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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 10:54

Jusqu'en 2010, es VRP bénéficiaient d'un système salarial compensatoire leur permettant d'atteindre chaque mois le Smic. En septembre 2009, la société décide de dénoncer cet accord. «Würth s'est aperçu que ce système n'incitait pas les VRP à travailler».

Comme l'y autorise la convention collective régissant la profession, la société décide de passer à un système de compensation trimestriel.

Or, l'entreprise n'aurait pas informé personnellement le salarié (la lettre n'a pas pu être retrouvée par l'entreprise), ce qui constitue une obligation légale. Concrètement, sur les deux premiers mois, la rémunération pouvait dégringoler suivant les résultats du VRP.

La société opérait «diverses retenues sur salaire» pour «la participation aux frais du véhicule», «la retenue sur compte client», «les PV», «les dépassements de forfait téléphonique». Or, les signatures apposées sur les documents autorisant ces retenues ne seraient pas les siennes.

Le VRP réclame le remboursement des retenues ainsi que 20 000 € de dommages et intérêts et 20 000 € d'indemnités. De son côté l'entreprise réclame 3 000 € de dommages et intérêts et le remboursement des frais.

Le prononcé des prud'hommes de Saint-Quentin sera rendu le 3 mars. prochain.

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commentaires

françois 07/10/2017 05:59

juste pour info ! je ne sais pas si cet article est le résumé de mon affaire mais il y a quelques similitudes ! même société et également les mêmes pénalités financiéres ! mais toutefois le suis passé par des moments beaucoup plus pénibles avant et pendant le licenciement ! je peux si vous le souhaitez vous raconter toute l'histoire dans le détail ! sachez toutefois que l'affaire est en appel au tribunal d'Amiens avec un délibéré reporté plusieurs fois et probablement prononcé en février !