de la maison Taittinger.

Face à ce plan de continuation, une offre de reprise a été proposée hier par Mark Nunnely. Américain, il est propriétaire avec son épouse Denise Duprée, de la marque Leclerc-Briant à Epernay, par l'intermédiaire de la société Elle et Lui LCC dont ils sont actionnaires à 100 %. Mark Nunnely est également le directeur du fonds de pension Bain Capital, fondé par Mitt Romney, candidat malheureux des Républicains aux dernières élections américaines. Bain Capital est l'un des leaders mondiaux de sociétés de gestion d'actifs alternatifs privés au monde, avec environ 65 milliards de dollars d'actifs. Ce dernier était représenté devant le tribunal de commerce de Reims par Frédéric Zeimett, une personnalité bien connue dans le monde champenois puisqu'il a occupé un poste de directeur de la stratégie et des ressources amont de Champagne Moët & Chandon, puis directeur général chez Pommery, avant d'occuper les fonctions de directeur général chez Chapoutier puis de partir pour Alliance Loire et d'Ackerman, une holding qu'il a quittée au mois de mars dernier.

Actuellement, il occupe les fonctions de directeur général de Leclerc-Briant. Peu de chose a transpiré sur l'offre de Mark Nunnely ou du plan de continuation du partenariat Reybier-Dubois. D'après des sources officieuses, le premier ne réglerait pas certaines dettes dont celles concernant les vins sur lattes, la seconde combleraient complètement le passif…

Le délibéré de l'audience aura lieu le 18 juillet prochain.

Par lechatnoir51 - Publié dans : Champagne - Communauté : Libertaires
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Mardi 26 février 2013 2 26 /02 /Fév /2013 11:38

Suite à l'enquête sur les pesticides (insecticides, fongicides, herbicides, parasiticides) retrouvés dans les cheveux d'ouvriers viticoles et de riverains dans le Medoc, les langues commencent à se délier en Champagne.

Quelles utilisations les viticulteurs font-ils des produits phytosanitaires ? «En la matière, on est champion de France et peut-être champion du monde», glisse un viticulteur.

Pour suivre l'évolution de la consommation de pesticides, les agriculteurs ont un outil : l'indice de fréquence de traitement (IFT). Il indique le nombre de traitements à pleine dose pour un hectare. En Champagne, l'indice de référence est de 23,82. Un chiffre bien supérieur à ceux des autres régions viticoles françaises (18 en Aquitaine, 13 en Alsace) et un chiffre bien supérieur aux autres cultures (5,2 pour les grandes cultures en Champagne-Ardenne par exemple).

Selon Agrest, il y aurait 2 traitements pour les herbicides, 7 contre le mildiou, 7 contre l'oïdium, 2 contre le botrytis, et en moynne 2 contre les insectes.

Alors pourquoi la viticulture champenoise est-elle si friande de pesticides ? La faute au climat principalement. L'humidité favorise le développement des champignons (mildiou, oïdium) et nécessite des traitements répétés avec des fongicides. Les Champenois sont aussi les seuls avec les vignerons charentais à généraliser les apports d'azote minéral. Près de 80 % du vignoble en reçoit tous les ans. Objectif : obtenir un meilleur rendement. Et qui dit rendement élevé dit vignes plus fragiles et risques de maladie.

Toutefois, les choses évoluent et la tendance est à la diminution des traitements. Pour des raisons de respect de l'environnement mais aussi économiques. Les produits phytosanitaires représentent en effet un poste de dépenses important dans les exploitations viticoles, à quoi s'ajoute une réglementation de plus en plus précise entraînant des investissements parfois lourds.

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Samedi 9 février 2013 6 09 /02 /Fév /2013 15:14

Les chiffres provisoires des expéditions champenoises en 2012 ont été communiqués hier lors de la célébration des 130 ans de l'Union des maisons de champagne (UMC).

On y a parlé volume et chiffre d'affaires globaux du champagne : 309,5 millions de bouteilles pour 4,3 milliards d'euros (- 4 % par rapport à 2011).

