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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 12:21

Avec le départ des 1 500 militaires et civils du site, le vide se fait sentir.
C'était le 30 juin dernier. Depuis, les bâtiments sont soigneusement désossés par les bidasses, et des aménagements électriques sont également en cours à proximité des pistes. Au cas où.

AéroportHier, une nouvelle fois, un comité de site c'est tenu. Et ô surprise, il n'a débouché sur rein de concret. Aucun projet n'a été retenu. On ne sait toujours pas combien coûtera la dépollution et s'il y en aura une. On ne sait pas non plus d'ailleurs si les pistes configuration Otan seront détruites.

Pendant cette nouvelle réunion, une légère avancée est tout de même à souligner : les cadres militaires ont présenté une carte pouvant servir à une éventuelle dépollution. Si les objectifs chiffrés, c'est-à-dire le coût, manque encore à l'appel, nos têtes pensantes savent désormais à quoi s'attendre dans le cadre d'une future restructuration des centaines d'hectares du site.

Environ 200 hectares sont exploités par une poignée d'agriculteurs sur l'emprise militaire. Et ils ne voudraient pas que tel ou tel projet vienne les déposséder de ce qui demeure leur gagne-pain.

Depuis plusieurs mois, ces mêmes agriculteurs ont été sollicités. On voulait leur racheter leurs terres (des cabinets mandatés ont démarché), ou bien qu'ils proposent des projets de circuits courts pour alimenter les cantines par exemple.

Ils reviennent désormais à la charge avec «un million d'euros de projets».

Du côté des opposants, l'association Vacarmes, présente hier devant la CCI, prévoit de nouvelles actions dans les semaines à venir.

Ses membres ne se sont pas dits surpris du peu d'avancée (voire de la stagnation, c'est selon) des débats.

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