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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 13:27

La liquidation n'est pas encore prononcée mais c'est tout comme pour les salariés du centre d'appels Transcom, à Soissons. Ils ont appris de l'intersyndicale, hier, qu'aucun repreneur crédible ne s'était fait connaître au cours de la période d'observation d'un mois accordée par le tribunal de commerce de Versailles.

En mars 2011, la société avait opéré une restructuration au cours de laquelle elle s'était séparée des plateformes de Tulle et Roanne et avait procédé à un PSE (Plan de sauvegarde de l'emploi) sur son site de Vélizy.

Transcom France est composée de trois centres d'appels à Soissons, Montluçon (Allier) et Raon-L'Etape (Vosges). Au total, la société emploie actuellement près de cinq cents salariés, dont une centaine à Soissons, une plateforme où ont travaillé jusqu'à deux cent quatre-vingts personnes. Elle a été placée en redressement judiciaire en janvier.

Les choses se préciseront dès mardi lors du comité central d'entreprise qui se tiendra au siège de Transcom France, à Vélizy (Yvelines). Deux scénarios se profilent pour les salariés : «Soit une liquidation des trois sites, soit un PSE.» Dans le premier cas, les AGS (régime de garantie de salaires), c'est-à-dire la collectivité, prendraient le relais de Transcom. Dans le second «c'est Transcom qui finance». Quitte à choisir entre la peste et le choléra, l'intersyndicale préfère que «le groupe assume ses responsabilités. Ce que l'on demande c'est un plan de reconversion valable pour les salariés et une prime supra légale».

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