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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 11:23

CCEPC-en-greve-20131218.jpgLe 12 décembre, Ils étaient une trentaineen grève.

Leur principale revendication  : un report dans la mise en place de la nouvelle organisation du travail, qui résulte de l’augmentation de leur «temps de travail» imposée par la Cour des comptes. Selon eux, cette nouvelle organisation a été imposée sans aucune concertation. Et ils souhaiteraient, bien évidemment, être associés au débat.

Au-delà du temps de travail, qui n’est que la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, ce sont leurs futures conditions de travail qui les préoccupent. À sa création, la communauté de communes concernait 7 communes, en 2014 elles seront 21 à la Communauté de communes Épernay pays de Champagne (CCEPC). Dans le même temps, le nombre d’agent a diminué de 6 %.

La réunion du 18 déxembre n'a rien donné. «Nous souhaitons suspendre la délibération. On demande une mutualisation des services entre Épernay et la CCEPC. Nous devons gérer désormais 21 communes avec une baisse d’effectif de 6 %. Depuis 2010 nous demandons un audit pour savoir si nous sommes suffisamment nombreux. Mais cela n’a jamais été accordé, et maintenant on présente une délibération qui est contraire à la demande d’uniformisation du personnel. Nous sommes résolument contre le projet de M. Madeline et espérons qu’il n’aboutira pas. Si cela devait être le cas nous porterions l’affaire devant le tribunal administratif».

Le 20 décembre, les 65 délégués de la CCEPC dans leur grande majorité ont décidé de soutenir les salariés en grève. La délibération intitulée «Mise en conformité de la durée annuelle du temps de travail et modalités de mise en œuvre» a été retoquée. À la grande satisfaction des salariés.

Que va-t-il se passer maintenant ? Des délégués appellent à la reprise des discussions, les agents aussi.

FO se félicitait pour sa part de la prise en compte de la pénibilité du travail dans le projet Madeline pour près de 60 agents. «Les services de collecte des ordures, les femmes de ménage et les agents de piscine conserveraient ainsi les 35 heures initiales au lieu des 36 heures et 20 minutes indexées sur les 1 607 heures annuelles. En ce qui concerne les conditions de travail, il semblerait plus logique que la ville d’Épernay s’aligne sur celles de la CCEPC. L’ennui, c’est que tout sera remis en cause si la délibération est rejetée…»

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