Les maisons membres de l'UMC ont expédié 184 millions de bouteilles en 2012 (189 en 2011), en revanche, elles ont réalisé un chiffre d'affaires de 2,93 milliards d'euros (2,88 en 2011) dont 1,88 milliard à l'export, soit 5 % de plus qu'en 2011, vers plus de 200 destinations. Il faut noter également que le chiffre d'affaires des pays tiers (+ 11 %) dépasse, pour la première fois, celui réalisé sur l'Union européenne (+ 0,7 % par rapport à 2011).

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Dimanche 3 février 2013 7 03 /02 /Fév /2013 13:26

A la suite d'une réunion qui s'est déroulée à Faverolles & Coëmy, environ cent livreurs de raisins ont appris qu'ils ne recevront leur paiement de leur échéance de mars, une des quatre échéances de paiements de la dernière vendange.

C'est à la suite du dépôt de bilan du groupe Pressoirs de France dirigé par Nicolas Dubois que ces paiements ont été bloqués. Seule possibilité pour les livreurs, celle de faire valoir leur revendication auprès de l'administrateur judiciaire, et leurs créances auprès de mandataires nommés.

«Si l'on constate qu'il existe des possibilités de relance d'activité dans un délai de six mois rallongés de six mois complémentaires, on peut présenter un plan de redressement par voix de continuation. Si la poursuite de l'activité n'est pas raisonnablement possible, ou ne permet pas de dégager des résultats suffisants pour faire une proposition de paiements de passifs, nous nous orienterons vers une cession. Nous organisons alors un appel d'offres pour réunir les propositions. Soit pour un ensemble, soit par élément d'actifs, stocks, matériels ou vignes».

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Jeudi 10 janvier 2013 4 10 /01 /Jan /2013 18:13

Le groupe Pressoirs de France (Faverolles & Coëmy) a été contraint de déposer son bilan. Pour un négociant en champagne, c'est un fait assez rare.

Pressoirs de France, c'est 160 millions d'euros d'achat de vins sur lattes en 4 ans et 6 millions de bouteilles commercialisées en 2012.

Le tribunal de commerce de Reims a prononcé le 8 janvier 2013 le redressement judiciaire du groupe ce qui nous permettra d'élaborer, en concertation avec l'administrateur judiciaire désigné, un plan de redressement du groupe Divin (une dizaine de sociétés) avec comme objectifs de sauvegarder l'emploi, les marchés, ainsi que d'apurer le passif.

Avec un passif de 49 millions d'euros dont 30 millions de dette bancaire, mais des actifs importants comprenant onze hectares en propre sur les secteurs de la Vallée de l'Ardre et de la Marne, 25 millions d'euros en équivalent bouteilles en stock ainsi que 180 hectares de contrats d'approvisionnement, Pressoirs de France va devoir réaliser un plan de redressement drastique en quelques mois pour pouvoir faire face à son avenir. Pour l'instant, Pressoirs de France a besoin de sept millions d'euros en trésorerie.

PS : si quelqu'un-e a des renseignements sur le groupe Divin, on est preneur.

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Vendredi 4 janvier 2013 5 04 /01 /Jan /2013 11:44

Le groupe Frey, c'est en autres un pôle vin et champagne, un pôle immobilier (construction de zones commerciales) et depuis peu un pôle énergies renouvelables.

En Champagne, le groupe dispose d’un très beau vignoble de cent hectares (dont 85 % situés dans les Grands Crus) et d’une participation à hauteur de 45 % chez Billecart-Salmon. A Bordeaux, il est propriétaire à 100 % du Château La Lagune. Avec Paul Jaboulet Aîné, le groupe se dote d’une position exceptionnelle dans les vignobles de la vallée du Rhône septentrionale (80 hectares répartis dans diverses appellations comme Cros-L’hermitage, Condrieu, Côte Rôtie, Chateauneuf-du-Pape). Et depuis 2008, une participation majoritaire dans les cognacs Léopold Gourmel.

Derrière tout ceci, une société de droit privé luxembourgeois, la Compagnie Financière de Castiglione qui regroupe en autres La Financière Frey, Compagnie Frey, Montebello Domaines, Paul Jaboulet Aîné… Où la famille Frey est l'actionnaire majoritaire.

Yakuti International, une société de droit panaméen, actionnaire minoritaire du groupe Frey, avait fait citer devant le tribunal correctionnel de Reims, Jean-Jacques Frey, sa fille Céline Frey (l'oenologue du groupe) pour «abus de biens sociaux», ainsi que Benoît Legout, administrateur de «Montebello Domaines», filiale du groupe, pour «recel d'abus de biens sociaux».

