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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 12:01

«A aucun moment en ma qualité d’administrateur judiciaire de la société Recam Sonofadex, je n’ai donné mon accord ni même été prévenu de ces agissements. S’il est exact qu’un important Plan de sauvegarde de l’emploi est en cours, les licenciements économiques qui vont en découler n’ont pas été encore autorisés à ce jour par Monsieur le juge-commissaire, si bien qu’aucune notification n’a pu être adressée par mes soins, précise l’administrateur judiciaire. J’ai tenu, depuis ma désignation le 14 mars dernier, près de quatre comités d’entreprise pour une durée totale de plus de dix heures avec les élus, ce n’est pas pour perdre ma crédibilité en cautionnant ce type d’actions, au mieux, maladroites, au pire, irresponsables. Cette action d’envoyer un camion pour rapatrier les stocks et vider les locaux, privant ainsi les salariés de leur outil de travail, est de la seule initiative du dirigeant et je l’invite à présenter ses excuses aux intéressés et en assumer les éventuelles conséquences sur un plan personnel».

Qu’en est-il de la situation de la société Recam Sonofadex ? «Elle a mis en œuvre une indispensable restructuration qui passe malheureusement par la fermeture, à terme, de plusieurs magasins pour lesquels nous n’avons pu trouver de repreneur dans le cadre du premier appel d’offres effectué fin mars, déplore Julien Zetaloui. Ces fermetures vont entraîner des licenciements économiques urgents, inévitables et indispensables. Je n’ai pas, pour l’heure, la liste des noms des personnes concernées. À mon niveau, seuls les postes concernés par points de vente sont connus à ce jour. La société étant en redressement judiciaire, les indemnités de licenciement économique seront limitées à celles prévues par la loi et, le cas échéant, par la convention collective. Ces indemnités seront, dans un premier temps, avancées par le fonds de garantie des salaires (AGS) dans la mesure où la société n’a pas les ressources suffisantes pour y faire face, compte tenu de sa situation».

Dans notre région, le LCA de Laon, dont le chiffre d’affaires a aussi fondu à la suite de ruptures d’approvisionnement, pourrait être concerné par une fermeture, même s’il n’a pas été fermé manu militari comme celui de Châlons-en-Champagne.

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nom 06/05/2014 06:57

http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Economie-social/n/Contenus/Articles/2012/07/26/Recam-Sonofadex-des-licenciements-irreguliers

http://centre.france3.fr/2013/05/06/sologne-enquete-sur-un-entrepreneur-douteux-246945.html