Il accusait notamment la famille Frey d'avoir, par «un jeu d'acquisitions de terres agricoles», fait en sorte de «pomper une partie des bénéfices revenant à Yakuti». Il évoquait ainsi un préjudice à hauteur de 500 000 euros, en fait la redistribution des bénéfices réalisés par la maison de champagne Billecart Salmon (une société de droit luxembourgeois) … et réclamait pas moins de 2 millions d'euros de dommages et intérêts.

En première instance, le tribunal correctionnel de Reims avait relaxé les consorts Frey et Legout des fins de la poursuite, évoquant une citation directe «nulle». Il se déclarait par ailleurs incompétent pour juger du litige, le code de commerce ne s'appliquant pas aux sociétés de droit luxembourgeois. Pour s'être «abusivement» constituée partie civile, la société Yakuti avait été condamnée à verser de conséquents dommages et intérêts à hauteur de 95 001 euros.

L'affaire a finalement été rejugée devant la cour d'appel de Reims le 6 décembre dernier qui, après en avoir délibéré, vient d'infirmer le jugement du tribunal correctionnel du 3 avril 2012 en toutes ses dispositions.

La cour a ainsi déclaré recevable l'action engagée par la société Yakuti et applicable à la loi française. Après en avoir délibéré, elle a donc déclaré coupables Jean-Jacques Frey, Céline Frey et Benoît Legout, en leur qualité de dirigeants de droit ou de fait de la société Billecart Salmon Expansion, d'avoir «commis le délit d'abus de biens sociaux en créant un compte-courant débiteur de 1 476 000 euros au nom des sociétés Paul Jaboulet Ainé et Montebello Domaines (SPJA) et en leur versant la somme de 500 000 euros, dans lesquelles ils sont directement ou indirectement intéressés».

Elle a également déclaré coupable la société SPJA et Benoît Legout coupables d'avoir «sciemment recelé des fonds à hauteur de 400 000 euros, en faisant prendre en charge cette somme qu'ils savaient provenir d'abus de biens sociaux».

En conséquence, Jean-Jacques Frey, Céline Frey et Benoît Legout ont été chacun condamnés à la peine de 10 000 euros d'amende. La société Paul Jaboulet a écopé d'une amende de 50 000 euros. La partie civile a en revanche été jugée non recevable sur sa demande de réparation du préjudice subi.

Un pourvoi en cassation a d'ores et déjà été formé.

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Jeudi 13 décembre 2012 4 13 /12 /Déc /2012 17:23

Hier, le tribunal correctionnel de Châlons a condamné la coopérative Esterlin et trois de ses anciens responsables pour une fraude aux faux millésimes portant sur 426 000 flacons, entre 2002 et 2005.

L'ex-président de la coopérative, l'ancienne directrice administrative et commerciale, et le chef de caves de l'époque écopent de huit mois de prison avec sursis et de 2 000 euros d'amende. Pour sa part, la coopérative est condamnée à 20 000 euros d'amende en qualité de personne morale.

En outre, tous doivent verser une amende douanière d'un montant de 2 841 000 euros ainsi que 5 000 euros de préjudice aux magasins ED, alors filiale du groupe Carrefour.

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Jeudi 11 octobre 2012 4 11 /10 /Oct /2012 18:40

Si tous ont reconnu l'existence des faux millésimes vendus aux magasins Ed, l'ancien président et l'ex-directrice administrative ont pointé la responsabilité du chef de cave de l'époque. Une fraude pour laquelle la principale victime réclame près de deux millions d'euros. Des manœuvres frauduleuses, commises entre 2002 et 2005 dans la coopérative de Mancy : la vente de faux millésimes aux magasins Ed, à l'époque filiale du groupe Carrefour et gros client de la coopérative.

Et puis il y a encore ces faits d'adjonction de sucre, que nul ne nie aujourd'hui. Il y aura aussi la disparition des cahiers d'habillage et de dégorgement, l'absence de traçabilité.

Au-delà des peines de prison requises par le parquet - de sept à 12 mois de prison avec sursis, entre 1 000 et 3 000 euros d'amende et 30 000 euros d'amende à l'encontre de la coopérative - la note réclamée aujourd'hui par la victime principale, les magasins Ed, aux trois prévenus ainsi qu'à la coopérative, approche les 2 millions d'euros.

Le jugement a été mis en délibéré.

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Samedi 29 septembre 2012 6 29 /09 /Sep /2012 14:58

La Brigade Interrégionale d'Enquête des Vins et Spiritueux (BIEVS) est chargée des enquêtes relatives aux produits vitinicoles, spiritueux, vins aromatisés et produits et matériels susceptibles d'être utilisés pour leur élaboration, leur traitement et leur manipulation. Elle est rattachée à la DGCCRF, Direction générale de la Concurrence, Consommation et Répression des Fraudes, administration française relevant du ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie.

S'ils ne sont pas les seuls à vérifier ce qu'il se passe en cave, «nous sommes en revanche très axés sur l'aspect pénal». Les services douaniers de leur côté punissent exclusivement au «porte-monnaie». Les uns et les autres collaborent par ailleurs de manière à éviter les doublons dans les contrôles. Ou à l'inverse, ils peuvent s'unir pour intervenir sur un même dossier lorsque les informations arrivent en amont. Troisième organisme à effectuer des contrôles, l'Aidac vérifie « davantage les installations ». Son statut le rend également très différent des deux autres services puisqu'il est proposé par l'organisme de gestion - en l'occurrence le Syndicat général des vignerons - et validé par l'INAO.

Deux inspecteurs de la BIEVS effectuent actuellement des contrôles en Champagne. «Cette année, on ne voit pas vraiment de raisins à roulettes». Comprendre le va-et-vient de la matière première sous le manteau. Contrairement à l'année passée, pas de problème de degré non plus : les raisins qui arrivent au pressoir sont souvent bien au-delà du seuil minimal fixé cette année à 9.5 degrés. 2012 est juste déficitaire. Reste à vérifier les volumes.

Les professionnels peuvent en effet être amenés à utiliser certains produits œnologiques, des clarifiants notamment, dans le vin. On parle ici de charbons, d'enzymes, ou encore de bentonite. Une pratique qui a pour conséquence systématique, en raison de l'eau utilisée, un surplus de volume qui peut varier de quelques hectolitres jusqu'à de grandes quantités pour les gros producteurs. L'utilisation desdits produits doit donc être déclarée, et l'excédent qu'elle induit est toléré jusqu'à un maximum de 1 % du volume d'appellation. Mais pas question de garder ce surplus qui doit impérativement être envoyé en distillerie. Le producteur devra ensuite être en mesure d'en fournir la preuve.

Quelques fraudes ont été relevées sur les 80 contrôles effectués (pour environ 16 000 exploitants), dont un excédent «caché» d'environ une centaine d'hectolitres, dans une coopérative. Un cas important qui devrait typiquement faire l'objet d'une procédure judiciaire et d'un jugement au tribunal. En Champagne, les procédures enclenchées en cas de fraude avérée peuvent aboutir, selon la nature et l'importance de la fraude, à une transaction proposée par les inspecteurs et transmise au procureur de la République qui la soumet au mis en cause. Ou bien faire l'objet d'un procès devant le tribunal correctionnel. Avec, dans ce dernier cas, le risque de voir l'instruction s'éterniser. Notamment parce qu'il n'y a pas d'audiences correctionnelles spécifiquement économiques.

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Vendredi 28 septembre 2012 5 28 /09 /Sep /2012 11:20

Hier matin, une nouvelle opération contre le travail dissimulé a mobilisé une vingtaine de militaires près de Fismes, dans les vignobles de Crugny, Serzy-et-Prin, Vandeuil et Hourges.
Mené dans le cadre du comité départemental anti-fraude, avec la présence de la Mutualité sociale agricole, le dispositif a permis de découvrir deux vendangeurs non déclarés. Les employeurs respectifs ont fait l'objet d'une procédure judiciaire.
C'est la troisième opération de ce genre mise en place depuis le début des vendanges dans le ressort de la compagnie de Reims.
Au total, vingt-deux vendangeurs non déclarés ont été confondus, pour onze viticulteurs concernés. Ces derniers s'exposent à des poursuites devant le tribunal correctionnel.

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